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Quoi de neuf

 
" Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain :
Cueillez dès aujourd'huy les roses de la vie "
Sonnets pour Hélène (Pierre de Ronsard, 1578)
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Si je peux améliorer ce sera avec grand plaisir.
  
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Racine d'Ardennes vous présente ses dernières nouveautés, la collection privée avec plus de 1700 articles s'est encore enrichie   avec entr'autres : "Histoire d'un village des Ardennes pendant la Grande Guerre " Landres et Saint Georges, d'A. Vauchelet, "Les combats de Stonne, Tannay, Oche, Sommauthe du 14 mai au 11 juin 1940 " de Michel Baudier et José Bouchez,  "  Sedan durant la guerre de 1914 à 1918 : 52 mois de prison à Sedan  " par Henry Rouy, " Adresse à la Convention, Mézières 18 juin 1793 " de N. Goffart, "Article 75 " de Philippe Lecler, "Etudes historiques sur Raucourt et Haraucourt et la région avoisinante " d'A. Secheret-Cellier, " Turenne en son temps"  " Face à la gestapo" de Philippe Lecler, "300 châteaux et maisons fortes " d'André Meunier, " La revue de Nonore " par Jules Rousseau, "A toute vapeur " de Gérard Blondeau, "La vie quotidienne dans Sedan :Petite Genève 1560.1642 " de Pierre Congar , "Cartoscopie de Sedan " de Gérard Blondeau, "O Cheminot mon frère" de Clodomir Lambert, "Le livre pour la France" une des premières publications de Jean Paul Vaillant en 1924, "Le Maréchal Foch " du G Weygand , édition originale de 1929 sur papier d'Arches" Verdun Témoins et témoignages" de Raymond Jubert, " Vallée de la Meuse et de la Semoy et Champ de bataille de Sedan " de René Lemaire, " La renaissance des ruines " de Paul Léon, " Aus dem Besetzten Frankreich " Photos de villes occupées vers 1916 "Le bras reliquaire de Mairy " d'A. Bretagne et H. Vincent,  "Bouillon et son château dans l'histoire" de Marcel Leroy,  "Rimbaud au Harrar" de Monique Garrigue-Guyonnaud, exemplaire limité à 200 exemplaires tous hors commerce, "Saint Hubert en Ardenne" de l'Abbé P. Chalon, "Saint Hubert d'Ardenne sa vie, l'abbaye et sa basilique  " de M. Dessoy et F. Bourgeois"Almanach illustré de la Gazette des Ardennes pour 1916 ",  "Cinquantenaire du Lycée Sévigné" ,  "Stalag" de Louis Charpentier,  " Des animaux sauvages et domestiques de Champagne-Ardenne nous parlent " de Claude Debieuvre et Jean Pol Cordier , "Recherches sur la vie et l'oeuvre de M. Aurelio de Pasino " d'A. Philippoteaux, "Souvenirs sedanais" d'Henry Rouy, "Les hommes du fond" de Gaston Lemaitre  "Au G.Q.G allemand" d'Henri Domelier " La cense aux Rougnes " de Jean Rogissart , "Le Commandant Watrin " d'Armand Lanoux, "Mémoire sur Mézières, 1766 le 31 octobre " " Les maîtres Imprimeurs de Charleville 1606.1952 " de Louis Charpentier, "Le château de Linchamps" de Claude Brouet et Danièle Vallet,  "Patoué des vies djins d'Harnies" patois d'Hargnies de Paul Lotterie, "Les églises rurales romanes du Pays de Reims et des Ardennes " d'Hubert Collin,  "Le Musée Rimbaud, Le musée de l'Ardenne " " L'inimaginable" mémoire d'un J3 ardennais d'Angelo Crippa,  " Au fil du rail " d'Eva Thomé, " La gymnastique mémoire vivante de Sedan" d'Olivier Laurant,  "Mobilier lorrain et ardennais" de Lucile Oliver, "Verre et verreries" de Nicole Fierobe,   "Lettre ouverte à Rimbaud" de Noël Tuot, tiré à 500 exemplaires, "La presse ardennaise de la révolution à nos jours ", "Massacre en Ardennes " de Franz Bartelt et Alain Bertrand, " Ce qu'a vu un officier de chasseurs à pied " dans les Ardennes du 2 août au 28 septembre 1914, Henri Libermann, "Le Monde illustré : 20 août 1922 : la reconstruction des régions dévastées" ,  "Les Ardennes, 1886-1888" Aquarelles d'Albert Capaul" L'art c'est la vie ... à Chanzy" pièce de théâtre écrite par Pol Paquet et le groupe "Expression " du Lycée Chanzy, "La colonie libertaire d'Aiglemont" " Les déshérités de Nouzon " , " Revue universitaire des marches de l'Est N° 1" 1979, "En chair et en esprit " de Théophile Malicet, " L'Ardenne et l'Ardennais " de Giovanni Hoyois (tome 1 de 1949 et tome 2 de 1953)"Histoire de la poste à Rethel" de l'Amicale Philatélique du rethelois,  "Au bord du gouffre " de Victor Margueritte (1919) " Regniowez en Ardennes" de Bonaventure Fieullien, " Les Braves gens " de Paul et Victor Margueritte, "Les Ardennes " d'Henri Manceau , 1947, " Géographie des Ardennes " de L. Chouilly, 1944, "L'almanach de l' Ardennais " de  2008, "Bazeilles , la gloire, le sang et le feu " de Guy Sallat, "En Ardenne sous la botte" de Francis Paulet ,  "Répertoire archéologique du département des Ardennes " de Maurice Toussaint, 1955,   'Histoire des Etablissements Vauché" de Gérarld Dardart,  " Légendes des Quatre Ardennes " de Frédéric Kiesel,   " Notre Dame des Neiges " histoire d'une famille de boulangers , par Gabriel Gobron,  "Voie historique de Paris aux Ardennes de César à De Gaulle" de Marcel Fèvre, " Florilège de l'Ardenne" de Marcel Lallemand, "Le passé par l'image : Floing - Saint Menges - Illy Olly - Fleigneux " en cartes postales, " Légendes ardennaises" de Caruel 1949"Dictionnaire de patois ardennais" de Jean Pol Cordier,  " Mémoire de verre" vitraux de Champagne Ardennes, " La résistance dans les Ardennes " de Jacques Vadon,  " Un drame en forêt" de Clodomir Lambert, "Le boudin Blanc, spécialité de Rethel" de Sandra Rota et Lise Bésème Pia, " Floing son histoire" d'Alain Vauthier, "Marceau ou le château en Ardennes " de René Constant,   " Fagnon" monographie " Notre commune dans la tourmente , Noyers Thelonne " de Guy Duranton, " La guerre en Champagne et Argonne et dans les Ardennes " de Mme Wachet, " Histoire de Saint Loup Terrier " de l'Abbé Alexandre 1894, tiré à 300 exemplaires, " Le bagne de Sedan " de Marcel Savart, "Usages locaux et règlements des Ardennes " de E. Bourgeuil ,1898, "Si l'on riait un peu " de Marcel Caruel , 1933, "A la rencontre des églises de l'Aisne et des Ardennes" tome 1 et 2, d'André Meunier, "La cabe à Fifine"  d'Yves Kretzmeyer ,   « Sedan-Metz 1870 » compilation de 3 ouvrages : Sedan souvenirs d’un officier supérieur, 1870 armée de Metz par le Général Deligny et Les trois instituteurs de l’Aisne fusillés pendant la guerre 1870-1871  de Jean Zeller , « L'Ardenne au bon vieux temps » d’A. Jacoby, « La jeunesse d'Hippolyte Taine » de François Leger, « La Grandville » de Catherine Renel, « Ballade montcéenne, Montcy Notre Dame » , « Poix Terron, Boulevard de l'équilibre » de Jean Jacques Leroux, « Une grande grêve à Revin en 1907 » de Roger Szymanski ,  «  Raconte moi Monthois » de Guy Lénel,  « A bien mérité » les communes ardennaises décorées, par Paul Lotterie, « Les laminoirs ardennais » de Maurice Verry, « Charles de Gonzague» 1947 d’Emile Baudson ,   « Le 91 eme régiment d'infanterie de Mézières » du Dr Chagnaud,  « Les Allemands à Sedan » du Dr Lapierre, 1920,  « Léon Parent et les soldats français en Ardennes » de  J et A Demarteau, « Anno Dazumal in der Champagne » photos réalisées par le Gl allemand Feller des villages occupés des Ardennes entre 1914 et 1917, ont  été ajoutés d'anciens numéros de revues, tous ne sont pas encore incorporés n’hésitez pas à faire une demande.. Attention la collection privée est souvent en exemplaire unique ... 
 
