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Quoi de neuf

 
" Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain :
Cueillez dès aujourd'huy les roses de la vie "
Sonnets pour Hélène (Pierre de Ronsard, 1578)
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Racine d'Ardennes vous présente ses dernières nouveautés, la collection privée avec plus de 1700 articles s'est encore enrichie   avec entr'autres : "En Ardenne " d'Alain Bertrand et Jean Pierre Ruelle " Coeur au poing" Christian Poncelet, "P. Fabien Darcq" de Bonaventure Fieullien, "Echos de la vallée" poèmes du Dr Jules Séjournet avec dédicace "Bertha Galeron de Calonne " de René Galichet, "Cartophilie de Vendresse à Douzy en passant par le canton de Raucourt"  " Etudes d'histoire" d'Arthur Chuquet 1905, "La vie sous l'Occupation" d'Hervé Chabaud,  "Le piège de Sedan" d'Arnaud Gillet, "Musée Féminin des femmes célèbres " de Narcisse Blanpain , rare édition de 1878"Sedan sous la Première Révolution" théâtre Le Cercle Pierre Bayle,  " Une bataille oubliée : bataille de Stonne, Le Mont-Dieu, Tannay 14-25 mai 1940 " de l'Association Ardennes 1940 , " Le tampon de Kassen" de Christian Marie Sarda, " Le patrimoine industriel des Ardennes"  "Un siècle turbulent entre Liège et Sedan avec les Sangliers des Ardennes " de G. Ninane, "La forêt des Ardennes " d'Albert meyrac, édition originale de 1896, "Le Président a mal au ventre" écrit par les élèves de l'école de Rancennes "Le secret d'Adrien" de Roland Marlet, "La débâcle" d'Emile Zola , édition de  1892 "Les origines de la France Contemporaine" d'Hippolyte Taine, version originale, "La vérité sur l'affaire Corap" de Paul Allard, "Derniers reflets" d'Henry Drapier,  "Carnet de route du 91éme de ligne" par Marcel C..., caporal de la 6ème compagnie,  "De Sedan à Sedan " d'André Bourachot , " Histoire de la guerre de 1870-71" d'A. Girard, " La ligne Maginot : l'ouvrage du Simserhof" de Serge Schwartz,  " L'histoire de la ligne Maginot " de Jean Pascal Soudagne, "Un bel héritage" de Pierre Durand, "Bazeilles : combats, incendies, massacres " de J. Bourgerie, "Monographie de Jonval" par L. Alexandre 1899"Le guide du patrimoine de Champagne Ardenne" sous la direction de JM Pérouse de Montclos" Sedan ou les charniers" de Camille Lemonnier, "Feuilles éparses" de Jean Noëly,  "L'ardenne" guide du touriste et du cycliste de 1895, "Turenne" par le Gl Weygand, rare édition de 1930 sur papier pur fil numéroté, "Almanach illustré du Petit Ardennais politique littéraire, administratif, Agricole et Commercial " de 1893 et 1895 " nombreux numéros du Curieux Vouzinois ,  " La petite route du col" d'Yves Leclair, "Hymnes et ballades" de Georges Bouillon, " Foire commerciale et agricole de Rethel 1954" avec patois de l'arrondissement de Rethel,  "Lumière bleue, journal de la guerre" de Charles Braibant, "L'enfant jeté aux bêtes" de Jean Paul Vaillant, édition de 1935 "  Sedan durant la guerre de 1914 à 1918 : 52 mois de prison à Sedan  " par Henry Rouy, " Adresse à la Convention, Mézières 18 juin 1793 " de N. Goffart, "Article 75 " de Philippe Lecler, " Turenne en son temps"  , "300 châteaux et maisons fortes " d'André Meunier, " La revue de Nonore " par Jules Rousseau, "La vie quotidienne dans Sedan :Petite Genève 1560.1642 " de Pierre Congar , "Cartoscopie de Sedan " de Gérard Blondeau,  "Le livre pour la France" une des premières publications de Jean Paul Vaillant en 1924, "Le Maréchal Foch " du G Weygand , édition originale de 1929 sur papier d'Arches" Verdun Témoins et témoignages" de Raymond Jubert, " Vallée de la Meuse et de la Semoy et Champ de bataille de Sedan " de René Lemaire, " La renaissance des ruines " de Paul Léon, " Aus dem Besetzten Frankreich " Photos de villes occupées vers 1916 "Le bras reliquaire de Mairy " d'A. Bretagne et H. Vincent,  "Bouillon et son château dans l'histoire" de Marcel Leroy,  "Rimbaud au Harrar" de Monique Garrigue-Guyonnaud, exemplaire limité à 200 exemplaires tous hors commerce, "Saint Hubert en Ardenne" de l'Abbé P. Chalon, "Saint Hubert d'Ardenne sa vie, l'abbaye et sa basilique  " de M. Dessoy et F. Bourgeois"Almanach illustré de la Gazette des Ardennes pour 1916 ",  "Cinquantenaire du Lycée Sévigné" ,  "Stalag" de Louis Charpentier,  " Des animaux sauvages et domestiques de Champagne-Ardenne nous parlent " de Claude Debieuvre et Jean Pol Cordier , "Souvenirs sedanais" d'Henry Rouy,   "Au G.Q.G allemand" d'Henri Domelier " La cense aux Rougnes " de Jean Rogissart , "Mémoire sur Mézières, 1766 le 31 octobre " " Les maîtres Imprimeurs de Charleville 1606.1952 " de Louis Charpentier, "Le château de Linchamps" de Claude Brouet et Danièle Vallet,  "Patoué des vies djins d'Harnies" patois d'Hargnies de Paul Lotterie, "Les églises rurales romanes du Pays de Reims et des Ardennes " d'Hubert Collin,   " L'inimaginable" mémoire d'un J3 ardennais d'Angelo Crippa,  " Au fil du rail " d'Eva Thomé, " La gymnastique mémoire vivante de Sedan" d'Olivier Laurant,  "Mobilier lorrain et ardennais" de Lucile Oliver,   "Lettre ouverte à Rimbaud" de Noël Tuot, tiré à 500 exemplaires, "La presse ardennaise de la révolution à nos jours ", " Ce qu'a vu un officier de chasseurs à pied " dans les Ardennes du 2 août au 28 septembre 1914, Henri Libermann, "Le Monde illustré : 20 août 1922 : la reconstruction des régions dévastées" ,   L'art c'est la vie ... à Chanzy" pièce de théâtre écrite par Pol Paquet et le groupe "Expression " du Lycée Chanzy, " Les déshérités de Nouzon " , " Revue universitaire des marches de l'Est N° 1" 1979, "En chair et en esprit " de Théophile Malicet, " L'Ardenne et l'Ardennais " de Giovanni Hoyois (tome 1 de 1949 et tome 2 de 1953)"Histoire de la poste à Rethel" de l'Amicale Philatélique du rethelois,  "Au bord du gouffre " de Victor Margueritte (1919) " Regniowez en Ardennes" de Bonaventure Fieullien, " Les Braves gens " de Paul et Victor Margueritte, "Les Ardennes " d'Henri Manceau , 1947,"Bazeilles , la gloire, le sang et le feu " de Guy Sallat, "En Ardenne sous la botte" de Francis Paulet ,  "Répertoire archéologique du département des Ardennes " de Maurice Toussaint, 1955,   'Histoire des Etablissements Vauché" de Gérarld Dardart,  " Légendes des Quatre Ardennes " de Frédéric Kiesel,  ,  "Voie historique de Paris aux Ardennes de César à De Gaulle" de Marcel Fèvre, " Florilège de l'Ardenne" de Marcel Lallemand, "Le passé par l'image : Floing - Saint Menges - Illy Olly - Fleigneux " en cartes postales, " Légendes ardennaises" de Caruel 1949"Dictionnaire de patois ardennais" de Jean Pol Cordier,  " Mémoire de verre" vitraux de Champagne Ardennes, " La résistance dans les Ardennes " de Jacques Vadon,  " Un drame en forêt" de Clodomir Lambert,  " Floing son histoire" d'Alain Vauthier, "Marceau ou le château en Ardennes " de René Constant,   " Notre commune dans la tourmente , Noyers Thelonne " de Guy Duranton, " La guerre en Champagne et Argonne et dans les Ardennes " de Mme Wachet, " Histoire de Saint Loup Terrier " de l'Abbé Alexandre 1894, tiré à 300 exemplaires, " Le bagne de Sedan " de Marcel Savart, "Usages locaux et règlements des Ardennes " de E. Bourgeuil ,1898, "Si l'on riait un peu " de Marcel Caruel , 1933, "A la rencontre des églises de l'Aisne et des Ardennes" tome 1 et 2, d'André Meunier, "La cabe à Fifine"  d'Yves Kretzmeyer ,   « Sedan-Metz 1870 » compilation de 3 ouvrages : Sedan souvenirs d’un officier supérieur, 1870 armée de Metz par le Général Deligny et Les trois instituteurs de l’Aisne fusillés pendant la guerre 1870-1871  de Jean Zeller , « L'Ardenne au bon vieux temps » d’A. Jacoby, « La jeunesse d'Hippolyte Taine » de François Leger, « La Grandville » de Catherine Renel, « Ballade montcéenne, Montcy Notre Dame » , « Poix Terron, Boulevard de l'équilibre » de Jean Jacques Leroux, « Une grande grêve à Revin en 1907 » de Roger Szymanski ,  «  Raconte moi Monthois » de Guy Lénel,  « A bien mérité » les communes ardennaises décorées, par Paul Lotterie, « Les laminoirs ardennais » de Maurice Verry, « Charles de Gonzague» 1947 d’Emile Baudson ,   « Le 91 eme régiment d'infanterie de Mézières » du Dr Chagnaud,  « Les Allemands à Sedan » du Dr Lapierre, 1920,  « Léon Parent et les soldats français en Ardennes » de  J et A Demarteau, ont  été ajoutés d'anciens numéros de revues, tous ne sont pas encore incorporés n’hésitez pas à faire une demande.. Attention la collection privée est souvent en exemplaire unique ... 
 
