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Quoi de neuf

 
Racine d’Ardennes s’est refait une jeunesse 
et vous invite à visiter son nouveau site à la même adresse. 
 
Un meilleur design plus jeune, plus vivant, un moteur de recherches plus performant …
 
Toutes vos rubriques se retrouvent, désolé s’il faut chercher un petit peu mais il n’a pas été possible de reprendre les mêmes bases
N’hésitez pas à me faire part de vos remarques positives ou négatives, si je peux améliorer
 
Plus de 3 500 références à votre disposition
sur RACINE D'ARDENNES
 
  Visitez aussi notre page facebook , vous y trouverez des nouvelles de nos Ardennes 
 

Racine d'Ardennes est disponible directement sur votre mobile 
 
Racine d'Ardennes vous présente ses dernières nouveautés, la collection privée avec plus de 1700 articles s'est encore enrichie   avec entr'autres : « Histoire d'un village ardennais : Les Mazures » Abbé Genet 1882 , « Histoire de Signy le petit » de H Barre, 1936,  «  Vouziers 1940-1944 » « Sedan-Metz 1870 » compilation de 3 ouvrages : Sedan souvenirs d’un officier supérieur, 1870 armée de Metz par le Général Deligny et Les trois instituteurs de l’Aisne fusillés pendant la guerre 1870-1871  de Jean Zeller , « L'Ardenne au bon vieux temps » d’A. Jacoby, « La jeunesse d'Hippolyte Taine » de François Leger, « La Grandville » de Catherine Renel, « Ballade montcéenne, Montcy Notre Dame » , « Poix Terron, Boulevard de l'équilibre » de Jean Jacques Leroux, « Une grande grêve à Revin en 1907 » de Roger Szymanski, « La manufacture de Dijonval et la draperie sedanaise de 1650 à 1850 » « En passant par la goutelle » « Gloire et misères » « Histoire de Neufmanil » « Dictionnaire de patois ardennais » de Jean Pol Cordier, « « Le clos des noires présences » de Jean Rogissart, «  Raconte moi Monthois » de Guy Lénel, « Histoire de rues » de Gérarld Dardard, « A bien mérité » les communes ardennaises décorées, par Paul Lotterie, « Les laminoirs ardennais » de Maurice Verry, « Charles de Gonzague» 1947 d’Emile Baudson , « Anne de Gonzague » 1936, « L'Ardenne mystique » d’Henry Dacremont, 1932 , 1ère édition, "Le roman d'une ville d'Ardenne : Charleville » de Louis Charpentier 1945, « Le 91 eme régiment d'infanterie de Mézières » du Dr Chagnaud,  « Les Allemands à Sedan » du Dr Lapierre, 1920,  « Léon Parent et les soldats français en Ardennes » de  J et A Demarteau, « Anno Dazumal in der Champagne » photos réalisées par le Gl allemand Feller des villages occupés des Ardennes entre 1914 et 1917, ont  été ajoutés d'anciens numéros de revues, tous ne sont pas encore incorporés n’hésitez pas à faire une demande.. Attention la collection privée est souvent en exemplaire unique ... 
 Vous ne trouvez pas le livre recherché vous pouvez me faire une demande, je ne l’ai peut-être pas encore référencé.
 
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Les dernières parutions
Coronavirus oblige très peu de nouvelles parutions en ces mois difficiles, nul doute que le retard sera vite compensé. Profitez-en pour voir ou revoir les anciennes parutions 
 
Le nouveau généatique est arrivé
Aux Éditions CDIP
GENEATIQUE 2021
 
Le logiciel Généatique, référence des logiciels Windows pour les généalogistes depuis 1989, permet d'organiser vos données, d’imprimer et de partager vos recherches !
Construisez votre arbre en saisissant les détails sur vos ancêtres, et en l'enrichissant de photos et de notes.
Avec une interface conviviale et un accès rapide aux fonctions essentielles, saisissez facilement les fiches de chaque personne (dates, lieux, etc.)
Votre arbre s’étoffe au fur et à mesure de l'avancée de vos recherches.
Profitez des archives de l'état-civil depuis votre logiciel !
Nouveau dans cette édition :
- Création d'un recueil d’arbres
- Chronogramme historique
- Calcul de la mobilité en Km
- Synchronisation automatique
- Paramétrage avancé des arbres généalogiques 
- Aide à la transcription d'acte 
- Saisie des registres matricules
 - Recherche par événements
 - Ajout direct d'un événement
 - Personnaliser les catégories de notes
 