 
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Les dernières entrées et parutions
Coronavirus oblige très peu de nouvelles parutions en ces mois difficiles, nul doute que le retard sera vite compensé. Profitez-en pour voir ou revoir les anciennes parutions 
 
Ardenne Wallonne
Sommaire
- La boucle de Chooz (Michel Jaumotte)
- Contribution à l'histoire de Paul Gillot d'Hon (Louis Dupont)
- Le moulin Limbourg (Louis Dupont)
- Haybes : le sabotage de l'écluse de Vanne-Alcors (Guy Lépine)
- La prise de Givet relatée par les Allemands en 1940 (Jean François Pinard)
- Jean Baptiste Périquet, humaniste et militant socialiste de Oignies (Viviane Delizée)
- Coup de projecteur sur deux petites ardoisières à Haybes : ardoisière Sainte Blanche de Landenelle et l'Ardoisière dite du "trou cadet" (Guy Lépine)
- Rocroi, sur les traces de Vauban (Hugues Wenkin)
- Le général Pichegru, du Mont d'Haurs à la Prison du Temple ( Jean François Pinard)
- Charnois et Saint Quirin (Jean François Pinard)
- La chapelle de Divers-Monts reconstruite par sa confrérie ( Jean François Pinard)
- L'artillerie de Charlemont en 1914 ( Pascal Gaulain)
- Lolotte ( Jacques Bertrand) (patois)
Notes et archives 
- Chapelle Saint Roche de Givet Saint Hilaire (Givet XVIIe)
- Une tragique explosion / les Sentinelles de Charlemont / 1794
- Charles Quint revient à Givet
 
N° 157
Spécial Revin
Sommaire
- Culte et environnement (Jean Guion)
- Inédits (Michel Perpète)
- Au cœur de l'Ardenne (Patrice Bertrand)
- Une histoire qui commence avec Pépin le Bref (Patrice Bertrand)
- Le bourg de Revin et son évolution du VIIIe au XVIIe (Patrice Bertrand)
- Les demeures anciennes (XVIe -XVIIIe) (Patrice Bertrand)
- Voies de communication , commerce et industries d'antan (Patrice Bertrand)
- Les Tamison, une famille mosane (Marc Belvaux)
- Une paroisse du diocèse de Liège ( Jean François Pinard)
- Notre Dame, l'église des Dominicains (Jean François Pinard)
- Le grand théologien Charles René Billuart (Jean François Pinart)
- Prisonniers au Mont Dieu (Jean François Pinard)
- René, Dieudonné et Jean Labye , des cousins dans la lignée (Jean François Pinard)
- L'incendie de l'église et de l'ancien couvent (Grégory Kaczmarek)
- Aux origines de l'industrie revinoise (Grégory Kaczmarek)
- Le nouveau Revin (1880.1910) (Grégory Kaczmarek)
- Un quotidien ouvrier (1900.1910) (Grégory Kaczmarek)
- La Grande Guerre et la vie sous le joug allemand (Grégory Kaczmarek)
- Le maquis des Manises ( Philippe Lecler)
- L'enquête des Archives départementales des Ardennes (Eric Montat)
- Quand Revin comptait 11 700 habitants (Bernard Dahout)
- Orzy, le grand projet des années 60 (François Lorent)
 
Société d'Histoire et d'Archéologie du Sedanais 
 
Sommaire
- Le curé Philbert de Sedan, ultime rempart aux protestants à la veille de la Révolution française (Aurélien Behr)
- La garde nationale de Sedan sous la Monarchie de Juillet et la IIe République. De la revendication d'un registre à la découverte d'un pan de l'histoire d'une institution méconnue (Jérémy Morvan)
- Centenaire de la grotte d'Iges. Aux origines du premier Lourdes ardennais (Olivier Laurant)
- L'escalier roulant du Havre , un savoir faire sedanais oublié (Marc Haspot et Sébastien Haguette)
- Du Sport nautique sedanais à l'Aviron sedanais, 140 ans d'histoire de pratique sportive sur la Meuse (Sébastien Haguette)
- ...
 
Les Amis de l'Ardenne change de nom et deviennent MAUGIS
 
Sommaire
Maugis l'enchanteur
- Maugis l'enchanteur (Jean Pierre Lambot)
- A l'occasion du changement de nom de la revue, entretien avec Jean Luc Duvivier de Fortemps
- Charlemagne et les Quatre fils Aymon (Alexandre Chaidron)
- En sa jeunesse, Maugis l'enchanteur (Camille Lecrique)
- Maugis, l'ombre des Quatre Fils Aymon (Francis Laux)
- Maugis (Franck Delatour)
Varia
- Voyage en Barbarie, suivez l'orgue (Michèle Gillet)
- Un fameux tourneur de manivelle, Jojo (Michèle Gillet)
- Le peintre Milo Dardenne expose à Vresse 
- La pinacothèque miniature de Johanne Courtois (Johanne Courtois)
- Chant d'hiver (Alain Claudot)
- Avec Marie Howet : à Rochehaut au Petit Vatican (Angélique Brousmiche)
- Racines, journal intime d'un Ardennais (Jean Pierre Lambot)
- Le paysage d'Ardenne (Nouvelle) (Paul Mathieu)
...
 
Editions des Trois Mondes
 
Les Vitraux de Mézières , René Dürrbach
 Ce livre se veut une offrande à la beauté des vitraux de René Dürrbach. Sans commentaires, sans analyse, avec quelques citations tirées de grandes œuvres qui illuminent l’Occident. Ce livre vient en achèvement aux deux autres déjà parus aux éditions Les 3 Mondes, en 2009 et en 2016, en présentation des soixante-huit vitraux réalisés dans l’esprit de compagnons.
 
Lafleur, Tchantchès, Jacques, Woltje et les autres...
Lille, Roubaix, Amiens, Namur, Liège, Bruxelles 
 
Ce livre donne une publication à l’exposition du musée de l’Ardenne sur les marionnettes traditionnelles de Picardie, de Wallonie et de Bruxelles et leurs personnages populaires Lafleur, Tchantchès, Jacques, Woltje et les autres. C’est aussi une réhabilitation de ces marionnettes que la référence à la tradition tend à rendre désuètes, alors qu’elles sont le témoignage d’un véritable engagement artistique et culturel de la part de ces ouvriers-marionnettistes pour qui elles étaient une condition de survie en ces débuts de l’industrialisation
 
Transmission et filiation
 
Deux sculpteurs, tous deux des Ardennes, l’un présentant l’autre, dans l’esprit de filiation qui caractérise la relation authentique entre le maître et l’élève. 
 
Mythe européen, Complexite d'un chef d'oeuvre 
 
Ce livre est une recherche sur la complexité de l’une des plus célèbres chansons de geste. Elle propose les différentes lectures possibles concourant au sens d’ensemble et assurant son extraordinaire popularité. Rendre compte des rapports entre Charlemagne et les 4 Fils Aymon dans leur grande chevauchée ; mettre en lumière par l’étude du nombre 4 l’importance du quaternaire, ciment de l’œuvre dont il assure l’unité ; montrer la dimension mythique que prend actuellement ce long poème, qui d’épopée devient légende pour donner un mythe à l’Europe, dans la construction de l’identité européenne par le merveilleux, telles sont les orientations dans cette tentative de synthèse d’une légende aussi ardennaise qu’européenn
 
Les Amis de l'Abbaye de Signy
Origine et évolution du bourg sur son cadastre
Nouvelle édition revue et augmentée
 
 
Terres Ardennaises
  
La Meuse ardennaise
 
Sommaire
- La source de la Meuse (Michel Jaumotte)
- La Meuse, fleuve  exceptionnel (Jean Pierre Pénisson)
- La Meuse ardennaise au XIXème siècle, la création d'une voie d'eau moderne (René Colinet)
- Bières-sur-Meuse (Dominique Mariage)
- Les Ardennes du nord au sud en suivant la Meuse en 16 étapes (François Renaud)
- Survol de la Meuse de Mouzon à Charleville-Mézières ( Jean Michel Benoit)
- Mouzon Mosomagus, "marché sur la Meuse" , une ville et son fleuve (Alain Renard)
- Fabien Legay, de l'Irrawaddy à la Meuse (Jacques Lambert)
- La modernisation du barrage de Mézières (Benoît Masseau)
- Souvenirs de Serge Adam, directeur du bureau d'affrètements de Charleville (Serge Adam)
- Survol de la Meuse de Charleville-Mézières à Aubrives (Jean Michel Benoit)
- La Meuse à Joigny sur Meuse (Jean Pol Bois)
- Souvenirs d'un homme au service de la Meuse : Jean Pierrard (René Colinet)
- Saint Nicolas dans l'église Saint-Léger de Monthermé (Bernard Demoulin et Bernard Schrub)
- Quelques photos allemandes de la Meuse pendant la Première Guerre Mondiale (Jacques Lambert)
- Le nouveau barrage Saint-Joseph à Fumay (M18) (Pascal Lambert)
- Le port de Givet, des origines à la fin des Trente Glorieuses (Daniel Higuet et Jacques Lambert)
- Le nouveau port de Givet depuis 1995 (Jacques Lambert)
- Le Givet-Touriste (François Renaud)
- La liaison Givet-Dinant (François Renaud)
- L'embouchure de la Meuse (Jacques Lambert)
- ...
 