 
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Les dernières entrées et parutions
Coronavirus oblige très peu de nouvelles parutions en ces mois difficiles, nul doute que le retard sera vite compensé. Profitez-en pour voir ou revoir les anciennes parutions 
 
Editions Terres Ardennaises
Etre cheval en terre ardennaise
Sylvie Laverdine, Joëlle Pautevin
 
Avant l’invention du moteur, le cheval, fidèle compagnon de l’homme, l’assiste dans de nombreuses tâches : aux champs, en forêt, à la guerre, sur les routes, le long des voies d’eau, créant avec lui une relation forte et durable. Cette proximité du cheval et de l’homme est au cœur de ces pages qui parcourent les terres ardennaises, d’Auvillers-les-Forges, où se tient encore un marché aux poulains de race ardennaise, au Pays d’Yvois, lieu traditionnel d’élevage de chevaux déjà connu des Romains. Ces terres où s’écrit l’Histoire, de la plus glorieuse : à Rocroi le jeune duc d’Enghien emmenant sa cavalerie en une manœuvre hardie qui se montrera décisive, à la moins glorieuse : Napoléon 1er, défait à Waterloo, en quête de chevaux à Maubert-Fontaine pour regagner Paris...
Fouette cocher ! en route à franc étrier !
 
N° 155
 
Sommaire
- Le castor, un rongeur bien implanté dans les Ardennes (Pascal Chagot)
- Un faux-ami toponymique : Prêle (et variantes) (Michel Tamine)
- André MILLARD - Un sportif ardennais, motard et archer au plus niveau (Jean Marie Mabillon)
- Le 81ème anniversaire du torpillage du paquebot Meknès (Robert Delaval- David Raillot)
- Le paysage sud-ardennais à l'épreuve de la transition énergétique : vassalités et déni de démocratie (Eric Prunier)
- Les écoles rurales du Rethélois en 1884 (René Ponsinet)
- Paul et Coco le corbeau (Norbert Adam)
- Claude Cotrelle, un des derniers grossistes indépendants de France (Jacques Lambert)
- La collection d'outils de Jean Clerc - Les compas (Pascal Chagot)
- Deux achats récents et précieux des Archives Départementales (Frédérique Laverrière)
- Un meurtre au "Poirier" en 1895 (Prix les Mézières) (Alain Chapellier)
- Un livre de paix (Elisabeth Lambert)
 
 
 
Loïc Delafaite
Ultimes paroles
 Un 4ème pavé réalisé par l'historien Loïc Delafaite, spécialiste des Ardoisières et de Rimogne, un ouvrage de référence
Le cinquantenaire est l’occasion pour Loïc Delafaite de mettre à l’honneur la mémoire ardoisière dont la plupart des acteurs sont désormais disparus. En collectant plus de 80 témoignages d’ardoisiers et de leurs proches, l’auteur souhaite mettre en valeur la mémoire riche et souvent douloureuse de celles et ceux qui ont vécu pour l’ardoise.
 
Le Pays des Hautes Rivières
 Sommaire
- Quelques temps forts de dix ans d'existence !
- Laisse-moi mon arbre gris (Y. Barré-Barteaux)
- Sur les "Hauts" à l'époque des derniers Tétras lyres
- Petite évasion concernant le toponyme "Liry"
- L'affaire du culot
- Evoquons "Deux drolles"
- Comptines avec gestes , chansonnette; Trudébus
- Démobilisation, Prisonniers, Chantiers de jeunesse, WOL, relève STO
- Les Eclaireurs de la Semoy
- Echo des mémoires
- Site des deux croix ou de la Croix d'Enfer
- Avant .. Après : Sorendal
 
CopyMédia
Raymond Hardy
 
Cette étude d'une minuscule commune de l'Argonne ardennaise échappe au cadre étroit des habituelles monographies villageoises.
Sa singularité tient d'abord au sujet lui-même : dès l'origine, dans les premières années du XIIIe siècle, emmuré dans la forêt, Toges fut condamné à la marginalisation. De ce confinement imposé naquit une aire culturelle enclavée, aujourd'hui encore perceptible, qui, par dérision, lui valut au XIXe siècle, le surnom de « Toges-en-France ». Pourtant ses habitants ne se retranchèrent jamais dans leur clairière et ils surent éventuellement s'ouvrir à l'Ailleurs, à l'Autre et à l'Autrement.
L'originalité de l'ouvrage procède ensuite de la méthode d'investigation et de restitution du passé qui éclaire le factuel et l'événementiel par des conversions des échelles d'analyse : ainsi le microcosme s'insère-t-il dans un emboîtement de géosystèmes, l'émergence de destins pittoresques et la structuration progressive d'une véritable subculture appellent des approfondissements socio-anthropologiques et même, afin de rendre plus intelligible une chronique strictement locale, est parfois effleurée l'histoire du Vouzinois, des Ardennes, de la France ou encore sont proposées quelques incursions signifiantes dans les labyrinthes de la géopolitique.
Pour terminer, la dilution actuelle des particularismes locaux invite à une réflexion sur l'avenir du monde rural.Cependant, si ces auréoles de référence s'élargissent comme se propagent les ondes, Toges en reste toujours le centre tant il est fondamental de rendre vie aux oubliés de l'histoire.

L'auteur enseigna longtemps l'histoire et la géographie dans un collège rural des marges de l'Argonne et publia divers travaux de recherche avant d'être nommé inspecteur de l'Éducation nationale pour le Rethélois puis le Vouzinois.
Aujourd'hui retiré à Toges, il fut longtemps membre du comité de rédaction de la revue d'histoire locale Le Curieux ♦ Vouzinois qui valorise la culture et enrichit la mémoire collective de ce « pays ».
 
 
 
Olizel Editions
Valérie Lombard
 
Expériences paranormales, manifestations surnaturelles, contacts avec les défunts et autres phénomènes inexpliqués
 
 
Les Amis du Vieux Warcq
 
Sommaire
- Le premier millénaire : ses fondations
- L’apparition du christianisme : Saint Arnould ou Saint Amoul
- « Warchus » : son château
- Les envahisseurs
- Le siège de Warcq
- Le village de Guilloy (St Hilaire) brûlé et anéanti
- Le Comte Othon de Warcq
- Les Centuries de Dom Ganneron
- XIème siècle : L’édification de « Vuarc » (en pierre)
- XIème siècle : Les origines romanes de l’église Saint Jean-Baptiste de Warcq
- L’église Saint Jean-Baptiste de Warcq à travers l’histoire XIIème - XIIIème siècles : 1er effondrement
- Les similitudes historiques et religieuses entre Warcq et Givet
- L’église Saint Jean-Baptiste à travers l’histoire XIVème - XVème siècle : deuxième effondrement
- L’église Saint Jean-Baptiste à travers l’histoire XVIIIème siècle : troisième effondrement
- L’église Saint Jean-Baptiste à travers l’histoire XIXème - XXème siècles : énièmes épisodes d’effondrements
- Description de la partie restaurée en gothique de l’église Saint Jean-Baptiste des XIIIème et XVème siècles 
- L’église Saint Jean-Baptiste à travers les âges et les guerres (1)
- Des curés « peu catholiques »
- L’Hôtel-Dieu de Warcq
- L’église Saint Jean-Baptiste à travers les âges et les guerres (2)
- XIXème siècle : L’église Saint Jean-Baptiste à travers les âges et les guerres (3)
- XIXème siècle : Le Conseil de Fabrique de la paroisse de Warcq
- 1900 : L’église Saint Jean-Baptiste s’ouvre au XXème siècle
- La splendeur intérieure de notre église
- XXème siècle : L’église Saint Jean-Baptiste à travers les âges et les guerres (4)
- Les funérailles vers 1900.
- XXème siècle : Les prêtres desservants de la paroisse de Warcq et autres lieux
- Portraits et découvertes
- 2020 : Quand la technocratie l’emporte sur la raison : l’église perd son visage millénaire…
 