Nouveautés 2021
- Nouvelle interface de saisie en liste
- Gestion automatisée et personnalisable des images 
- Saisies et affichages des parents adoptifs en plus des parents biologiques
- Stockage de la généalogie sur le cloud
- Afficher les relations privilégiées, même sans liens de sang
- Enregistrement facilité des captures d'écran d'archives
- Le recensement, un événement partagé entre plusieurs personnes
- Un nouvel événement : la photo de groupe
- Choix de champs partagés
- Un nouveau type de document : le tableau chronologique
- La mise en évidence de jumeaux
- Nouvelle organisation de l'écran de saisie avec possibilité d'avoir 3 modèles d'arbres par défaut
- Mise à jour du bloc note avec la possibilité d'insérer des liens vers des fiches de personne
- Possibilité de saisir la légende d'un document associé à l'arbre
- Pré remplissage de la parenté pour la saisie des personnes citées
- De nouveaux modèles d'arbres dont une représentation psycho généalogique
- ...
 
Éditions Mondial livre 
De Philippe Oberle 
 
Arthur Rimbaud, pendant les dernières années de sa vie, a géré un comptoir commercial à Harar en Éthiopie. Vingt ans plus tard, Henry de Monfreid débute sa vie africaine dans la même région, où il exerce le même métier. Ils nous racontent les péripéties de leur existence, parfois aventureuse, à travers les lettres envoyées à leurs proches en France.
 
Ce livre nous présente près de 200 photos de l'Éthiopie à cette époque (1880-1920), nous montrant ce que Rimbaud et Monfreid ont vu. Nous sommes avec eux dans l'empire de Ménélik et découvrons leur cadre de vie. S'y ajoutent quelques photos contemporaines en couleurs.
 
Philippe Oberlé a publié Afars et Somalis, le dossier de Djibouti (Présence Africaine, 1971), puis une Histoire de Djibouti (1985), ainsi qu'une dizaine de livres sur Madagascar, la Côte d'ivoire, le Sénégal, le Kenya
 
Éditions Terres d’Argonne 2020
Jacques Hussenet, Michel Godard
 
L'association Terres d'Argonne, déjà éditrice d'une trentaine d'ouvrages parmi lesquels son bulletin annuel éponyme, a souhaité reprendre et mener à son terme, avec le Centre d'études argonnais qui publie la revue Horizons d'Argonne, un projet vieux de plus de 50 ans: un dictionnaire de personnalités argonnaises.
A l'instar d'autres publications similaires, les auteurs ont voulu honorer, voire tirer de l'oubli, ces noms de personnes ou de familles, originaires d'Argonne ou implantées en Argonne qui, par leur notoriété, à toutes les époques et à différents titres, ont marqué leur temps.
Ce livre contient les notices biographiques d'un président de la République et d'un cardinal, de trois membres de l'Académie française, huit de l'Institut de France, deux de l'Académie de Médecine, un de l'Académie des Sciences morales et politiques, et un de l'académie Goncourt. Sont également honorés deux directeurs de recherche au CNRS deux recteurs d'académie, trois ministres, vingt députés, onze sénateurs, trois présidents de conseils généraux, deux archevêques, trois évêques, de nombreux religieux, scientifiques, artistes industriels, mais aussi un compagnon de la Libération, quarante-trois généraux dont un duc et deux barons d'Empire, et tant d'autres... La liste est longue, plus de 500 noms...
C'est un livre précieux et bienvenu, nécessaire, écrit Daniel Rondeau dans sa préface. qui s'offre maintenant aux lecteurs épris de l'histoire de l'Argonne et qui n'oublient pas que l'avenir s'écrit toujours dans le passé.
Puisse ce dictionnaire permettre à un large public de faire de riches et belles découvertes
 