Raphaël Huertas, Jacques Cardon
 
Récit de vie émouvant de vacances scolaires passées à la campagne. Histoires de rencontres, de bêtises, de découvertes réalisées en toute innocence et toujours avec de l'enthousiasme.
Si vous êtes un brin nostalgique à la fin de ce livre, si d'anciens souvenirs reviennent à la surface, c'est que vous avez eu une enfance proche de la mienne, fabuleuse…

Et la prochaine fois que vos enfants ou petits-enfants rentrent tout sales à la maison, des escargots plein les poches, de la boue plein les pieds ou de la paille plein les cheveux, ne les grondez pas, serrez-les fort dans vos bras…

Jacques Cardon est né en 1962. Le certif en poche il travaille un temps à la commune de Signy-le-Petit puis en fonderie, à Mon Idée. Parallèlement, il fait les beaux jours du club de foot de Bourg-Fidèle. Il entre ensuite chez OLFA, à Signy-le-Petit puis à la mairie de Prix-lès-Mézières. Il est actuellement ouvrier d'entretien au collège de Rimogne.
Raphaël Huertas est né en 1976, en banlieue parisienne. Il a fait des études de musicologie à l'université de Reims et est devenu professeur des écoles en 2001. Il a déjà publié deux livres sur les églises des Ardennes aux éditions Jacques Flament. Amoureux de la nature et des traditions, photographe animalier amateur, il occupe à présent le poste de directeur de la SEGPA du collège de Rimogne.
 
N° 151.152
Le canal des Ardennes
 
Sommaire
- Histoire de la construction du canal (Françoise Parizel)
- Sur quelques photos du canal des Ardennes et de l'Aisne pendant l'occupation allemande de 1914.1918 (Jacques Lambert)
- Les brasseries de la Meuse à l'Aisne (Dominique Mariage)
- Le canal des Ardennes, une belle idée de croisière 
- La clientèle internationale d'Ardennes Nautisme (Jacques Lambert)
- Georges Schminke, une vie au service de la navigation (Jacques Lambert)
- Une vie au bord des écluses du canal des Ardennes (Jacques Lambert)
- L'histoire du moulin de la Tortue (Michel Coistia)
- Le port de Vouziers (Robert Darcq)
- Le canal, un haut lieu "dhôtelien" (Sylvie Laverdine)
- Le canal à Attigny et son canton (Philippe Duplayé)
- Le remplacement du pont tournant sur le canal par un pont fixe (Philippe Duplayé)
- Laver son linge à Attigny (Philippe Duplayé)
- Le port de Rethel (François Guérin)
- Le sentier nature de Rethel à Thugny Trugny (Jean Paul Davesne et Gérard Tisserand)
- Le canal des Ardennes à Rethel, vu à travers Le Commandant Watrin d'Armand Lanoux (Henri Cambon)
- La société de pêche d'Asfeld (Jean Marie Cartier)
- Jean Claude Fréchin, président de La Rethéloise , et Jojo Malherbe , fin pêcheur rethélois (Jean Paul Davesne)
- Le jardin sans faim d'Asfeld
...
 
Le Livre d'Histoire/Lorisse
 
Général Jean Rouquerol
 
 Formé dans sa plus grande partie par un massif accidenté, partagé en deux par le cours de la rivière, le champ de bataille de l'Aisne s'étendait entre Soissons et Reims . Les Allemands étaient installés sur les hauteurs de la rive droite et les alliés leur faisaient face. Un grand nombre de creutes ou boves, galeries naturelles creusées par les eaux, développées et multipliées par les habitants, abritaient des bataillons entiers. La célèbre Caverne du Dragon était une bergerie avant la guerre. Les troupes françaises l'occupèrent jusqu'en janvier 1915, date à laquelle elles furent chassées par les Allemands qui la perdirent en septembre 1917 et la reprirent en juillet 1918. Toute la caverne était éclairée à l'électricité. Elle comprenait de vastes chambres, un lazaret, une chapelle et même un cimetière. Lorsque le général Nivelle fut nommé au commandement des armées françaises le 12 décembre 1916, fort de ses brillants succès, il se sentait très confiant dans l'avenir : « Notre méthode a fait ses preuves. La victoire est certaine. Je vous en donne l'assurance. L'ennemi l'apprendra à ses dépens ». Dès la fin décembre, il consacra la plus grande partie de ses forces au champ de bataille de l'Aisne. Les directives pour l'offensive était claire : « C'est par la marche en avant brusquée de toutes nos forces disponibles, et par la conquête rapide des points les plus sensibles pour le ravitaillement des armées ennemies que nous devons rechercher leur désorganisation complète et précipiter leur repli ». L'offensive de l'Aisne fut déclenchée le 16 avril, précédée par une attaque britannique le 9 avril. Á 6 heures du matin, par un temps détestable, les armées de rupture s'élançaient d'un magnifique élan à l'assaut des positions ennemies sur un front de quarante kilomètres. D'un point de vue purement militaire, cette journée fut celle des mitrailleuses. Les Allemands en avaient mis partout, sous abris bétonnés ou en plein champ, mais peu en première ligne. Dès que les troupes d'assaut dépassaient le premier mouvement de terrain, elles subissaient des pertes terribles. Les chefs secondaires faisaient recommencer au pied levé, jusqu'à deux ou trois fois des attaques qui venaient d'échouer. Le manque de préparation de ces reprises les vouait à de nouvelles déconvenues en augmentant les pertes. Tout ce que les esprits réfléchis avaient prévu depuis longtemps s'était malheureusement réalisé. Le 20 avril, après cinq jours de combat, la rupture espérée ne s'était pas produite. Malgré son engagement de ne pas recommencer la bataille de la Somme, le général Nivelle restait déterminé à poursuivre énergiquement la bataille engagée.
 
Gabriel Hanotaux
  
La bataille de Guise-Saint-Quentin, livrée les 28, 29 et 30 août 1914 a été comme le prélude à la bataille de la Marne. L'opération inaugura la défense du territoire français, au lendemain des batailles de Belgique et si elle ne parvint pas à protéger le massif de Coucy-Saint-Gobain, elle contribua certainement à détourner l'ennemi de la capitale et donc à sauver Paris. Les Allemands furent d'abord refoulés, puis arrêtés, enfin au prix des plus lourds sacrifices, ils réussirent à passer. Mais au lendemain de la bataille de Guise, von Bülow, chef de la IIe armée, eut besoin de secours. Von Klück fut alors obligé d'abandonner sa marche sur Paris et commença son fameux raccourcissement vers l'est qui fut à l'origine de la bataille de la Marne. En septembre 1914, Gabriel Hanotaux se rend dans cette vallée qui « avait perdu sa bonhomie souriante » mais qu'il trouve « plus belle en sa gravité mâle ». Il découvre des arbres coupés et des champs ridés par les roues des canons et des caissons. Les soldats gardent la ligne qui protège la France attendant sereinement l'ordre qui les jettera sur les lignes canonnantes. Les civils « ont plié leurs âmes, comme ils courbent le dos sous le poids de la destinée ». Les vieux, les femmes et les enfants restent groupés autour des foyers noirs, gardant l'espoir sous la cendre. Ils vivent de quelques légumes qu'ils ont fait pousser entre les trous d'obus. Beaucoup sont partis, la population ayant été invitée à évacuer les jeunes enfants à cause de certains gaz asphyxiants, dans des voitures mises à disposition par l'armée. Quatre ans plus tard, grâce à la bienveillance du ministre de la Guerre, Gabriel Hanotaux parcourt des centaines de kilomètres à travers des régions qui restèrent longtemps inaccessibles. « La lumière de mes souvenirs se projetait devant moi comme un phare pour éclairer ma route : sinon je n'eusse rien retrouvé, rien reconnu. Ce qui fut a vécu. Il n'y a plus rien ! » Toutes les villes traversées présentent des champs de ruines. Á Saint-Quentin, la place du 8 Octobre, souvenir de la défense contre les Prussiens, est à terre et le monument commémoratif a été emporté en Allemagne. Sur la Grand'place un seul témoin subsiste : l'hôtel de ville a conservé sa façade pratiquement intacte. Partout le défi de la reconstruction est immense. Gabriel Hanotaux garde cependant espoir : « Tous les arts fleuriront de nouveau pour vous faire des couronnes de gloire immortelles rivages, falaises et coteaux de l'Aisne, tant jolie et délicieuse contrée où bat le cœur de notre France ! » 
 