Les Amis de l'Ardenne change de nom et deviennent MAUGIS
 
N° 72
Sommaire
Dossier : Spa, perle de l'Ardenne
- Chronologie spadoise (Dominique Sparviere))
- Le légendaire de Spa (Marc Lamboray)
- Trois traditions (Albert Moxhet)
- Spa, un sacré bain pétillant de littérature ! (Christian Libens)
- Quatre siècles de "Jolités de Spa" (Lydwine de Moerloose)
- Les bois de Spa aux Etats Unis (Albert Moxhet)
- Les musées spadois, un peu de tout ... mais surtout de l'eau (Marie Christine Schils)
- A la découverte du patrimoine architectural spadois (Martine Marchal)
- La franc maçonnerie à Spa (Jean Pierre Lambot)
- Spa, la perle pétillante des Ardennes belges, surnommée autrefois "Le Café de l'Europe" (Gaëtan Plein)
- Spectacles et vie artistique (Albert Moxhet)
 
- Les Quatre Fils Aymon, pourquoi une telle popularité ? (Francis Laux)
- Jean Claude Coenern, un artiste parti trop tôt (Johanne Courtois)
- Au milieu du Pont d'Arches, Jacques Izoard (Alain Dantinne)
  
Jacques MIART
avec le concours de Marie Thérèse BLAVIER
 
« Le patois de mon village en quelques leçons ». Voilà comment pourrait s’intituler cette brochure qui donne les clés du parler local, permet de le comprendre et de l’exprimer, et cherche surtout à en sauvegarder la mémoire.
 
Société d'Histoire des Ardennes
  
Jean Louis Michelet
 
18 novembre 1914. Le pilote Paul Billard emmène l’agent Georges Berteloot dans un avion Blériot, le dépose derrière la ligne de front puis revient sur son terrain. Berteloot, resté seul en pays hostile, remplit sa mission: retrouver une compagnie, isolée et cachée au milieu de l’armée allemande.
C’est la première mission spéciale. Elle est suivie de bien d’autres. Les trois armées alliées, chacune à sa façon, envoient des agents en pays occupés pour des missions ponctuelles de renseignement ou de destruction.
Cet ouvrage décrit un grand nombre de ces missions, à partir de témoignages et d’archives, dont certains, inédits, ont été
fournis par des descendants d’acteurs de
ces missions.
La description privilégie les agents des missions, parce que ce sont eux qui ont fait la réussite ou l’échec de la mission, ce sont eux qui ont pris le plus de risques et qui ont payé fort cher leur volontariat. La plupart sont restés méconnus. L’ouvrage s’intéresse aussi aux pilotes et aux habitants des pays envahis. Ces derniers parfois contribuent aux missions, parfois les subissent, ou encore les dénoncent.
La description des missions spéciales est suivie, pour ce qui concerne les missions françaises, de tableaux statistiques sur le résultat des missions et le sort des agents et des pilotes.
Jean-Louis Michelet, ingénieur retraité, parti d’une recherche généalogique, a découvert cette partie de la France occupée, ses habitants, la résistance de certains d’entre eux voulant contribuer à l’effort de guerre des alliés. Il a présenté cette résistance dans plusieurs publications historiques locales, tout en rassemblant une documentation d’origine multiple sur les missions spéciales
 
Antony Dussart
L’histoire personnelle de Léon Dupont est aussi celle des changements traversés par la France et les Ardennes au cours de la première moitié du XXe siècle. Au gré des évolutions apportées par la modernité, par la violence des crises économiques et par les épreuves infligées par les deux guerres mondiales. Léon Dupont était déterminé faire triompher la cause paysanne à rebours du temps. Face au déclin du monde paysan et de ses traditions, Léon Dupont s’engagea dans un combat politique pour tenter de préserver une terre qui lui était chère. Il incarna, à sa manière, la défiance envers les institutions de cette époque par la voie du populisme, se détournant progressivement et définitivement de la démocratie.
Un personnage complexe et insaisissable, tour à tour prisonnier de guerre, grand propriétaire terrien, résistant courageux, candidat aux élections, bras-droit de Pierre Poujade, polémiste… une vie pleine de rebondissements et d’inattendu.
Dans les Ardennes, Léon Dupont est inconnu. Pourtant, il révèle un des nombreux visages de ce département, celui du populisme, dont le passé était, jusqu’à présent, tombé dans l’oubli.
 
Antony Dussart est professeur certifié d'histoire-géographie à la cité scolaire de Vouziers (Ardennes). Il a reçu en 2017 le prix Hubert Claisse de l'Académie nationale de Reims pour son mémoire de recherche sur Ernest Bugg, un monarchiste rémois face à la République (1886-1889). Il a écrit plusieurs articles dans la Revue historique ardennaise et est vice-président de la Société d'histoire des Ardennes depuis 2017. Ses domaines de recherche privilégiés sont l'histoire politique, les idéologies et la réaction face à la marginalisation politique en démocratie.
 
Revue Historique Ardennaise 2020 N° 52
Spécial 1870
Sommaire
- Les Ardennes sous le Second Empire (Jean Luc Guillaume)
- Le plébiscite du 8 mai 1870. La bataille plébiscitaire dans le département des Ardennes (Adolphe Compas)
- Une tragédie : Sedan, 1870 (Stéphane Jeunehomme)
- Comparatif de l'armement des belligérants lors de l'été 1870 (Roland et Alfred Umhey, Xavier Chevallier)
- La bataille de Buzancy (26.28 août 1870) : causes, faits , conséquences. Le chant du cygne du combat en Europe (Xavier Chevallier)
- La surprise de Beaumont , 30 août 1870 (Manuel Tejedo Cruz)
- Un zouave à Sedan : Paul Déroulède , le futur président de la Ligue des patriotes dans les Ardennes (21 août - 12 septembre 1870) Xavier Chevallier
- Des hommes et des chiffres. Mortalités civile et militaire à La Chapelle (Septembre - décembre 1870) (Xavier Chevallier)
- " Un inconnu militaire de l'armée allemande " Sedan, le 31 août 1870 (Xavier Chevallier)
- Sedan après la défaite : le témoignage d'un jeune Belge (Oscar Malaise)
- Le 13ème corps du général Vinoy dans les Ardennes. Devoir de secours ou droit de recours ? (30 août - 3 septembre 1870) (Xavier Chevallier)
- Le Courrier des Ardennes en 1870 (Christian Camuzeaux )
- De la défaite de Sedan à la capitulation , justifiée ou non, de Mézières (Christian Camuzeaux)
- Le "zouave Coco" : trajectoire héroïque d'un Ardennais du Chesne Populeux aux vignes d'Arbois (Xavier Chevallier)
- Arthur Rimbaud et la guerre de 1870 (Laetitia Gilles et Lucille Pennel )
- L'affaire Schnæbelé vue par Le Petit Ardennais , le réveil d'un traumatisme prussien (Antony Dussart)
- ....
 
Au Pays des Rièzes et des Sarts
Sommaire
- Le Général Piron (1896-1974) Héros des deux guerres (Jacky Mathy)
- Des gens soucieux d'améliorer la condition ouvrière : Buchez, Vanderelst et JB Périquet (Dominique Lion)
- Quelques réflexions après la vente de l'église de Vaulx-lez-Chimay (Michel Baudy)
- Quel avenir pour les fourmilières à dômes ? (Daniel Jennepin)
- Pétition pour le sauvetage du "château" Thomas Philippe à Cul des Sarts
...
 