 
Les Amis de l’Ardenne
 
Sommaire
- Hommage à Jean Arta (Jean Druart)
- Les Confinés ( Michèle Gillet-Manel)
- Les vieux … ou … les mots perdus (Jules G. Boulard)
- Raty, écho de l'Ardenne (Angélique Brousmiche)
- Biographie d'Albert Raty (Angélique Brousmiche)
- Désiré Louette ( Albert Moxhet)
- Joseph Chot, l'honnête homme à l'homme libre ( Marc Lamboray)
- Notre-Dame de Lure ( Alain Claudot)
- Tasie (Jules G. Boulard)
- Le Pays Lyrique (Alain Claudot)
- Une papauté ardennaise : Lodomez ( Albert Moxhet)
- Glanes, Journal intime d'un Ardennais (Jean Pierre Lambot)
- La poésie sauvage de Paul Neuhuys (Alain Dantinne)
- On dirait Lisbonne (Paul Mathieu)
  
 
En auto édition
Le drame oublié de mai 1940 !
David Harmand – Roger Schmidt
 
Au début du mois de juin 1940, les portes blindées de l’ouvrage de La Ferté s’ouvrent. En pénétrant dans les blocs de combat encore envahis par les fumées, les Allemands découvrent l’inexplicable.
Des 105 membres de l’équipage du lieutenant Bourguignon, il ne reste aucun survivant !
L’ouvrage avait-il les moyens de combattre face à la puissance mise en œuvre par les assaillants ? Comment les sapeurs allemands ont-ils réussi à prendre position sur les dessus de l’ouvrage ? Pourquoi la tourelle d’armes mixtes du bloc 2 fut-elle si rapidement mise hors service ?
Dans quelles conditions sont morts les membres de l’équipage de l’ouvrage ? Panique ? Mutinerie ? Erreurs du haut-commandement ? Cette tragédie pouvait-elle être évitée ? Que s’est-il vraiment passé ces 18 et 19 mai 1940 ?
Ce livre, synthétisant les événements vus par les deux belligérants de l’époque, est le fruit de ces deux auteurs français et allemand, passionnés par l’histoire de l’ouvrage de La Ferté et amis depuis plus de 10 ans. 
 
Jacques Bonfils
Guy Rey-Jacques Bonfils
Derniers jours racontés heure par heure à travers des cartes postales
Nouvelle édition
 
Une dépêche tronquée jugée très offensante par une diplomatie française déliquescente composée d'un homme malade et faible ; une femme ambitieuse et abusive, un entourage futile et stupide : voilà la France lancée dans une guerre dont le déroulement sera sa plus honteuse défaite.
Et c'est à SEDAN, que tout s'est joué le 2 septembre 1870:140 000 Allemands contre 90 000 Français encerclés ; Napoléon III fait hisser le drapeau blanc sur la citadelle, c'est la capitulation. L'Empereur se rend, il est fait prisonnier, l'Empire s'écroule et la République est proclamée ; mais la guerre n'est pas terminée pour autant. Le 2 septembre est un jour sombre pour notre pays, mais le XXème siècle est né a SEDAN. L'exil de Napoléon III a condamné à jamais la monarchie dans notre pays, et le pouvoir personnel. Ce livre est la chronique d'une défaite annoncée, mais aussi le témoignage du courage et du patriotisme de nos troupes. Jour après jour, heure après heure, près de 300 cartes postales racontent la tragédie et les combats depuis l'entrée des troupes dans les Ardennes jusqu'au siège de Mézières et Rocroi. Vous allez en revivre les différents épisodes.
Un regard complémentaire et innovant sur une défaite qui a forgé l'avenir de la France. La victoire allemande est la matrice des deux guerres mondiales, dont Sedan sera à chaque fois le théâtre des combats.
Guy REY, retraité de la sidérurgie, consacre une partie de son temps libre à la philatélie. C'est à partir d'une lettre écrite de Sedan en 1871, qu'il entreprit des recherches historiques sur cette période. Il a aussi réalisé une exposition «SEDAN-1870» au salon annuel des cartes postales à Glaire. Les deux auteurs sont membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du Sedanais. 
 