Mme Emmanuel Colombel
 
Dans cette ville où des événements tragiques devaient se succéder, la mobilisation anima les vieilles rues, ordinairement si calmes, d'une effervescence patriotique. Après le départ du 5e territorial auquel appartenait le mari de l'auteur, dans la nuit, une fanfare militaire réveilla la ville endormie : le 33e régiment d'infanterie, chantant la Marseillaise, entouré d'un peuple en délire, partait pour la bataille. Après divers pourparlers, Mgr Lobbedey fit don du séminaire à la Société de secours aux blessés. Le bel édifice gothique, jadis clos aux regards profanes, ne tarda pas à être transformé en hôpital, tandis que les événements de la guerre se précipitaient tristement. Le vendredi 21 août, alors que les infirmières commencent à monter les lits, le bruit court que les Allemands pourraient envahir la ville dès le lendemain. Huit jours plus tard, à 5 heures du matin, un défilé de « soldats ne tenant presque plus debout » s'offre aux yeux des habitants. Ils marchent depuis trois jours et trois nuits, venant des environs de Bapaume et de Cambrai et expliquent que les Allemands arrivent derrière eux, à rapide allure. Accourue à l'hôpital, Mme Colombel découvre une horreur lugubre : plus de deux cents hommes attendent pour faire panser leurs pieds sanglants. Un soldat est évanoui sur la route. Premier d'une atroce série, il ne présente pas de blessure ; il est simplement exténué. Les blessés arrivent si nombreux que le docteur Béhague délègue très vite. « Je tremble un peu quand je fais mon premier pansement sur une épaule, puis une seconde épaule, je vais aider à la salle d'opération avec Mmes Carpentier et Leclercq, voir sectionner ce qui reste d'un doigt et recoudre le reste, percer un phlegmon, relier un tendon au poignet. » Les blessés se succèdent, vite évacués ou rappelés au front s'ils sont guéris. Lorsque débute le bombardement d'Arras, le 6 octobre, l'ambulance est en danger car elle est adossée au clocher devenu une cible parfaite. Des blessés refusent de rester sur place, préférant mourir sur la route de Saint-Pol que de tomber aux mains des Allemands. Incapable de les raisonner, l'infirmière voit alors se traîner des hommes qu'elle soignait dans l'immobilité absolue ; un autre « se roule comme il peut ». Mais l'horreur ne s'arrête pas là. Le danger est si proche que même les blessés les plus graves sont descendus à la cave au prix de douleurs intenses et au risque de succomber à leurs blessures. Lorsque qu'un obus fait voler les vitres en éclat, dominant le tumulte, l'abbé Gengembre crie : « Absolution générale ! ».
 
Georges Desson
 
Sur ordre des Alliés informés de l'arrivée imminente des Allemands, Georges Desson se résigna à quitter le château de Montrouge où il s'était installé peu de temps auparavant avec son épouse. Il expédia des messages dans les sept communes voisines et, au milieu de la nuit, envoya dans la direction de la forêt un convoi de bœufs, des chevaux et des chariots de provisions. De treize à quinze cents personnes, en colonnes, s'engagèrent à sa suite dans la forêt de Saint-Gobain et campèrent à la belle étoile à Prémontré. Le campement dura huit jours, puis persuadé que la menace allemande avait disparu, chacun rejoignit sa demeure. Quelques jours plus tard, ce fut l'invasion. Le 10 septembre, les troupes ennemies se présentèrent, précédées de leurs colonnes de ravitaillement. Á la stupeur générale, elles s'établirent à Rogécourt, à Berteaucourt et dans les communes environnantes. Un mois jour pour jour après sa première arrestation, Georges Desson fut transféré sous la garde de deux gendarmes, baïonnette au canon, au fort d'Hirson qui sur certains points n'était plus que décombres. Au fond d'une casemate, penché devant un petit poêle en fonte, un vieillard transi, une pèlerine sur le dos, fendait du bois en s'aidant d'un gros couteau sur lequel il frappait avec une bûche. Ce soi-disant vieillard n'était autre que M. Noël, maire de Noyon, sénateur de l'Aisne et directeur de l'École centrale. Rapidement, ils furent rejoints par d'autres personnalités locales, dont M. Trépont, préfet du Nord. Dans la casemate voisine, les otages de vingt-neuf communes répondaient sur leur vie d'une amende d'un million cinq cent mille francs pour avoir secouru une compagnie de ligne qui s'était échappée lors de la chute de Maubeuge. Chacun redoutait d'être transféré quelques heures ou quelques jours dans la cellule de l'angoisse qui affaiblissait encore davantage les corps mais qui ne parvenait pas à éteindre la flamme patriotique. Les mois se succédèrent et juin commença sans illuminer ni réchauffer cette casemate qui ressemblait de plus en plus à un cul-de-basse-fosse. Brusquement, le 8 juin, le feldwebel demanda à chacun de rassembler ses vêtements et ses objets familiers. Deux heures plus tard, la nouvelle tomba : tous devaient partir en Allemagne. S'ils furent soulagés de ne pas être fusillés comme ils le redoutaient, les prisonniers quittèrent la France avec l'angoisse de ne pouvoir avertir leurs proches de leur départ.
 
comprenant une grande partie de la Thiérache et du Porcien et quelques communes du Laonnois
Gérard Adolphe Martin
 2 tomes + 1 supplément
 
 « Le pays qui fait l'objet de cet essai historique comprend une petite portion de chacun des deux départements de l'Aisne et des Ardennes (). Il est peuplé de cent vingt mille habitants, répartis en cent quatre-vingts communes, et sur cent vingt-huit lieues carrées », écrit G.-A. Martin en introduction du premier tome. Des origines de ce vaste territoire jusqu'en 1499, on peut considérer que l'ensemble des connaissances historiques et généalogiques sur la région sont réunies dans cette somme remarquable. Après les invasions romaines, le druidisme, le paganisme, la ferveur de saint Martin, qui à la fin du IVe siècle se transforma en véritable prédicateur, parcourant les campagnes pour promouvoir sa foi, explique le grand nombre d'églises qui le prirent pour patron dans nos villages. Cette région a, de tout temps, été un carrefour de civilisations, une terre qui a toujours dû se défendre contre l'envahisseur,ce qui explique la construction depuis le VIIe siècle de nombreux manoirs et fermes fortifiés dans les villages ou les écarts.
Après une longue introduction qui nous conduit de la Guerre des Gaules jusqu'au VIIIe siècle, l'auteur nous fait traverser, en sept chapitres, un Moyen Age riche en péripéties de toutes sortes. Il poursuit le récit des événements qui ont marqué toute la région qu'il connaît bien pour y être né, jusqu'en 1499. Puis, dans le tome II, il évoque les XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.Un supplément comportant les pièces justificatives du second volume, ainsi qu'une table générale et analytique des matières indispensable à la bonne lecture des deux volumes a été publié plus tard.
 