Ardenne Wallonne
Sommaire
- La boucle de Chooz (Michel Jaumotte)
- Contribution à l'histoire de Paul Gillot d'Hon (Louis Dupont)
- Le moulin Limbourg (Louis Dupont)
- Haybes : le sabotage de l'écluse de Vanne-Alcors (Guy Lépine)
- La prise de Givet relatée par les Allemands en 1940 (Jean François Pinard)
- Jean Baptiste Périquet, humaniste et militant socialiste de Oignies (Viviane Delizée)
- Coup de projecteur sur deux petites ardoisières à Haybes : ardoisière Sainte Blanche de Landenelle et l'Ardoisière dite du "trou cadet" (Guy Lépine)
- Rocroi, sur les traces de Vauban (Hugues Wenkin)
- Le général Pichegru, du Mont d'Haurs à la Prison du Temple ( Jean François Pinard)
- Charnois et Saint Quirin (Jean François Pinard)
- La chapelle de Divers-Monts reconstruite par sa confrérie ( Jean François Pinard)
- L'artillerie de Charlemont en 1914 ( Pascal Gaulain)
- Lolotte ( Jacques Bertrand) (patois)
Notes et archives 
- Chapelle Saint Roche de Givet Saint Hilaire (Givet XVIIe)
- Une tragique explosion / les Sentinelles de Charlemont / 1794
- Charles Quint revient à Givet
 
N° 157
Spécial Revin
Sommaire
- Culte et environnement (Jean Guion)
- Inédits (Michel Perpète)
- Au cœur de l'Ardenne (Patrice Bertrand)
- Une histoire qui commence avec Pépin le Bref (Patrice Bertrand)
- Le bourg de Revin et son évolution du VIIIe au XVIIe (Patrice Bertrand)
- Les demeures anciennes (XVIe -XVIIIe) (Patrice Bertrand)
- Voies de communication , commerce et industries d'antan (Patrice Bertrand)
- Les Tamison, une famille mosane (Marc Belvaux)
- Une paroisse du diocèse de Liège ( Jean François Pinard)
- Notre Dame, l'église des Dominicains (Jean François Pinard)
- Le grand théologien Charles René Billuart (Jean François Pinart)
- Prisonniers au Mont Dieu (Jean François Pinard)
- René, Dieudonné et Jean Labye , des cousins dans la lignée (Jean François Pinard)
- L'incendie de l'église et de l'ancien couvent (Grégory Kaczmarek)
- Aux origines de l'industrie revinoise (Grégory Kaczmarek)
- Le nouveau Revin (1880.1910) (Grégory Kaczmarek)
- Un quotidien ouvrier (1900.1910) (Grégory Kaczmarek)
- La Grande Guerre et la vie sous le joug allemand (Grégory Kaczmarek)
- Le maquis des Manises ( Philippe Lecler)
- L'enquête des Archives départementales des Ardennes (Eric Montat)
- Quand Revin comptait 11 700 habitants (Bernard Dahout)
- Orzy, le grand projet des années 60 (François Lorent)
 
Société d'Histoire et d'Archéologie du Sedanais 
 
Sommaire
- Le curé Philbert de Sedan, ultime rempart aux protestants à la veille de la Révolution française (Aurélien Behr)
- La garde nationale de Sedan sous la Monarchie de Juillet et la IIe République. De la revendication d'un registre à la découverte d'un pan de l'histoire d'une institution méconnue (Jérémy Morvan)
- Centenaire de la grotte d'Iges. Aux origines du premier Lourdes ardennais (Olivier Laurant)
- L'escalier roulant du Havre , un savoir faire sedanais oublié (Marc Haspot et Sébastien Haguette)
- Du Sport nautique sedanais à l'Aviron sedanais, 140 ans d'histoire de pratique sportive sur la Meuse (Sébastien Haguette)
- ...
 
Editions des Trois Mondes
 
Les Vitraux de Mézières , René Dürrbach
 Ce livre se veut une offrande à la beauté des vitraux de René Dürrbach. Sans commentaires, sans analyse, avec quelques citations tirées de grandes œuvres qui illuminent l’Occident. Ce livre vient en achèvement aux deux autres déjà parus aux éditions Les 3 Mondes, en 2009 et en 2016, en présentation des soixante-huit vitraux réalisés dans l’esprit de compagnons.
 
Lafleur, Tchantchès, Jacques, Woltje et les autres...
Lille, Roubaix, Amiens, Namur, Liège, Bruxelles 
 
Ce livre donne une publication à l’exposition du musée de l’Ardenne sur les marionnettes traditionnelles de Picardie, de Wallonie et de Bruxelles et leurs personnages populaires Lafleur, Tchantchès, Jacques, Woltje et les autres. C’est aussi une réhabilitation de ces marionnettes que la référence à la tradition tend à rendre désuètes, alors qu’elles sont le témoignage d’un véritable engagement artistique et culturel de la part de ces ouvriers-marionnettistes pour qui elles étaient une condition de survie en ces débuts de l’industrialisation
 
Transmission et filiation
 
Deux sculpteurs, tous deux des Ardennes, l’un présentant l’autre, dans l’esprit de filiation qui caractérise la relation authentique entre le maître et l’élève. 
 
Mythe européen, Complexite d'un chef d'oeuvre 
 
Ce livre est une recherche sur la complexité de l’une des plus célèbres chansons de geste. Elle propose les différentes lectures possibles concourant au sens d’ensemble et assurant son extraordinaire popularité. Rendre compte des rapports entre Charlemagne et les 4 Fils Aymon dans leur grande chevauchée ; mettre en lumière par l’étude du nombre 4 l’importance du quaternaire, ciment de l’œuvre dont il assure l’unité ; montrer la dimension mythique que prend actuellement ce long poème, qui d’épopée devient légende pour donner un mythe à l’Europe, dans la construction de l’identité européenne par le merveilleux, telles sont les orientations dans cette tentative de synthèse d’une légende aussi ardennaise qu’européenn
 
Les Amis de l'Abbaye de Signy
Origine et évolution du bourg sur son cadastre
Nouvelle édition revue et augmentée
 
Le Livre d'Histoire/Lorisse
 
Général Jean Rouquerol
 
 Formé dans sa plus grande partie par un massif accidenté, partagé en deux par le cours de la rivière, le champ de bataille de l'Aisne s'étendait entre Soissons et Reims . Les Allemands étaient installés sur les hauteurs de la rive droite et les alliés leur faisaient face. Un grand nombre de creutes ou boves, galeries naturelles creusées par les eaux, développées et multipliées par les habitants, abritaient des bataillons entiers. La célèbre Caverne du Dragon était une bergerie avant la guerre. Les troupes françaises l'occupèrent jusqu'en janvier 1915, date à laquelle elles furent chassées par les Allemands qui la perdirent en septembre 1917 et la reprirent en juillet 1918. Toute la caverne était éclairée à l'électricité. Elle comprenait de vastes chambres, un lazaret, une chapelle et même un cimetière. Lorsque le général Nivelle fut nommé au commandement des armées françaises le 12 décembre 1916, fort de ses brillants succès, il se sentait très confiant dans l'avenir : « Notre méthode a fait ses preuves. La victoire est certaine. Je vous en donne l'assurance. L'ennemi l'apprendra à ses dépens ». Dès la fin décembre, il consacra la plus grande partie de ses forces au champ de bataille de l'Aisne. Les directives pour l'offensive était claire : « C'est par la marche en avant brusquée de toutes nos forces disponibles, et par la conquête rapide des points les plus sensibles pour le ravitaillement des armées ennemies que nous devons rechercher leur désorganisation complète et précipiter leur repli ». L'offensive de l'Aisne fut déclenchée le 16 avril, précédée par une attaque britannique le 9 avril. Á 6 heures du matin, par un temps détestable, les armées de rupture s'élançaient d'un magnifique élan à l'assaut des positions ennemies sur un front de quarante kilomètres. D'un point de vue purement militaire, cette journée fut celle des mitrailleuses. Les Allemands en avaient mis partout, sous abris bétonnés ou en plein champ, mais peu en première ligne. Dès que les troupes d'assaut dépassaient le premier mouvement de terrain, elles subissaient des pertes terribles. Les chefs secondaires faisaient recommencer au pied levé, jusqu'à deux ou trois fois des attaques qui venaient d'échouer. Le manque de préparation de ces reprises les vouait à de nouvelles déconvenues en augmentant les pertes. Tout ce que les esprits réfléchis avaient prévu depuis longtemps s'était malheureusement réalisé. Le 20 avril, après cinq jours de combat, la rupture espérée ne s'était pas produite. Malgré son engagement de ne pas recommencer la bataille de la Somme, le général Nivelle restait déterminé à poursuivre énergiquement la bataille engagée.
 