Éditions de L’Harmattan
Nadine Najman
 
Ce livre relatif à la guerre franco-prussienne de 1870 et à la longue occupation qui a suivi s’articule autour de deux récits dont les auteurs ont vécu la guerre, puis la cohabitation avec l’ennemi victorieux imposant ses lois et réquisitions. L’un est écrit par un citadin (de Reims) dans un style vif, coloré, foisonnant, anecdotes et commentaires personnels à l’appui. Le second est dû à un villageois, agriculteur et conseiller municipal, qui a tout noté au jour le jour avec objectivité, précision et concision, sans oublier l’état-civil, la météo ou les travaux des champs.
Deux témoignages très différents de source et de forme, mais aussi instructifs et captivants l’un que l’autre
La main noire du diable 
Patrice Hainaut
 
« Et le froid roidit déjà ses membres quand l’oiseau fond, serres en avant, quand ses griffes meurtrissent la joue durcie en profondes saignées rouges, quand son bec fouille, se délecte des yeux arrachés, offrant aux nuages, subitement découverts, des orbites dévastées. »
Dans ce roman, l’Ardenne joyeuse et insouciante laisse la place à sa face sombre, cachée et pourtant bien prégnante à qui sait emprunter les vrais chemins de traverse ; pour qui le soleil qui réchauffe nos cœurs et colore la pâleur de notre peau n’est en fait que l’étau d’une forge incandescente fendant et broyant terre et ciel ; pour qui le simple regel d’une nuit de fin d’hiver n’est qu’ombres de fantômes qui, quittant les arbres décharnés où le jour les a retenus, se répandent en brouillard, se déguisent en verglas, en neige sale, en boue puante.
Dans cette Ardenne du début du XXe siècle, un homme parcourt inlassablement le Haut-Plateau des fagnes sans craindre de se laisser enfermer dans un labyrinthe intérieur, dans un monde de souvenirs qu’il croyait enfoui à jamais dans la mémoire sélective de la forêt.
Patrice Hainaut est originaire de Malmédy, dans les Ardennes belges. Après avoir longtemps arpenté l’Afrique noire - de la RD Congo au Rwanda en passant par le Sénégal -, il pose ses valises en Haute-Savoie, en bordure du lac d’Annecy. Féru de lecture, il choisit de passer de l’autre côté du miroir. La main noire du diable est son premier roman. 
 
Des juifs dans la Collaboration
Maurice Rajsfus
 
Avril 1941. Les notables du Consistoire israélite proposent au Commissariat général aux questions juives, récemment créé, de fournir une main-d’œuvre immigrée pour le « Retour à la terre ». Les nazis vont s’intéresser vivement à ce projet. Rapidement, en étroite coopération avec les autorités allemandes, le « service social » de l’Union générale des Israélites de France (U.G.I.F.) va s’activer pour trouver les contingents de travailleurs désormais exigés par la Gestapo. Il ne s’agit plus du mythique « Retour à la terre » prôné par Pétain mais bien de participer à l’effort de guerre de l’occupant. Quelques centaines de « petits tailleurs » juifs polonais seront expédiés dans les Ardennes dès le mois de novembre 1941. A ces hommes et à ces femmes qui ont « choisi » cette solution désespérée, on a promis en échange de leur engagement, la liberté, un travail libre et la sauvegarde pour leur famille. Tous seront soumis à l’état de forçat avant d’être raflés dans les exploitations agricoles des Ardennes en janvier 1944, ramenés à Drancy et, enfin, déportés à Auschwitz.
En 1941, les Ardennes avaient été présentées comme une Terre promise à une population immigrée affolée. Cette aventure se terminera comme un drame ordinaire, comparable à celui vécu par l’ensemble des Juifs immigrés de Paris. C’est l’un des épisodes d’une histoire inconnue comme en connaissent toutes les guerres mais il s’y était ajouté une mise en scène que n’avaient pas dédaigné ceux qui conduisaient alors la traque aux Juifs.
Depuis 1980, Maurice Rajsfus s’est essentiellement intéressé aux événements ayant trait à la Seconde Guerre mondiale. Dans cette suite à Des Juifs dans la collaboration, c’est la plongée dans la micro-histoire mais le constat reste le même : l’origine commune d’un groupe humain n’engendre pas forcément la solidarité... 
 