M. A. Poquet
 
Rien n'est plus agréable (et plus instructif) que cette déambulation savante à travers contrées et lieux-dits de notre département, sous la conduite de l'abbé Alexandre-Eusèbe Poquet, expert en histoire et en légendes. Nul n'aurait pu évoquer à notre intention ces « légendes historiques », heureux mélange de faits authentiques et de « racontars fantaisistes » et surtout les décrypter avec autant de sagacité et d'allégresse que ce prêtre chaleureux et érudit qui fut le fondateur de la Société historique et archéologique de Soissons, devint inspecteur des monuments du département de l'Aisne, tout en exerçant son apostolat avec passion à l'institution des sourds-muets et des jeunes aveugles de Saint-Médard, avant d'être aumônier du dépôt de mendicité de Villers-Cotterêts, puis curé (doyen du canton) à Berry-au-Bac.
     Aucune antinomie, pour cet homme visité par la grâce, entre ce quotidien au service d'autrui, et sous le signe de Dieu, et sa tâche d'historien, ici en quête de lieux et d'événements mythiques - de Chalandry à Ribemont et Verberie, en passant par Laon, les trois Barentons ou la forêt de Saint-Gobain - autrefois objets d'une ferveur populaire et aujourd'hui ignorés ou oubliés dans leur notoriété d'origine.
     Pourquoi cet acharnement à raconter, expliquer, voire décortiquer l'histoire de ces points d'ancrage d'une dévotion naïve, fleurie d'imaginaire, dévoyée dans des pratiques superstitieuses et parfois même sulfureuses, alors qu'il reconnaît lui-même que le savoir objectif est souventes fois mis à mal dans ces récits légendaires qui tendent beaucoup moins à la froideur de l'exactitude qu'à l'envolée séduisante du mythe ? Parce qu'il sait, en connaisseur averti des gens et des choses, que la vérité gît aussi dans l'évocation de ce passé buissonnier, nourri de rêve et de terreur, de désir et de violence, d'approximations et de fatrasies.
     Autour des fontaines et de la pierre, du feu et du démon, du travail et de l'institution du mariage et des tragédies humaines omniprésentes, nos ancêtres n'ont pas seulement laissé ces traces que constituent notre patrimoine architectural, mais aussi tout un florilège de croyances et de mythes que le savant abbé reconstitue avec beaucoup de soin, d'humour et d'indulgence, bien qu'il ne s'intègre pas toujours, tant s'en faut, au merveilleux chrétien ; pour lui, tant de naïveté est précieuse, parce qu'elle représente un mode d'expression, et peut-être de sauvegarde au quotidien, dont l'historien qu'il est se doit de perpétuer le secret.
     Alors suivons-le sur les traces du diable et de la belle Picarde, de saint Rigobert et de la fontaine de la Mort, d'Enguerrand de Coucy aux prises avec un lion et du vacher Tout-le-Monde, de Jehan Sureau et des treize maîtres-maçons de Braine. Nous y trouverons, au-delà des données historiques, tout ce qui fait le sel de la vie : le parfum de l'épopée, le souffle de l'imaginaire, l'omniprésence du danger et tous les chatoiements d'un vécu déjà lointain dont le souvenir doit être (obstinément) préservé 
 
 
Le Pays des Hautes Rivières
 
 
Sommaire
- Après l'évacuation en mai 1940
- Le retour au pays et les difficultés du quotidien
- Le Bois Jean
- Un Quatorze Juillet dans la Vallée de la Semoy
- Parlons patois
- Osmose entre forêt et vie populaire en Ardenne
- La vaine pâture
- Le passeur d'eau
- Photos: Ecole de Sorendal 1897
- ...
 
Société d'Histoire des Ardennes
 
Sommaire
- Les Ardennes sous le Second Empire (Jean Luc Guillaume)
- Le plébiscite du 8 mai 1870. La bataille plébiscitaire dans le département des Ardennes (Adolphe Compas)
- Une tragédie : Sedan, 1870 (Stéphane Jeunehomme)
- Comparatif de l'armement des belligérants lors de l'été 1870 (Roland et Alfred Umhey, Xavier Chevallier)
- La bataille de Buzancy (26.28 août 1870) : causes, faits , conséquences. Le chant du cygne du combat en Europe (Xavier Chevallier)
- La surprise de Beaumont , 30 août 1870 (Manuel Tejedo Cruz)
- Un zouave à Sedan : Paul Déroulède , le futur président de la Ligue des patriotes dans les Ardennes (21 août - 12 septembre 1870) Xavier Chevallier
- Des hommes et des chiffres. Mortalités civile et militaire à La Chapelle (Septembre - décembre 1870) (Xavier Chevallier)
- " Un inconnu militaire de l'armée allemande " Sedan, le 31 août 1870 (Xavier Chevallier)
- Sedan après la défaite : le témoignage d'un jeune Belge (Oscar Malaise)
- Le 13ème corps du général Vinoy dans les Ardennes. Devoir de secours ou droit de recours ? (30 août - 3 septembre 1870) (Xavier Chevallier)
- Le Courrier des Ardennes en 1870 (Christian Camuzeaux )
- De la défaite de Sedan à la capitulation , justifiée ou non, de Mézières (Christian Camuzeaux)
- Le "zouave Coco" : trajectoire héroïque d'un Ardennais du Chesne Populeux aux vignes d'Arbois (Xavier Chevallier)
- Arthur Rimbaud et la guerre de 1870 (Laetitia Gilles et Lucille Pennel )
- L'affaire Schnæbelé vue par Le Petit Ardennais , le réveil d'un traumatisme prussien (Antony Dussart)
- ....
 
CREHLOM
 
Sommaire
- La platelle de l'auberge de la Roche à 7 heures
- Vétérans de l'Empire : 9 légionnaires à Monthermé
- Michel Barat
- Jean Nicolas Beuvelot
- Charles Alexandre Grimblot
- Nicolas Magot
- Jean Joseph Poncelet
- Pierre Louis Joseph Prevot
- Henry Nicolas Raulin
- Remy Renard
- Thomas Thomé
- Monthermé change de visage (3)
- Les magasins à Monthermé
- Les Economiques
- Le supermarché "SUMA"
- Le Kroumir
- La marinde
- Photo du conseil de révision du 22 mars 1957
- Germaine Gilbert-Bracq raconte
- Du bouilleur de cru à l'alambic
...
 
Au Pays des Rièzes et des Sarts
 
 
Sommaire
- A Saint Remy le 22 avril 1944 : le drame du bois de la Champagne (Michel Baudy)
- La Lorraine n'oublie pas les soldats belges morts pour la patrie Alcide Guibert : un geste pour ne pas oublier (Maurice Vandeweyer)
- Des gens soucieux d'améliorer la condition ouvrière : JB Godin et les patrons du Bois du Luc (Dominique Lion)
- Hergé à Regniowez et dans le pays de Chimay (Claude Garitte)
- Abbé Rousseaux : réactions dans le Tarn (Jacky Mathy)
- La tour de Frasnes et la bataille aérienne du 7 mai 1944 ( Jacky Mathy)
- Histoires de sanglier (suite) ( Marie Paule Lemaire)
- Jacques Moreau , un des tout premiers instituteurs de l'Escaillère
- Auguste Moreau , illustre curé de Frasnes
...
 
Horizons d'Argonne
 
Sommaire
- Quelques localités argonnaises affranchies par le Comte de Bar à la loi de Beaumont ( Jackie Lusse)
- Aux origines médiévales de Rarécourt (mi VIIIe - mi XIIIe siècle) (Jackie Lusse)
- Histoire et vestiges de sites médiévaux du vouzinois et des environs (Jackie Lusse)
- Buzancy d'autrefois (Gilles Deroche et Claude Grimmer)
- Aventures du Mdl Louis Gillet dit Ferdinand (Sylvain Druet)
- Les fêtes du centenaire de Valmy (Yves Menillet)
- 52 mois passés sous la botte allemande au cours de la guerre 1914.1918 (Gilles Deroche et Louis Gsell)
- Gendarmes au combat en Argonne : le 45e bataillon de chars de combat de la gendarmerie à Stonne, Sy et Tannay (mai 1940) (Daniel Hochedez)
- Un tableau de René Magritte : la bataille de l'Argonne (Daniel Hochedez)
- Guitares, luths et compagnie (Gilles Deroche)
- ....
 
Editions Jacques Flament
Michel Barras
 
Chaque jour cet éphéméride, au-delà du lien qu'entretient ainsi l'auteur avec une compagne trop tôt disparue, invite le lecteur à une méditation sur l'Amour.
Ces poèmes, simples quatrains le plus souvent, dans l'esprit des haïkus qu'affectionne l'auteur, se veulent Parole ouvrant à la dimension spirituelle qui lie sans fin un homme et une femme.
 