Mme Emmanuel Colombel
 
Dans cette ville où des événements tragiques devaient se succéder, la mobilisation anima les vieilles rues, ordinairement si calmes, d'une effervescence patriotique. Après le départ du 5e territorial auquel appartenait le mari de l'auteur, dans la nuit, une fanfare militaire réveilla la ville endormie : le 33e régiment d'infanterie, chantant la Marseillaise, entouré d'un peuple en délire, partait pour la bataille. Après divers pourparlers, Mgr Lobbedey fit don du séminaire à la Société de secours aux blessés. Le bel édifice gothique, jadis clos aux regards profanes, ne tarda pas à être transformé en hôpital, tandis que les événements de la guerre se précipitaient tristement. Le vendredi 21 août, alors que les infirmières commencent à monter les lits, le bruit court que les Allemands pourraient envahir la ville dès le lendemain. Huit jours plus tard, à 5 heures du matin, un défilé de « soldats ne tenant presque plus debout » s'offre aux yeux des habitants. Ils marchent depuis trois jours et trois nuits, venant des environs de Bapaume et de Cambrai et expliquent que les Allemands arrivent derrière eux, à rapide allure. Accourue à l'hôpital, Mme Colombel découvre une horreur lugubre : plus de deux cents hommes attendent pour faire panser leurs pieds sanglants. Un soldat est évanoui sur la route. Premier d'une atroce série, il ne présente pas de blessure ; il est simplement exténué. Les blessés arrivent si nombreux que le docteur Béhague délègue très vite. « Je tremble un peu quand je fais mon premier pansement sur une épaule, puis une seconde épaule, je vais aider à la salle d'opération avec Mmes Carpentier et Leclercq, voir sectionner ce qui reste d'un doigt et recoudre le reste, percer un phlegmon, relier un tendon au poignet. » Les blessés se succèdent, vite évacués ou rappelés au front s'ils sont guéris. Lorsque débute le bombardement d'Arras, le 6 octobre, l'ambulance est en danger car elle est adossée au clocher devenu une cible parfaite. Des blessés refusent de rester sur place, préférant mourir sur la route de Saint-Pol que de tomber aux mains des Allemands. Incapable de les raisonner, l'infirmière voit alors se traîner des hommes qu'elle soignait dans l'immobilité absolue ; un autre « se roule comme il peut ». Mais l'horreur ne s'arrête pas là. Le danger est si proche que même les blessés les plus graves sont descendus à la cave au prix de douleurs intenses et au risque de succomber à leurs blessures. Lorsque qu'un obus fait voler les vitres en éclat, dominant le tumulte, l'abbé Gengembre crie : « Absolution générale ! ».
 
comprenant une grande partie de la Thiérache et du Porcien et quelques communes du Laonnois
Gérard Adolphe Martin
 2 tomes + 1 supplément
 
 « Le pays qui fait l'objet de cet essai historique comprend une petite portion de chacun des deux départements de l'Aisne et des Ardennes (). Il est peuplé de cent vingt mille habitants, répartis en cent quatre-vingts communes, et sur cent vingt-huit lieues carrées », écrit G.-A. Martin en introduction du premier tome. Des origines de ce vaste territoire jusqu'en 1499, on peut considérer que l'ensemble des connaissances historiques et généalogiques sur la région sont réunies dans cette somme remarquable. Après les invasions romaines, le druidisme, le paganisme, la ferveur de saint Martin, qui à la fin du IVe siècle se transforma en véritable prédicateur, parcourant les campagnes pour promouvoir sa foi, explique le grand nombre d'églises qui le prirent pour patron dans nos villages. Cette région a, de tout temps, été un carrefour de civilisations, une terre qui a toujours dû se défendre contre l'envahisseur,ce qui explique la construction depuis le VIIe siècle de nombreux manoirs et fermes fortifiés dans les villages ou les écarts.
Après une longue introduction qui nous conduit de la Guerre des Gaules jusqu'au VIIIe siècle, l'auteur nous fait traverser, en sept chapitres, un Moyen Age riche en péripéties de toutes sortes. Il poursuit le récit des événements qui ont marqué toute la région qu'il connaît bien pour y être né, jusqu'en 1499. Puis, dans le tome II, il évoque les XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.Un supplément comportant les pièces justificatives du second volume, ainsi qu'une table générale et analytique des matières indispensable à la bonne lecture des deux volumes a été publié plus tard.
 
M. A. Poquet
 
Rien n'est plus agréable (et plus instructif) que cette déambulation savante à travers contrées et lieux-dits de notre département, sous la conduite de l'abbé Alexandre-Eusèbe Poquet, expert en histoire et en légendes. Nul n'aurait pu évoquer à notre intention ces « légendes historiques », heureux mélange de faits authentiques et de « racontars fantaisistes » et surtout les décrypter avec autant de sagacité et d'allégresse que ce prêtre chaleureux et érudit qui fut le fondateur de la Société historique et archéologique de Soissons, devint inspecteur des monuments du département de l'Aisne, tout en exerçant son apostolat avec passion à l'institution des sourds-muets et des jeunes aveugles de Saint-Médard, avant d'être aumônier du dépôt de mendicité de Villers-Cotterêts, puis curé (doyen du canton) à Berry-au-Bac.
     Aucune antinomie, pour cet homme visité par la grâce, entre ce quotidien au service d'autrui, et sous le signe de Dieu, et sa tâche d'historien, ici en quête de lieux et d'événements mythiques - de Chalandry à Ribemont et Verberie, en passant par Laon, les trois Barentons ou la forêt de Saint-Gobain - autrefois objets d'une ferveur populaire et aujourd'hui ignorés ou oubliés dans leur notoriété d'origine.
     Pourquoi cet acharnement à raconter, expliquer, voire décortiquer l'histoire de ces points d'ancrage d'une dévotion naïve, fleurie d'imaginaire, dévoyée dans des pratiques superstitieuses et parfois même sulfureuses, alors qu'il reconnaît lui-même que le savoir objectif est souventes fois mis à mal dans ces récits légendaires qui tendent beaucoup moins à la froideur de l'exactitude qu'à l'envolée séduisante du mythe ? Parce qu'il sait, en connaisseur averti des gens et des choses, que la vérité gît aussi dans l'évocation de ce passé buissonnier, nourri de rêve et de terreur, de désir et de violence, d'approximations et de fatrasies.
     Autour des fontaines et de la pierre, du feu et du démon, du travail et de l'institution du mariage et des tragédies humaines omniprésentes, nos ancêtres n'ont pas seulement laissé ces traces que constituent notre patrimoine architectural, mais aussi tout un florilège de croyances et de mythes que le savant abbé reconstitue avec beaucoup de soin, d'humour et d'indulgence, bien qu'il ne s'intègre pas toujours, tant s'en faut, au merveilleux chrétien ; pour lui, tant de naïveté est précieuse, parce qu'elle représente un mode d'expression, et peut-être de sauvegarde au quotidien, dont l'historien qu'il est se doit de perpétuer le secret.
     Alors suivons-le sur les traces du diable et de la belle Picarde, de saint Rigobert et de la fontaine de la Mort, d'Enguerrand de Coucy aux prises avec un lion et du vacher Tout-le-Monde, de Jehan Sureau et des treize maîtres-maçons de Braine. Nous y trouverons, au-delà des données historiques, tout ce qui fait le sel de la vie : le parfum de l'épopée, le souffle de l'imaginaire, l'omniprésence du danger et tous les chatoiements d'un vécu déjà lointain dont le souvenir doit être (obstinément) préservé 
 
 
CREHLOM
 
Sommaire
- La platelle de l'auberge de la Roche à 7 heures
- Vétérans de l'Empire : 9 légionnaires à Monthermé
- Michel Barat
- Jean Nicolas Beuvelot
- Charles Alexandre Grimblot
- Nicolas Magot
- Jean Joseph Poncelet
- Pierre Louis Joseph Prevot
- Henry Nicolas Raulin
- Remy Renard
- Thomas Thomé
- Monthermé change de visage (3)
- Les magasins à Monthermé
- Les Economiques
- Le supermarché "SUMA"
- Le Kroumir
- La marinde
- Photo du conseil de révision du 22 mars 1957
- Germaine Gilbert-Bracq raconte
- Du bouilleur de cru à l'alambic
...
 
Horizons d'Argonne
 
Sommaire
- Quelques localités argonnaises affranchies par le Comte de Bar à la loi de Beaumont ( Jackie Lusse)
- Aux origines médiévales de Rarécourt (mi VIIIe - mi XIIIe siècle) (Jackie Lusse)
- Histoire et vestiges de sites médiévaux du vouzinois et des environs (Jackie Lusse)
- Buzancy d'autrefois (Gilles Deroche et Claude Grimmer)
- Aventures du Mdl Louis Gillet dit Ferdinand (Sylvain Druet)
- Les fêtes du centenaire de Valmy (Yves Menillet)
- 52 mois passés sous la botte allemande au cours de la guerre 1914.1918 (Gilles Deroche et Louis Gsell)
- Gendarmes au combat en Argonne : le 45e bataillon de chars de combat de la gendarmerie à Stonne, Sy et Tannay (mai 1940) (Daniel Hochedez)
- Un tableau de René Magritte : la bataille de l'Argonne (Daniel Hochedez)
- Guitares, luths et compagnie (Gilles Deroche)
- ....
 