Florent Danne
 
Les Ardennes, décembre 1918.
Un soldat blessé prend la route pour rentrer chez lui, son briquet à la main.
Il marche, car il doit raconter : il a des choses à dire pour s’en débarrasser.
Quelques pas, les chemins se croisent et c’est toute l’histoire du briquet qui revient.
Trois femmes, quelques hommes. Céleste suit les libellules. Suzanne se tait. Gisèle attend. Trois femmes pour une même famille. Camille marche, car tous les autres ont marché. Une enclume, des prières. Des ruisseaux, des chemins. Un enfant qui court, un agneau. Des cimetières à travers les saisons. Le feu partout. Des chiens.  Et la fureur.Le jour qu’on cherche jusque dans la nuit. Des fantômes, une fougère. De main en main, de poche en poche, un briquet est livré au destin.
Des dates et des noms : l’itinéraire d’un objet.  1888-1918 : les très riches heures d’un briquet.
Écrivain, Florent Donne est né en   1978  à Charleville-Mézières. Il est l’auteur d’un essai sur Robert Musil. Les Très Riches Heures d’un briquet est son deuxième roman.
 
Une légende ardennaise, un mythe du sport français
Marc Barreaud
 
« Au bout de cette brève artère, quand s’interrompent les constructions sans grâce, apparaît un quadrilatère herbeux qui couvre à peine plus de quinze cents mètres carrés, bordé par l’omniprésente voie ferrée et dominé par la route qui, enjambant les rails, mène de Charleville à Sedan : le champ Raynal ! Deux buts sont plantés là, attendant les gosses qui, près d’un siècle après Marche et Flamion, viendront mimer d’improbables triomphes. Un peu plus loin, on pénètre dans l’ancien Parc des Sports du Football Club Mohonnais, devenu le stade Roger-Marche. Ses gradins, sa cendrée et sa main courante ne semblent pas avoir beaucoup changé depuis l’entre-deux-guerres. Derrière la petite tribune couverte, on aperçoit ce qu’il reste des installations de l’usine d’Estampage de la Vence, où le jeune Roger « tira » brièvement avant d’exercer le métier de footballeur. De retour à Mohon, repartant en direction de Mézières, nous voici au Sports Bar, à l’enseigne fatiguée. Accrochées au mur, non loin d’un carré de clients éteints, quelques photos en noir et blanc rappellent que l’ancien capitaine de l’équipe de France, gloire de la petite ville qui a perdu son nom, régna ici durant de longues années. En face du jadis célèbre bistrot, l’église Saint-Lié, sobre et superbe, où des centaines d’Ardennais vinrent dire adieu à Marche. Au cimetière de la rue Ferroul, sa tombe, forcément modeste. J’y déposerai, quelque jour, une poignée de fleurs des champs. »
Après avoir soutenu une thèse de doctorat d’histoire dédiée aux footballeurs étrangers en France, Marc Barreaud a publié une vingtaine d’ouvrages s’intéressant au « roi des sports », et notamment à l’aventure du club de Sedan et, avec Alain Colzy, à la Coupe du monde, aux grandes heures de Michel Platini, du Stade de Reims et des « Verts » de Saint-Etienne. Il signe la première biographie de Roger Marche, l ’ermite des Ardennes, figure attachante et singulière de l’épopée du sport français. 
 
Ardenne Wallonne
 
Sommaire
- Sur la route de l'ardoise (Michel Perpète)
- Le général Louis Charbonnier (Jean François Pinard)
- Louis François Joseph Fayelle (Marc Belvaux)
- Robert de Gimnée (Joseph Henquin)
- L'ardenne, son ardoise (Vincent Anciaux
- Les Ressorts ardennais (Michel Henrot)
- Givet a manqué son tour en 1982 ( Michel perpète)
- Hargnies, septembre 1944 (Jean François Delarue)
- Christian Delire nous a quittés
- Li p'tit banc (Emile Wiket)
Notes et archives
- Vireux Molhain : l'inscription du baldaquin de l'autel
- Florennes : L'abbaye et les abbés originaires de la pointe
- Il y avait 1 189 prisonniers anglais à Givet 
 