Camille Lemonnier
 
Ce livre a été écrit il y a dix ans, à peu près jour pour jour, et presque dans le sang. Nul étonnement donc qu’il soit rouge et par la forme et par le fond. Il a été écrit d’ailleurs, comme il a été vu, avec l’horreur réfléchie de la guerre.
Ainsi s’exprime Camille Lemonnier dans l’avant-propos de ce récit.
Et il est vrai qu’il nous offre avec cet ouvrage une vision épouvantable de la guerre, en l'occurrence de cette guerre franco-prussienne de 1870, qui verra la capitulation de Napoléon III après la bataille de Sedan.
Les cadavres des hommes et des chevaux s'y mêlent dans un fatras de ruines fumantes digne des meilleurs livres d'horreur… si ce n'est qu'il n'est point ici question de fiction mais bien d'une réalité brutale, crue, sanglante, puante. L’odeur épouvantable de la mort est omniprésente dans le réalisme de l’écriture de Lemonnier. Et rien n'est épargné à celui qui se lance avec lui dans cette campagne rude de la bataille de Sedan !
Nous vous présentons ici la version de 1881 (une première version moins marquée par le souci d'écriture, intitulée Sedan, avait été publiée en 1871).
Les Charniers n'avaient jamais été réédités dans cette version et ils constituent à coup sûr un des plus remarquables témoignages sur la stupidité de la guerre
 
CAMILLE LEMONNIER, écrivain belge, venu à la littérature par la critique d'art, possédait une telle richesse de vocabulaire que d'aucuns n'hésitèrent pas à le comparer sur ce plan à Victor Hugo.
Volontiers rattaché à l'esthétique décadente, on lui doit une production romanesque particulièrement féconde.
 
Daniel Jennepin
 
Bien peu d'ouvrages dans l'imposante bibliographie de la première Grande Guerre se sont penchés sur les conditions de vie des populations sous le joug de l'occupant allemand.
Mademoiselle Alice Meunier, qui tenait son journal au jour le jour, raconte la vie de cette région des Ardennes qui était sous la domination des troupes allemandes. Elle y raconte les restrictions, les perquisitions, les brimades supportées journellement selon l'humeur de l'occupant, les privations qui étaient le lot quotidien.
Elle vécut l'exode, puis le retour en zone occupée ; elle entendit les mauvaises et les bonnes nouvelles (souvent fausses), supporta la propagande diffusée par l'ennemi qui se conduisait en maître.
Nos poilus ont souffert sur la ligne de front et les populations civiles en zone occupée n'ont guère été épargnées. Mais un maître mot les soutenait : l'ESPOIR.
Sans aucune prétention littéraire mais d'un intérêt historique certain, cet ouvrage retrace bien, avec les mots simples d'une jeune fille, l'atmosphère houleuse d'une époque et d'un conflit qui vit le sacrifice de toute une génération.
 
Ardennes, le temps des rêves
Thierry Radière
 
C’est en se trompant que l’on avance ; que l’on grandit et que l’on finit par accepter l’être cabossé que l’on est devenu avec le temps. Telle est la réflexion que Thomas Chevalier aurait pu formuler pour lui-même à la fin de ce conte. En effet, la vie de ce personnage ordinaire, depuis qu’il est enfant et qu’il passe ses vacances d’été chez son oncle installé comme boucher-charcutier à Attigny, dans les Ardennes, jusqu’à ce qu’il devienne un jeune adulte tout juste sorti de l’adolescence et de l’école des Beaux-Arts de Reims, sera jonchée de choix difficiles à faire, de désillusions inattendues à digérer et d’espoirs compliqués à assumer. Seule la permanence du rêve rendra supportable les divers déboires dont il sera victime.
Thierry Radière est né à Monthois dans les Ardennes mais vit et travaille comme professeur d’anglais à Fontenay-le-Comte en Vendée. Poète, romancier, nouvelliste, il est publié dans de nombreuses revues et a plus de vingt livres à son actif.

Il se considère avant tout comme un auteur d’aventure intérieure, spécialisé dans les récits intimistes et les ambiances de huis clos. Les yeux bleus du veau est son huitième ouvrage publié chez Jacques Flament Éditions. 
  
Jacqueline Hiver
 
Issue d’une vieille famille de Rimogne (Ardennes), Jacqueline HIVER a voulu rendre hommage, à travers ces textes, au dur travail d’ardoisier exercé par les hommes du village et des environs et, à travers eux, à tous les travailleurs des mines.
Mais parler des Ardennes sans parler des légendes était tout simplement impensable.
Les Ardennes, ce sont aussi les forêts, ses places fortes, des résistants, des artistes célèbres et d’autres un peu moins, mais tout aussi talentueux.
Ce sont ces Ardennes-là que Jacqueline souhaite nous faire découvrir.
Ce sont SES Ardennes.
Soyez les bienvenu(e)s en terre ardennaise, terre d’histoire et de légendes !
 
Editions Navarro
Luce Vigneau
 
Luce Vigneau avait écrit un premier ouvrage "en 1948 j'étais institutrice dans un village ", elle récidive avec un nouvel ouvrage tout aussi prenant
« Ambleteuse, petit village de pêcheurs du nord de la France, semble être un havre de paix, jusqu'au jour où la guerre éclate, bousculant les habitudes de ses habitants.
Jeune étudiante, Lisette doit se frayer un chemin dans cette vie où les embûches ne manquent pas, au milieu de l'insécurité ambiante, des bombardements et de l'éloignement familial...
Dans sa jeunesse prisonnière y aura-t-il de la place pour ses rêves ?
Luce Vigneau est retraitée de l’Enseignement public. Au travers de ses expériences et de sa jeunesse, elle nous livre un roman largement autobiographique où se mêlent nostalgie et tragédies de guerre
 
 
Le nouveau généatique est arrivé
Aux Éditions CDIP
GENEATIQUE 2021
 
Le logiciel Généatique, référence des logiciels Windows pour les généalogistes depuis 1989, permet d'organiser vos données, d’imprimer et de partager vos recherches !
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Nouveautés 2021
- Nouvelle interface de saisie en liste
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- Le recensement, un événement partagé entre plusieurs personnes
- Un nouvel événement : la photo de groupe
- Choix de champs partagés
- Un nouveau type de document : le tableau chronologique
- La mise en évidence de jumeaux
- Nouvelle organisation de l'écran de saisie avec possibilité d'avoir 3 modèles d'arbres par défaut
- Mise à jour du bloc note avec la possibilité d'insérer des liens vers des fiches de personne
- Possibilité de saisir la légende d'un document associé à l'arbre
- Pré remplissage de la parenté pour la saisie des personnes citées
- De nouveaux modèles d'arbres dont une représentation psycho généalogique
- ...
 
Éditions Mondial livre 
De Philippe Oberle 
 
Arthur Rimbaud, pendant les dernières années de sa vie, a géré un comptoir commercial à Harar en Éthiopie. Vingt ans plus tard, Henry de Monfreid débute sa vie africaine dans la même région, où il exerce le même métier. Ils nous racontent les péripéties de leur existence, parfois aventureuse, à travers les lettres envoyées à leurs proches en France.
Ce livre nous présente près de 200 photos de l'Éthiopie à cette époque (1880-1920), nous montrant ce que Rimbaud et Monfreid ont vu. Nous sommes avec eux dans l'empire de Ménélik et découvrons leur cadre de vie. S'y ajoutent quelques photos contemporaines en couleurs.
Philippe Oberlé a publié Afars et Somalis, le dossier de Djibouti (Présence Africaine, 1971), puis une Histoire de Djibouti (1985), ainsi qu'une dizaine de livres sur Madagascar, la Côte d'ivoire, le Sénégal, le Kenya
 