Editions Jacques Flament
 
Camille Lemonnier
 
Ce livre a été écrit il y a dix ans, à peu près jour pour jour, et presque dans le sang. Nul étonnement donc qu’il soit rouge et par la forme et par le fond. Il a été écrit d’ailleurs, comme il a été vu, avec l’horreur réfléchie de la guerre.
Ainsi s’exprime Camille Lemonnier dans l’avant-propos de ce récit.
Et il est vrai qu’il nous offre avec cet ouvrage une vision épouvantable de la guerre, en l'occurrence de cette guerre franco-prussienne de 1870, qui verra la capitulation de Napoléon III après la bataille de Sedan.
Les cadavres des hommes et des chevaux s'y mêlent dans un fatras de ruines fumantes digne des meilleurs livres d'horreur… si ce n'est qu'il n'est point ici question de fiction mais bien d'une réalité brutale, crue, sanglante, puante. L’odeur épouvantable de la mort est omniprésente dans le réalisme de l’écriture de Lemonnier. Et rien n'est épargné à celui qui se lance avec lui dans cette campagne rude de la bataille de Sedan !
Nous vous présentons ici la version de 1881 (une première version moins marquée par le souci d'écriture, intitulée Sedan, avait été publiée en 1871).
Les Charniers n'avaient jamais été réédités dans cette version et ils constituent à coup sûr un des plus remarquables témoignages sur la stupidité de la guerre
 
CAMILLE LEMONNIER, écrivain belge, venu à la littérature par la critique d'art, possédait une telle richesse de vocabulaire que d'aucuns n'hésitèrent pas à le comparer sur ce plan à Victor Hugo.
Volontiers rattaché à l'esthétique décadente, on lui doit une production romanesque particulièrement féconde.
 
Daniel Jennepin
 
Bien peu d'ouvrages dans l'imposante bibliographie de la première Grande Guerre se sont penchés sur les conditions de vie des populations sous le joug de l'occupant allemand.
Mademoiselle Alice Meunier, qui tenait son journal au jour le jour, raconte la vie de cette région des Ardennes qui était sous la domination des troupes allemandes. Elle y raconte les restrictions, les perquisitions, les brimades supportées journellement selon l'humeur de l'occupant, les privations qui étaient le lot quotidien.
Elle vécut l'exode, puis le retour en zone occupée ; elle entendit les mauvaises et les bonnes nouvelles (souvent fausses), supporta la propagande diffusée par l'ennemi qui se conduisait en maître.
Nos poilus ont souffert sur la ligne de front et les populations civiles en zone occupée n'ont guère été épargnées. Mais un maître mot les soutenait : l'ESPOIR.
Sans aucune prétention littéraire mais d'un intérêt historique certain, cet ouvrage retrace bien, avec les mots simples d'une jeune fille, l'atmosphère houleuse d'une époque et d'un conflit qui vit le sacrifice de toute une génération.
 
Ardennes, le temps des rêves
Thierry Radière
 
C’est en se trompant que l’on avance ; que l’on grandit et que l’on finit par accepter l’être cabossé que l’on est devenu avec le temps. Telle est la réflexion que Thomas Chevalier aurait pu formuler pour lui-même à la fin de ce conte. En effet, la vie de ce personnage ordinaire, depuis qu’il est enfant et qu’il passe ses vacances d’été chez son oncle installé comme boucher-charcutier à Attigny, dans les Ardennes, jusqu’à ce qu’il devienne un jeune adulte tout juste sorti de l’adolescence et de l’école des Beaux-Arts de Reims, sera jonchée de choix difficiles à faire, de désillusions inattendues à digérer et d’espoirs compliqués à assumer. Seule la permanence du rêve rendra supportable les divers déboires dont il sera victime.
Thierry Radière est né à Monthois dans les Ardennes mais vit et travaille comme professeur d’anglais à Fontenay-le-Comte en Vendée. Poète, romancier, nouvelliste, il est publié dans de nombreuses revues et a plus de vingt livres à son actif.

Il se considère avant tout comme un auteur d’aventure intérieure, spécialisé dans les récits intimistes et les ambiances de huis clos. Les yeux bleus du veau est son huitième ouvrage publié chez Jacques Flament Éditions. 
  
Jacqueline Hiver
 
Issue d’une vieille famille de Rimogne (Ardennes), Jacqueline HIVER a voulu rendre hommage, à travers ces textes, au dur travail d’ardoisier exercé par les hommes du village et des environs et, à travers eux, à tous les travailleurs des mines.
Mais parler des Ardennes sans parler des légendes était tout simplement impensable.
Les Ardennes, ce sont aussi les forêts, ses places fortes, des résistants, des artistes célèbres et d’autres un peu moins, mais tout aussi talentueux.
Ce sont ces Ardennes-là que Jacqueline souhaite nous faire découvrir.
Ce sont SES Ardennes.
Soyez les bienvenu(e)s en terre ardennaise, terre d’histoire et de légendes !
 
Editions Navarro
Luce Vigneau
 
Luce Vigneau avait écrit un premier ouvrage "en 1948 j'étais institutrice dans un village ", elle récidive avec un nouvel ouvrage tout aussi prenant
« Ambleteuse, petit village de pêcheurs du nord de la France, semble être un havre de paix, jusqu'au jour où la guerre éclate, bousculant les habitudes de ses habitants.
Jeune étudiante, Lisette doit se frayer un chemin dans cette vie où les embûches ne manquent pas, au milieu de l'insécurité ambiante, des bombardements et de l'éloignement familial...
Dans sa jeunesse prisonnière y aura-t-il de la place pour ses rêves ?
Luce Vigneau est retraitée de l’Enseignement public. Au travers de ses expériences et de sa jeunesse, elle nous livre un roman largement autobiographique où se mêlent nostalgie et tragédies de guerre
 
Aux Éditions CDIP
GENEATIQUE 2021
 
Le logiciel Généatique, référence des logiciels Windows pour les généalogistes depuis 1989, permet d'organiser vos données, d’imprimer et de partager vos recherches !
Construisez votre arbre en saisissant les détails sur vos ancêtres, et en l'enrichissant de photos et de notes.
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Nouveau dans cette édition :
- Création d'un recueil d’arbres
- Chronogramme historique
- Calcul de la mobilité en Km
- Synchronisation automatique
- Paramétrage avancé des arbres généalogiques 
- Aide à la transcription d'acte 
- Saisie des registres matricules
 - Recherche par événements
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 - Personnaliser les catégories de notes
 
Nouveautés 2021
- Nouvelle interface de saisie en liste
- Gestion automatisée et personnalisable des images 
- Saisies et affichages des parents adoptifs en plus des parents biologiques
- Stockage de la généalogie sur le cloud
- Afficher les relations privilégiées, même sans liens de sang
- Enregistrement facilité des captures d'écran d'archives
- Le recensement, un événement partagé entre plusieurs personnes
- Un nouvel événement : la photo de groupe
- Choix de champs partagés
- Un nouveau type de document : le tableau chronologique
- La mise en évidence de jumeaux
- Nouvelle organisation de l'écran de saisie avec possibilité d'avoir 3 modèles d'arbres par défaut
- Mise à jour du bloc note avec la possibilité d'insérer des liens vers des fiches de personne
- Possibilité de saisir la légende d'un document associé à l'arbre
- Pré remplissage de la parenté pour la saisie des personnes citées
- De nouveaux modèles d'arbres dont une représentation psycho généalogique
- ...
 