Editions Généalogiques de La Voûte EGV
 
Le 20ème fascicule de votre serviteur
Les De Leignier  essai généalogique
Alain Chapellier
  
La famille de Leignier est une ancienne famille originaire de Champagne, seigneurs d'Inaumont, de Berlize et d'Arnicourt, elle fut maintenue dans la noblesse par arrêt de juin 1668.
Le plus ancien connu est Jean (ou Jeannot) de LEIGNIER, (aussi appellé de Ligny), seigneur de Chardeny en 1517
 
Ouvrages d'Alain Chapellier  
 
Biographies et généalogies d'Hommes et Femmes célèbres ayant des ancêtres ardennais
  
Utilitaires
- Communes et anciennes paroisses des Ardennes
- Utilitaires aux recherches dans les dépôts d'archives
 
Essais généalogiques : Familles d'Ardennes
- Les Ayvelles
- Des Laires
- De Bohan
- De Pavant
- De Bournonville
- De Castres
- Duguet
- De La Chevardière 
- De Leignier
- De Saint Quentin
 
Editions CVRH
De Christophe Dubois
 
10 mai 1940. À l’aube, le département des Ardennes est pris dans la tourmente de l’Exode. Entièrement évacué sur ordre militaire, il se vide en quelques jours de ses habitants. Plus de 80 000 d’entre eux se rendent, souvent à pied, en Vendée, là où le repliement est prévu en cas de conflit.
Au bout d’un chemin de souffrance, commence une histoire d’amitié et de solidarité entre les habitants des deux départements. De très nombreux Ardennais vont en effet s’installer en Vendée pour plusieurs années. Certains d’entre eux vont épouser des Vendéens, y fonder un foyer. Ces destins croisés entre Ardennais et Vendéens sont le creuset d’une mémoire commune qui reste vive plusieurs décennies après les faits.
 
Au Pays des Rièzes et des Sarts
Sommaire
- Couvin et le tennis (Jacky Mathy)
- Intérêt historique de la reconstitution de la bataille de Rocroi (Françoise et Pierre Roger)
- Le moulin de Géronsart (Jacky Mathy)
- Lettre de Lili Leignel, rescapée de la Shoah
...
Le Pays d'Yvois
N° 17
 Sommaire
- Quand l'histoire de Carignan s'exporte au-delà de la frontière des Ardennes (Jean Migette)
- François Joseph Phocion Hablot (Corinne Lecompte)
- Les tanneries d'Yvois Carignan (Francis Raymond)
- Quelque part au pays des songes (Yves Surmonne, Yvan Bilianski)
- Carignan et la grierre franco-prussienne de 1870.71 (Jean Luc Guien)
-  Les Soeurs de Ste Chrétienne à Carignan (Francis Raymond)
- Les bornes délimitant les anciennes propriétés de l'Abbaye d'Orval dans le pays d'Yvois (Guy Debande)
- Paul Schneider : un yvoisien méconnu (Michèle Rambourg)
- Projet de restauration de tableaux de l'église collégiale de Carignan ( Francis Raymond)
- Le canton de Carignan en 1931, physionomie industrielle et commerciale (Jean Luc Guien)
- Tricentenaire de la naissance d'un artisan d'exception : Jean André Le Paute , Horloger du Roy (Christophe Hubert) 
- Le pays peint en vers (Jean Luc Guien)
- Jean Maco, curé de Villy en 1634 (Jean Migette)
- Une distribution de colis à Carignan pendant la Seconde Guerre (Francis Raymond)
- Les archives de la ville d'Yvois-Carignan (Jean Luc Guien)
- D'un monument à l'autre (Corinne Lecompte)
- Une catastrophe à Carignan en 1934 (Francis Raymond)
- Essai de démographie historique : naître dans un village ardennais entre 1686 et 1786, l'exemple de Sailly (Delphine Liégeois)
...
...
Éditions Terres Ardennaises
Femmes remarquables des Ardennes
Un magnifique numéro à ne pas manquer
 