Éditions Terres d’Argonne 2020
Jacques Hussenet, Michel Godard
 
L'association Terres d'Argonne, déjà éditrice d'une trentaine d'ouvrages parmi lesquels son bulletin annuel éponyme, a souhaité reprendre et mener à son terme, avec le Centre d'études argonnais qui publie la revue Horizons d'Argonne, un projet vieux de plus de 50 ans: un dictionnaire de personnalités argonnaises.
A l'instar d'autres publications similaires, les auteurs ont voulu honorer, voire tirer de l'oubli, ces noms de personnes ou de familles, originaires d'Argonne ou implantées en Argonne qui, par leur notoriété, à toutes les époques et à différents titres, ont marqué leur temps.
Ce livre contient les notices biographiques d'un président de la République et d'un cardinal, de trois membres de l'Académie française, huit de l'Institut de France, deux de l'Académie de Médecine, un de l'Académie des Sciences morales et politiques, et un de l'académie Goncourt. Sont également honorés deux directeurs de recherche au CNRS deux recteurs d'académie, trois ministres, vingt députés, onze sénateurs, trois présidents de conseils généraux, deux archevêques, trois évêques, de nombreux religieux, scientifiques, artistes industriels, mais aussi un compagnon de la Libération, quarante-trois généraux dont un duc et deux barons d'Empire, et tant d'autres... La liste est longue, plus de 500 noms...
C'est un livre précieux et bienvenu, nécessaire, écrit Daniel Rondeau dans sa préface. qui s'offre maintenant aux lecteurs épris de l'histoire de l'Argonne et qui n'oublient pas que l'avenir s'écrit toujours dans le passé.
Puisse ce dictionnaire permettre à un large public de faire de riches et belles découvertes
 
En auto édition
Le drame oublié de mai 1940 !
David Harmand – Roger Schmidt
 
Au début du mois de juin 1940, les portes blindées de l’ouvrage de La Ferté s’ouvrent. En pénétrant dans les blocs de combat encore envahis par les fumées, les Allemands découvrent l’inexplicable.
Des 105 membres de l’équipage du lieutenant Bourguignon, il ne reste aucun survivant !
L’ouvrage avait-il les moyens de combattre face à la puissance mise en œuvre par les assaillants ? Comment les sapeurs allemands ont-ils réussi à prendre position sur les dessus de l’ouvrage ? Pourquoi la tourelle d’armes mixtes du bloc 2 fut-elle si rapidement mise hors service ?
Dans quelles conditions sont morts les membres de l’équipage de l’ouvrage ? Panique ? Mutinerie ? Erreurs du haut-commandement ? Cette tragédie pouvait-elle être évitée ? Que s’est-il vraiment passé ces 18 et 19 mai 1940 ?
Ce livre, synthétisant les événements vus par les deux belligérants de l’époque, est le fruit de ces deux auteurs français et allemand, passionnés par l’histoire de l’ouvrage de La Ferté et amis depuis plus de 10 ans. 
 
Jacques Bonfils
Guy Rey-Jacques Bonfils
Derniers jours racontés heure par heure à travers des cartes postales
Nouvelle édition
 
Une dépêche tronquée jugée très offensante par une diplomatie française déliquescente composée d'un homme malade et faible ; une femme ambitieuse et abusive, un entourage futile et stupide : voilà la France lancée dans une guerre dont le déroulement sera sa plus honteuse défaite.
Et c'est à SEDAN, que tout s'est joué le 2 septembre 1870:140 000 Allemands contre 90 000 Français encerclés ; Napoléon III fait hisser le drapeau blanc sur la citadelle, c'est la capitulation. L'Empereur se rend, il est fait prisonnier, l'Empire s'écroule et la République est proclamée ; mais la guerre n'est pas terminée pour autant. Le 2 septembre est un jour sombre pour notre pays, mais le XXème siècle est né a SEDAN. L'exil de Napoléon III a condamné à jamais la monarchie dans notre pays, et le pouvoir personnel. Ce livre est la chronique d'une défaite annoncée, mais aussi le témoignage du courage et du patriotisme de nos troupes. Jour après jour, heure après heure, près de 300 cartes postales racontent la tragédie et les combats depuis l'entrée des troupes dans les Ardennes jusqu'au siège de Mézières et Rocroi. Vous allez en revivre les différents épisodes.
Un regard complémentaire et innovant sur une défaite qui a forgé l'avenir de la France. La victoire allemande est la matrice des deux guerres mondiales, dont Sedan sera à chaque fois le théâtre des combats.
Guy REY, retraité de la sidérurgie, consacre une partie de son temps libre à la philatélie. C'est à partir d'une lettre écrite de Sedan en 1871, qu'il entreprit des recherches historiques sur cette période. Il a aussi réalisé une exposition «SEDAN-1870» au salon annuel des cartes postales à Glaire. Les deux auteurs sont membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du Sedanais. 
 
Éditions de L’Harmattan
 
Des juifs dans la Collaboration
Maurice Rajsfus
 
Avril 1941. Les notables du Consistoire israélite proposent au Commissariat général aux questions juives, récemment créé, de fournir une main-d’œuvre immigrée pour le « Retour à la terre ». Les nazis vont s’intéresser vivement à ce projet. Rapidement, en étroite coopération avec les autorités allemandes, le « service social » de l’Union générale des Israélites de France (U.G.I.F.) va s’activer pour trouver les contingents de travailleurs désormais exigés par la Gestapo. Il ne s’agit plus du mythique « Retour à la terre » prôné par Pétain mais bien de participer à l’effort de guerre de l’occupant. Quelques centaines de « petits tailleurs » juifs polonais seront expédiés dans les Ardennes dès le mois de novembre 1941. A ces hommes et à ces femmes qui ont « choisi » cette solution désespérée, on a promis en échange de leur engagement, la liberté, un travail libre et la sauvegarde pour leur famille. Tous seront soumis à l’état de forçat avant d’être raflés dans les exploitations agricoles des Ardennes en janvier 1944, ramenés à Drancy et, enfin, déportés à Auschwitz.
En 1941, les Ardennes avaient été présentées comme une Terre promise à une population immigrée affolée. Cette aventure se terminera comme un drame ordinaire, comparable à celui vécu par l’ensemble des Juifs immigrés de Paris. C’est l’un des épisodes d’une histoire inconnue comme en connaissent toutes les guerres mais il s’y était ajouté une mise en scène que n’avaient pas dédaigné ceux qui conduisaient alors la traque aux Juifs.
Depuis 1980, Maurice Rajsfus s’est essentiellement intéressé aux événements ayant trait à la Seconde Guerre mondiale. Dans cette suite à Des Juifs dans la collaboration, c’est la plongée dans la micro-histoire mais le constat reste le même : l’origine commune d’un groupe humain n’engendre pas forcément la solidarité... 
 
 
Florent Danne
 
Les Ardennes, décembre 1918.
Un soldat blessé prend la route pour rentrer chez lui, son briquet à la main.
Il marche, car il doit raconter : il a des choses à dire pour s’en débarrasser.
Quelques pas, les chemins se croisent et c’est toute l’histoire du briquet qui revient.
Trois femmes, quelques hommes. Céleste suit les libellules. Suzanne se tait. Gisèle attend. Trois femmes pour une même famille. Camille marche, car tous les autres ont marché. Une enclume, des prières. Des ruisseaux, des chemins. Un enfant qui court, un agneau. Des cimetières à travers les saisons. Le feu partout. Des chiens.  Et la fureur.Le jour qu’on cherche jusque dans la nuit. Des fantômes, une fougère. De main en main, de poche en poche, un briquet est livré au destin.
Des dates et des noms : l’itinéraire d’un objet.  1888-1918 : les très riches heures d’un briquet.
Écrivain, Florent Donne est né en   1978  à Charleville-Mézières. Il est l’auteur d’un essai sur Robert Musil. Les Très Riches Heures d’un briquet est son deuxième roman.
 
Une légende ardennaise, un mythe du sport français
Marc Barreaud
 
« Au bout de cette brève artère, quand s’interrompent les constructions sans grâce, apparaît un quadrilatère herbeux qui couvre à peine plus de quinze cents mètres carrés, bordé par l’omniprésente voie ferrée et dominé par la route qui, enjambant les rails, mène de Charleville à Sedan : le champ Raynal ! Deux buts sont plantés là, attendant les gosses qui, près d’un siècle après Marche et Flamion, viendront mimer d’improbables triomphes. Un peu plus loin, on pénètre dans l’ancien Parc des Sports du Football Club Mohonnais, devenu le stade Roger-Marche. Ses gradins, sa cendrée et sa main courante ne semblent pas avoir beaucoup changé depuis l’entre-deux-guerres. Derrière la petite tribune couverte, on aperçoit ce qu’il reste des installations de l’usine d’Estampage de la Vence, où le jeune Roger « tira » brièvement avant d’exercer le métier de footballeur. De retour à Mohon, repartant en direction de Mézières, nous voici au Sports Bar, à l’enseigne fatiguée. Accrochées au mur, non loin d’un carré de clients éteints, quelques photos en noir et blanc rappellent que l’ancien capitaine de l’équipe de France, gloire de la petite ville qui a perdu son nom, régna ici durant de longues années. En face du jadis célèbre bistrot, l’église Saint-Lié, sobre et superbe, où des centaines d’Ardennais vinrent dire adieu à Marche. Au cimetière de la rue Ferroul, sa tombe, forcément modeste. J’y déposerai, quelque jour, une poignée de fleurs des champs. »
Après avoir soutenu une thèse de doctorat d’histoire dédiée aux footballeurs étrangers en France, Marc Barreaud a publié une vingtaine d’ouvrages s’intéressant au « roi des sports », et notamment à l’aventure du club de Sedan et, avec Alain Colzy, à la Coupe du monde, aux grandes heures de Michel Platini, du Stade de Reims et des « Verts » de Saint-Etienne. Il signe la première biographie de Roger Marche, l ’ermite des Ardennes, figure attachante et singulière de l’épopée du sport français. 
 