Éditions Mondial livre 
De Philippe Oberle 
 
Arthur Rimbaud, pendant les dernières années de sa vie, a géré un comptoir commercial à Harar en Éthiopie. Vingt ans plus tard, Henry de Monfreid débute sa vie africaine dans la même région, où il exerce le même métier. Ils nous racontent les péripéties de leur existence, parfois aventureuse, à travers les lettres envoyées à leurs proches en France.
Ce livre nous présente près de 200 photos de l'Éthiopie à cette époque (1880-1920), nous montrant ce que Rimbaud et Monfreid ont vu. Nous sommes avec eux dans l'empire de Ménélik et découvrons leur cadre de vie. S'y ajoutent quelques photos contemporaines en couleurs.
Philippe Oberlé a publié Afars et Somalis, le dossier de Djibouti (Présence Africaine, 1971), puis une Histoire de Djibouti (1985), ainsi qu'une dizaine de livres sur Madagascar, la Côte d'ivoire, le Sénégal, le Kenya
 
Éditions Terres d’Argonne 2020
Jacques Hussenet, Michel Godard
 
L'association Terres d'Argonne, déjà éditrice d'une trentaine d'ouvrages parmi lesquels son bulletin annuel éponyme, a souhaité reprendre et mener à son terme, avec le Centre d'études argonnais qui publie la revue Horizons d'Argonne, un projet vieux de plus de 50 ans: un dictionnaire de personnalités argonnaises.
A l'instar d'autres publications similaires, les auteurs ont voulu honorer, voire tirer de l'oubli, ces noms de personnes ou de familles, originaires d'Argonne ou implantées en Argonne qui, par leur notoriété, à toutes les époques et à différents titres, ont marqué leur temps.
Ce livre contient les notices biographiques d'un président de la République et d'un cardinal, de trois membres de l'Académie française, huit de l'Institut de France, deux de l'Académie de Médecine, un de l'Académie des Sciences morales et politiques, et un de l'académie Goncourt. Sont également honorés deux directeurs de recherche au CNRS deux recteurs d'académie, trois ministres, vingt députés, onze sénateurs, trois présidents de conseils généraux, deux archevêques, trois évêques, de nombreux religieux, scientifiques, artistes industriels, mais aussi un compagnon de la Libération, quarante-trois généraux dont un duc et deux barons d'Empire, et tant d'autres... La liste est longue, plus de 500 noms...
C'est un livre précieux et bienvenu, nécessaire, écrit Daniel Rondeau dans sa préface. qui s'offre maintenant aux lecteurs épris de l'histoire de l'Argonne et qui n'oublient pas que l'avenir s'écrit toujours dans le passé.
Puisse ce dictionnaire permettre à un large public de faire de riches et belles découvertes
 
En auto édition
Le drame oublié de mai 1940 !
David Harmand – Roger Schmidt
 
Au début du mois de juin 1940, les portes blindées de l’ouvrage de La Ferté s’ouvrent. En pénétrant dans les blocs de combat encore envahis par les fumées, les Allemands découvrent l’inexplicable.
Des 105 membres de l’équipage du lieutenant Bourguignon, il ne reste aucun survivant !
L’ouvrage avait-il les moyens de combattre face à la puissance mise en œuvre par les assaillants ? Comment les sapeurs allemands ont-ils réussi à prendre position sur les dessus de l’ouvrage ? Pourquoi la tourelle d’armes mixtes du bloc 2 fut-elle si rapidement mise hors service ?
Dans quelles conditions sont morts les membres de l’équipage de l’ouvrage ? Panique ? Mutinerie ? Erreurs du haut-commandement ? Cette tragédie pouvait-elle être évitée ? Que s’est-il vraiment passé ces 18 et 19 mai 1940 ?
Ce livre, synthétisant les événements vus par les deux belligérants de l’époque, est le fruit de ces deux auteurs français et allemand, passionnés par l’histoire de l’ouvrage de La Ferté et amis depuis plus de 10 ans. 
 
Jacques Bonfils
Guy Rey-Jacques Bonfils
Derniers jours racontés heure par heure à travers des cartes postales
Nouvelle édition
 
Une dépêche tronquée jugée très offensante par une diplomatie française déliquescente composée d'un homme malade et faible ; une femme ambitieuse et abusive, un entourage futile et stupide : voilà la France lancée dans une guerre dont le déroulement sera sa plus honteuse défaite.
Et c'est à SEDAN, que tout s'est joué le 2 septembre 1870:140 000 Allemands contre 90 000 Français encerclés ; Napoléon III fait hisser le drapeau blanc sur la citadelle, c'est la capitulation. L'Empereur se rend, il est fait prisonnier, l'Empire s'écroule et la République est proclamée ; mais la guerre n'est pas terminée pour autant. Le 2 septembre est un jour sombre pour notre pays, mais le XXème siècle est né a SEDAN. L'exil de Napoléon III a condamné à jamais la monarchie dans notre pays, et le pouvoir personnel. Ce livre est la chronique d'une défaite annoncée, mais aussi le témoignage du courage et du patriotisme de nos troupes. Jour après jour, heure après heure, près de 300 cartes postales racontent la tragédie et les combats depuis l'entrée des troupes dans les Ardennes jusqu'au siège de Mézières et Rocroi. Vous allez en revivre les différents épisodes.
Un regard complémentaire et innovant sur une défaite qui a forgé l'avenir de la France. La victoire allemande est la matrice des deux guerres mondiales, dont Sedan sera à chaque fois le théâtre des combats.
Guy REY, retraité de la sidérurgie, consacre une partie de son temps libre à la philatélie. C'est à partir d'une lettre écrite de Sedan en 1871, qu'il entreprit des recherches historiques sur cette période. Il a aussi réalisé une exposition «SEDAN-1870» au salon annuel des cartes postales à Glaire. Les deux auteurs sont membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du Sedanais. 
 
Éditions de L’Harmattan
 
Des juifs dans la Collaboration
Maurice Rajsfus
 
Avril 1941. Les notables du Consistoire israélite proposent au Commissariat général aux questions juives, récemment créé, de fournir une main-d’œuvre immigrée pour le « Retour à la terre ». Les nazis vont s’intéresser vivement à ce projet. Rapidement, en étroite coopération avec les autorités allemandes, le « service social » de l’Union générale des Israélites de France (U.G.I.F.) va s’activer pour trouver les contingents de travailleurs désormais exigés par la Gestapo. Il ne s’agit plus du mythique « Retour à la terre » prôné par Pétain mais bien de participer à l’effort de guerre de l’occupant. Quelques centaines de « petits tailleurs » juifs polonais seront expédiés dans les Ardennes dès le mois de novembre 1941. A ces hommes et à ces femmes qui ont « choisi » cette solution désespérée, on a promis en échange de leur engagement, la liberté, un travail libre et la sauvegarde pour leur famille. Tous seront soumis à l’état de forçat avant d’être raflés dans les exploitations agricoles des Ardennes en janvier 1944, ramenés à Drancy et, enfin, déportés à Auschwitz.
En 1941, les Ardennes avaient été présentées comme une Terre promise à une population immigrée affolée. Cette aventure se terminera comme un drame ordinaire, comparable à celui vécu par l’ensemble des Juifs immigrés de Paris. C’est l’un des épisodes d’une histoire inconnue comme en connaissent toutes les guerres mais il s’y était ajouté une mise en scène que n’avaient pas dédaigné ceux qui conduisaient alors la traque aux Juifs.
Depuis 1980, Maurice Rajsfus s’est essentiellement intéressé aux événements ayant trait à la Seconde Guerre mondiale. Dans cette suite à Des Juifs dans la collaboration, c’est la plongée dans la micro-histoire mais le constat reste le même : l’origine commune d’un groupe humain n’engendre pas forcément la solidarité... 
 
 
Florent Danne
 
Les Ardennes, décembre 1918.
Un soldat blessé prend la route pour rentrer chez lui, son briquet à la main.
Il marche, car il doit raconter : il a des choses à dire pour s’en débarrasser.
Quelques pas, les chemins se croisent et c’est toute l’histoire du briquet qui revient.
Trois femmes, quelques hommes. Céleste suit les libellules. Suzanne se tait. Gisèle attend. Trois femmes pour une même famille. Camille marche, car tous les autres ont marché. Une enclume, des prières. Des ruisseaux, des chemins. Un enfant qui court, un agneau. Des cimetières à travers les saisons. Le feu partout. Des chiens.  Et la fureur.Le jour qu’on cherche jusque dans la nuit. Des fantômes, une fougère. De main en main, de poche en poche, un briquet est livré au destin.
Des dates et des noms : l’itinéraire d’un objet.  1888-1918 : les très riches heures d’un briquet.
Écrivain, Florent Donne est né en   1978  à Charleville-Mézières. Il est l’auteur d’un essai sur Robert Musil. Les Très Riches Heures d’un briquet est son deuxième roman.
 