Sommaire
- Femmes résistantes
- Lidia Collin-Alessi-Anghini (Marie France Barbe)
- Marie Hélène Cardot Jacquemin (Marie France Barbe)
- Marguerite Fontaine (Robert Pascolo)
- Cécilia Gazanaire (Guy Patoureaux)
- Eva Thomé (Marie France Barbe)
- Léa Quatreville Millet (Sylvie Laverdine)
Pacifistes et féministes
- Hélène Brion (Alain Chiron)
- Jeanne Mélin (Jacques Lambert)
Femmes dans la guerre ou dans les guerres
- Marie Louis Dromart Grès (Guy Lépine)
- Mireille Miltsztayn (Mireille Miltsztayn)
Pionnières
- Yvonne Dauby (Jacques Lambert)
- Yvonne Edmond Foinant (Claire Hugerot)
- Monique Gentil Drapier (Jean Pierre penisson)
- Marguerite Lebrun Nivoit (Claire Hugerot)
- Elisabeth Lion (Claire Hugerot)
- Alexandrine Pommery Mélin (Françoise Parizel)
- Geneviève Robida (Jean Pierre Pénisson)
- Andrée Viénot Mayrish (Marie France Barbe)
Artistes
- Jeanne Marie Darré (Jacques Lambert)
- Elisabeth de la Mauvinière (Sylvie Laverdine)
- Marie Madeleine Petit Falaize (Sylvie Laverdine)
- Marguerite Sarazin (Sylvie Laverdine)
- Edmée Schmittel Nicaise (Sylvie Laverdine)
- Henriette Tirman (Françoise Parizel)
Tableaux généalogiques par Alain Chapellier
 
Belleville sur Bar 
Béatrice Verney
 
Société d’Histoire et d’archéologie du Sedanais
Sommaire
- L'ultime tentative de conversion de Françoise de Bourbon par son père en 1572 (Aurélien Behr)
- L'hôpital de Sedan, histoire et archives (Vincent Fay)
- Parer à une offensive allemande sur Sedan : préparations et illusions de l'armée française entre 1937 et 1940 (Jean Gabriel Harter)
- L'avénement moderniste à Sedan, la genèse des immeubles " les Peignes "entre 1945 et 1951( Anne Sophie Wallart)
- ...
 
Jean Marie Totot
 
Curé d'Haraucourt durant 25 années presque également partagées autour de ce terrible épisode que furent les 50 mois d'occupation allemande de septembre 1914 à novembre 1918, l'abbé Lebrun établit, à la demande de sa hiérarchie, un rapport circonstancié des événements survenus alors dans sa paroisse. Presque trois années se sont écoulées lorsque Jacques Ovide Lebrun achève la rédaction de ce compte rendu (juillet 1921). Faut-il voir là, la cause des approximations - et parfois des erreurs -que l'on trouve de temps à autre sous la plume de notre curé ? Par ailleurs, le récit du prêtre doit beaucoup à celui d'un autre témoin privilégié : Alexandre Lambert, secrétaire de mairie d'Haraucourt durant cette guerre, qui tint à jour avec une constance scrupuleuse une chronique détaillée de ces temps difficiles...
 
Le Pays des Hautes Rivières  
Sommaire
- Evoquons Yvette Barré-Barteaux
- 1940 : des Spahis dans la vallée de la Semoy
- Grands froids, embâcles et débâcles
- Parlons patois : la Confiture
- Le défrichement
- Photos : usine Vautier Frères
- Echo d'un hameau disparu : la Dauphiné
- Avant ... Après : Quartier du moulin, Roche Margot
 