Editions Généalogiques de La Voûte EGV
 
Le 20ème fascicule de votre serviteur
Les De Leignier  essai généalogique
Alain Chapellier
  
La famille de Leignier est une ancienne famille originaire de Champagne, seigneurs d'Inaumont, de Berlize et d'Arnicourt, elle fut maintenue dans la noblesse par arrêt de juin 1668.
Le plus ancien connu est Jean (ou Jeannot) de LEIGNIER, (aussi appellé de Ligny), seigneur de Chardeny en 1517
 
Ouvrages d'Alain Chapellier  
 
Biographies et généalogies d'Hommes et Femmes célèbres ayant des ancêtres ardennais
  
Utilitaires
- Communes et anciennes paroisses des Ardennes
- Utilitaires aux recherches dans les dépôts d'archives
 
Essais généalogiques : Familles d'Ardennes
- Les Ayvelles
- Des Laires
- De Bohan
- De Pavant
- De Bournonville
- De Castres
- Duguet
- De La Chevardière 
- De Leignier
- De Saint Quentin
 
Editions CVRH
De Christophe Dubois
 
10 mai 1940. À l’aube, le département des Ardennes est pris dans la tourmente de l’Exode. Entièrement évacué sur ordre militaire, il se vide en quelques jours de ses habitants. Plus de 80 000 d’entre eux se rendent, souvent à pied, en Vendée, là où le repliement est prévu en cas de conflit.
Au bout d’un chemin de souffrance, commence une histoire d’amitié et de solidarité entre les habitants des deux départements. De très nombreux Ardennais vont en effet s’installer en Vendée pour plusieurs années. Certains d’entre eux vont épouser des Vendéens, y fonder un foyer. Ces destins croisés entre Ardennais et Vendéens sont le creuset d’une mémoire commune qui reste vive plusieurs décennies après les faits.
 
Le Pays d'Yvois
N° 17
 Sommaire
- Quand l'histoire de Carignan s'exporte au-delà de la frontière des Ardennes (Jean Migette)
- François Joseph Phocion Hablot (Corinne Lecompte)
- Les tanneries d'Yvois Carignan (Francis Raymond)
- Quelque part au pays des songes (Yves Surmonne, Yvan Bilianski)
- Carignan et la grierre franco-prussienne de 1870.71 (Jean Luc Guien)
-  Les Soeurs de Ste Chrétienne à Carignan (Francis Raymond)
- Les bornes délimitant les anciennes propriétés de l'Abbaye d'Orval dans le pays d'Yvois (Guy Debande)
- Paul Schneider : un yvoisien méconnu (Michèle Rambourg)
- Projet de restauration de tableaux de l'église collégiale de Carignan ( Francis Raymond)
- Le canton de Carignan en 1931, physionomie industrielle et commerciale (Jean Luc Guien)
- Tricentenaire de la naissance d'un artisan d'exception : Jean André Le Paute , Horloger du Roy (Christophe Hubert) 
- Le pays peint en vers (Jean Luc Guien)
- Jean Maco, curé de Villy en 1634 (Jean Migette)
- Une distribution de colis à Carignan pendant la Seconde Guerre (Francis Raymond)
- Les archives de la ville d'Yvois-Carignan (Jean Luc Guien)
- D'un monument à l'autre (Corinne Lecompte)
- Une catastrophe à Carignan en 1934 (Francis Raymond)
- Essai de démographie historique : naître dans un village ardennais entre 1686 et 1786, l'exemple de Sailly (Delphine Liégeois)
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Geste Editions
 
Suzanne Bontems
 
Un voyage des Ardennes au Poitou, après la guerre de 1870.
C'est l'histoire de son grand-père, soldat sans famille au sortir de la guerre, que nous conte ici Suzanne Bontems.
Cet homme va traverser la France depuis les Ardennes à la recherche d'une ferme qui puisse l'engager en tant que journalier. Et c'est dans le Poitou qu'il posera finalement ses valises. Il connaîtra la faim, la souffrance mais aussi des rencontres fortuites, improbables pourtant ciment de belles amitiés.
Ce récit émouvant et plein d'humanisme nous offre un regard tendre et nostalgique sur la vie française de la fin du XIXe siècle.
Suzanne Bontems s'est fait une spécialité du roman biographique. Une vie vécue est toujours pour elle le point de départ d'un beau roman, témoin d'une époque, d'une culture, d'une société.
 
Luc Braeuer
 
Après le Débarquement, la majeure partie de la France est libérée durant l’été 1944. Mais, dans une enclave de 30 km de rayon autour du port de Saint-Nazaire, 28 000 soldats allemands continuent d’occuper une zone où 130 000 civils français sont enfermés avec eux. Des milliers de volontaires français viennent pour faire le siège de la « Poche de Saint-Nazaire » : des parachutistes de la France Libre, des FFI et des FTP de la Loire-Inférieure puis du Morbihan, des Côtes du Nord, de l’Ille-et-Vilaine, du Maine-et-Loire, de la Vienne, de la Vendée, de la Sarthe, de Paris, du Loir-et-Cher, de l’Indre, du Limousin, de Normandie, de l’Oise et des Ardennes… Deux divisions américaines se succèdent pour combattre à leurs côtés. Isolées, les troupes allemandes continuent cependant d’être ravitaillées par bateau, par avion et même par sous-marin ! Dans la Poche, les civils français, coupés du monde extérieur, souffrent non seulement du froid et de la faim, mais subissent aussi leurs ennemis au quotidien et sont bombardés par ceux qui les encerclent. L’attaque n’aura pas lieu. La Poche de Saint-Nazaire sera la dernière région libérée de France le 11 mai 1945… 
 
Loic DELAFAITE
Une nouvelle publication de notre historien prolifique
 
Editions Harlaut
Lise Bésème Pia
 
Maison de l’Histoire du Plateau de Rocroy et des Fagnes
  
Sommaire
- Le sort des mobilisés pendant la Première Guerre mondiale (MF Barbe, MT Duflot, Joél Thevenin)
- Rocroi libéré par les Italiens le 10 novembre 1918 (Marie Françoise Gustin)
- Drames et énigmes dans notre communauté Gué d'Hossoise en 1914.1918 (Marie Thérèse Duflot)
- Unique à Rocroi , le style Art Déco de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance (Marie France Barbe)
- La naissance du basket-ball à Rocroi (Marie France Barbe)
- A propos de la bataille de Rocroi : les archives de Chantilly, d'Artagnan présent ? (Marie France Barbe)
- Célébration du 375 e anniversaire (Philippe Papier)
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Les Amis du Patrimoine de Mouzon
N° 28
 
Sommaire
- in mémoriam : Désiré Huart
- Les maisons espagnoles de Mouzon et la dendrochronologie (Alain Renard)
- Projet sur l'activité commerciale et artisanale à Mouzon de 1900 à nos jours (Guy Cochard)
- L'année 1918 (Alain renard)
- Le 11 novembre 1918 à Mouzon (Manuel Tejedo-Cruz)
- "Mouzon il y a 40 ans !" L'année 1974 à travers les bulletins municipaux (Alain Renard)
- "Monsieur" (Françoise Thomas)
- La vie, le véritable patrimoine à sauvegarder (Joël Antoine)
- Lambert Charles-Henri, et l'Esperanto (Guy Cochart, Alain Renard)
- Nathalie Piquart , la mémoire au quotidien
- Les chemins de Saint Jacques de Compostelle (Paul Motte)
- le football à Mouzon (Jean Marie Mabillon)
- .... 
 

 
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47 rue Lauveau
08090 Warnécourt
Tel 03 24 37 10 85
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