Une légende ardennaise, un mythe du sport français
Marc Barreaud
 
« Au bout de cette brève artère, quand s’interrompent les constructions sans grâce, apparaît un quadrilatère herbeux qui couvre à peine plus de quinze cents mètres carrés, bordé par l’omniprésente voie ferrée et dominé par la route qui, enjambant les rails, mène de Charleville à Sedan : le champ Raynal ! Deux buts sont plantés là, attendant les gosses qui, près d’un siècle après Marche et Flamion, viendront mimer d’improbables triomphes. Un peu plus loin, on pénètre dans l’ancien Parc des Sports du Football Club Mohonnais, devenu le stade Roger-Marche. Ses gradins, sa cendrée et sa main courante ne semblent pas avoir beaucoup changé depuis l’entre-deux-guerres. Derrière la petite tribune couverte, on aperçoit ce qu’il reste des installations de l’usine d’Estampage de la Vence, où le jeune Roger « tira » brièvement avant d’exercer le métier de footballeur. De retour à Mohon, repartant en direction de Mézières, nous voici au Sports Bar, à l’enseigne fatiguée. Accrochées au mur, non loin d’un carré de clients éteints, quelques photos en noir et blanc rappellent que l’ancien capitaine de l’équipe de France, gloire de la petite ville qui a perdu son nom, régna ici durant de longues années. En face du jadis célèbre bistrot, l’église Saint-Lié, sobre et superbe, où des centaines d’Ardennais vinrent dire adieu à Marche. Au cimetière de la rue Ferroul, sa tombe, forcément modeste. J’y déposerai, quelque jour, une poignée de fleurs des champs. »
Après avoir soutenu une thèse de doctorat d’histoire dédiée aux footballeurs étrangers en France, Marc Barreaud a publié une vingtaine d’ouvrages s’intéressant au « roi des sports », et notamment à l’aventure du club de Sedan et, avec Alain Colzy, à la Coupe du monde, aux grandes heures de Michel Platini, du Stade de Reims et des « Verts » de Saint-Etienne. Il signe la première biographie de Roger Marche, l ’ermite des Ardennes, figure attachante et singulière de l’épopée du sport français. 
 
Editions Généalogiques de La Voûte EGV
 
Le 20ème fascicule de votre serviteur
Les De Leignier  essai généalogique
Alain Chapellier
  
La famille de Leignier est une ancienne famille originaire de Champagne, seigneurs d'Inaumont, de Berlize et d'Arnicourt, elle fut maintenue dans la noblesse par arrêt de juin 1668.
Le plus ancien connu est Jean (ou Jeannot) de LEIGNIER, (aussi appellé de Ligny), seigneur de Chardeny en 1517
 
Ouvrages d'Alain Chapellier  
 
Biographies et généalogies d'Hommes et Femmes célèbres ayant des ancêtres ardennais
  
Utilitaires
- Communes et anciennes paroisses des Ardennes
- Utilitaires aux recherches dans les dépôts d'archives
 
Essais généalogiques : Familles d'Ardennes
- Les Ayvelles
- Des Laires
- De Bohan
- De Pavant
- De Bournonville
- De Castres
- Duguet
- De La Chevardière 
- De Leignier
- De Saint Quentin
 
Editions CVRH
De Christophe Dubois
 
10 mai 1940. À l’aube, le département des Ardennes est pris dans la tourmente de l’Exode. Entièrement évacué sur ordre militaire, il se vide en quelques jours de ses habitants. Plus de 80 000 d’entre eux se rendent, souvent à pied, en Vendée, là où le repliement est prévu en cas de conflit.
Au bout d’un chemin de souffrance, commence une histoire d’amitié et de solidarité entre les habitants des deux départements. De très nombreux Ardennais vont en effet s’installer en Vendée pour plusieurs années. Certains d’entre eux vont épouser des Vendéens, y fonder un foyer. Ces destins croisés entre Ardennais et Vendéens sont le creuset d’une mémoire commune qui reste vive plusieurs décennies après les faits.
 
Le Pays d'Yvois
N° 17
 Sommaire
- Quand l'histoire de Carignan s'exporte au-delà de la frontière des Ardennes (Jean Migette)
- François Joseph Phocion Hablot (Corinne Lecompte)
- Les tanneries d'Yvois Carignan (Francis Raymond)
- Quelque part au pays des songes (Yves Surmonne, Yvan Bilianski)
- Carignan et la grierre franco-prussienne de 1870.71 (Jean Luc Guien)
-  Les Soeurs de Ste Chrétienne à Carignan (Francis Raymond)
- Les bornes délimitant les anciennes propriétés de l'Abbaye d'Orval dans le pays d'Yvois (Guy Debande)
- Paul Schneider : un yvoisien méconnu (Michèle Rambourg)
- Projet de restauration de tableaux de l'église collégiale de Carignan ( Francis Raymond)
- Le canton de Carignan en 1931, physionomie industrielle et commerciale (Jean Luc Guien)
- Tricentenaire de la naissance d'un artisan d'exception : Jean André Le Paute , Horloger du Roy (Christophe Hubert) 
- Le pays peint en vers (Jean Luc Guien)
- Jean Maco, curé de Villy en 1634 (Jean Migette)
- Une distribution de colis à Carignan pendant la Seconde Guerre (Francis Raymond)
- Les archives de la ville d'Yvois-Carignan (Jean Luc Guien)
- D'un monument à l'autre (Corinne Lecompte)
- Une catastrophe à Carignan en 1934 (Francis Raymond)
- Essai de démographie historique : naître dans un village ardennais entre 1686 et 1786, l'exemple de Sailly (Delphine Liégeois)
...
 
Geste Editions
 
Suzanne Bontems
 
Un voyage des Ardennes au Poitou, après la guerre de 1870.
C'est l'histoire de son grand-père, soldat sans famille au sortir de la guerre, que nous conte ici Suzanne Bontems.
Cet homme va traverser la France depuis les Ardennes à la recherche d'une ferme qui puisse l'engager en tant que journalier. Et c'est dans le Poitou qu'il posera finalement ses valises. Il connaîtra la faim, la souffrance mais aussi des rencontres fortuites, improbables pourtant ciment de belles amitiés.
Ce récit émouvant et plein d'humanisme nous offre un regard tendre et nostalgique sur la vie française de la fin du XIXe siècle.
Suzanne Bontems s'est fait une spécialité du roman biographique. Une vie vécue est toujours pour elle le point de départ d'un beau roman, témoin d'une époque, d'une culture, d'une société.
 
Luc Braeuer
 
Après le Débarquement, la majeure partie de la France est libérée durant l’été 1944. Mais, dans une enclave de 30 km de rayon autour du port de Saint-Nazaire, 28 000 soldats allemands continuent d’occuper une zone où 130 000 civils français sont enfermés avec eux. Des milliers de volontaires français viennent pour faire le siège de la « Poche de Saint-Nazaire » : des parachutistes de la France Libre, des FFI et des FTP de la Loire-Inférieure puis du Morbihan, des Côtes du Nord, de l’Ille-et-Vilaine, du Maine-et-Loire, de la Vienne, de la Vendée, de la Sarthe, de Paris, du Loir-et-Cher, de l’Indre, du Limousin, de Normandie, de l’Oise et des Ardennes… Deux divisions américaines se succèdent pour combattre à leurs côtés. Isolées, les troupes allemandes continuent cependant d’être ravitaillées par bateau, par avion et même par sous-marin ! Dans la Poche, les civils français, coupés du monde extérieur, souffrent non seulement du froid et de la faim, mais subissent aussi leurs ennemis au quotidien et sont bombardés par ceux qui les encerclent. L’attaque n’aura pas lieu. La Poche de Saint-Nazaire sera la dernière région libérée de France le 11 mai 1945… 
 
Loic DELAFAITE
Une nouvelle publication de notre historien prolifique
 
Editions Harlaut
Lise Bésème Pia
 
Maison de l’Histoire du Plateau de Rocroy et des Fagnes
  
Sommaire
- Le sort des mobilisés pendant la Première Guerre mondiale (MF Barbe, MT Duflot, Joél Thevenin)
- Rocroi libéré par les Italiens le 10 novembre 1918 (Marie Françoise Gustin)
- Drames et énigmes dans notre communauté Gué d'Hossoise en 1914.1918 (Marie Thérèse Duflot)
- Unique à Rocroi , le style Art Déco de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance (Marie France Barbe)
- La naissance du basket-ball à Rocroi (Marie France Barbe)
- A propos de la bataille de Rocroi : les archives de Chantilly, d'Artagnan présent ? (Marie France Barbe)
- Célébration du 375 e anniversaire (Philippe Papier)
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Les Amis du Patrimoine de Mouzon
N° 28
 
Sommaire
- in mémoriam : Désiré Huart
- Les maisons espagnoles de Mouzon et la dendrochronologie (Alain Renard)
- Projet sur l'activité commerciale et artisanale à Mouzon de 1900 à nos jours (Guy Cochard)
- L'année 1918 (Alain renard)
- Le 11 novembre 1918 à Mouzon (Manuel Tejedo-Cruz)
- "Mouzon il y a 40 ans !" L'année 1974 à travers les bulletins municipaux (Alain Renard)
- "Monsieur" (Françoise Thomas)
- La vie, le véritable patrimoine à sauvegarder (Joël Antoine)
- Lambert Charles-Henri, et l'Esperanto (Guy Cochart, Alain Renard)
- Nathalie Piquart , la mémoire au quotidien
- Les chemins de Saint Jacques de Compostelle (Paul Motte)
- le football à Mouzon (Jean Marie Mabillon)
- .... 
 

 
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08090 Warnécourt
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