Loic DELAFAITE
Une nouvelle publication de notre historien prolifique
 
Société d’Histoire des Ardennes 
 
Sommaire
- Le Dr Jean Georges Rozoy (1922-2019) (Maxe,nce Pieters, Florent Simonet)
- Saint Berthaud à Chaumont Porcien (Jackie Lusse)
- La dévotion des Ardennais à Saint Marcoul , la réaffirmation du culte catholique (1657-1714) (Renaud Toussaint)
- Le siège de Givet de 1815
- La congrégation enseignante des Soeurs Sainte Chrétienne de Revin (1845-1903) (Grégory Kaczmarek)
- Résistants en Thiérache ardennaise (1914.1918) (Jean Louis Michelet)
- Il y a cent ans, Poilcourt était adopté par Sydney (Jean Luc Guillaume, Emeric Van Sante)
- Votes pour l'héridité impériale (Jean Paul Desaive)
- Frères d'armes : Désiré, Camille et Paul Lambin (Annick Pierron-Lalucq)
- Les cinq dernières semaines de l'Algérie française et l'exode tragique des pieds noirs (Philippe Nicolas)
- ...
 
Le Livre d'Histoire/Lorisse
Charles Le Goffic
 
Il est probable que si Joffre avait eu le choix de la dénomination de la bataille de la Marne, il aurait choisi un autre terme, plus conforme à la vérité historique et géographique. Une telle amplitude de front ne s'était jamais rencontrée dans l'histoire, et pour la contenir dans une appellation congruente, il eût fallu recourir au langage des abstractions : elle aurait pu s'appeler la bataille du Redressement, par exemple. En lui préférant un nom plus concret mais qui l'enfermait dans un canton étroit, l'opinion publique a peut-être cédé « à l'obscure suggestion qui émane de ces vastes plaines de la Champagne, dont la craie semble une poussière d'ossements et où, d'Aurélien à Napoléon, en passant par Attila, se sont joués presque à toutes les époques, les destins de l'Occident latin aux prises avec la barbarie germaine ». Vieux nom celtique, la Marne signifie la mère, bien que la « tortueuse compatriote » de Diderot, aux eaux claires, lentes et flexibles, ressemble davantage à une nymphe nonchalante. Ni l'Aisne, sur les bords de laquelle la bataille allait ensuite se transporter et se fixer pendant plus de trois ans ; ni la Meuse aux heures rouges de Verdun, ni la Somme lors de l'offensive de 1916, ne furent l'objet d'une dévotion aussi fervente. Lorsque Foch prit le commandement de la 9e armée nouvellement constituée, il était stratégiquement inconnu, sauf de Castelnau et de Joffre. Le 5 septembre 1914, les dernières troupes françaises traversaient les marais de Saint-Gond. Cinq jours de corps à corps, de charges à la baïonnette, de duels d'artillerie ininterrompus, provoquèrent « un brouillard de fumée », comme l'écrivit l'instituteur, M. Roland, dans son journal. Par une illumination de génie, au soir du 8 septembre, accablé sous des forces disproportionnées, Joffre imagina une rocade de la 42e division aux conséquences immédiates et dont l'effet moral fut prodigieux sur ses troupes, donnant l'élan nécessaire pour se jeter sur les talons de l'ennemi et lui enlever Fère-Champenoise dans la nuit du 9 au 10. Quand les vapeurs se dissipèrent, le 10 au matin, « vingt cadavres de villages jonchaient les berges des marais ». Le bétail gisait les pattes en l'air, les vignes pendaient calcinées, la volaille donnait des signes d'empoisonnement, mais sur toute la ligne, l'ennemi battait en retraite. Sur les chaussées, jusqu'à la Marne, la boue « était rouge comme s'il avait plu du sang ».
 
Bernard Hennique
 
Un récit sur la Deuxième Guerre mondiale peut sembler être la répétition de faits connus de tous. Celui-ci est exceptionnel : il retrace non seulement les émotions d'un jeune garçon face à la drôle de guerre, mais chacun de ses regards est remis dans son contexte historique, géographique et sentimental. C'est la qualité d'écriture du journaliste chroniqueur que l'on retrouve ici.  
Au fur et à mesure de son exode ou de son retour vers la maison familiale, l'auteur décrit avec précision les lieux, les maisons, les ruines qu'il découvre. Le lecteur peut ainsi aisément imaginer les dégâts de la guerre, ses horreurs, les trahisons et l'immense injustice qu'elle représente.
L'auteur a pris des notes sur ses cahiers d'écolier pendant toute cette période. Une écriture réfléchie après les faits n'aurait pas permis une telle fraîcheur et une telle spontanéité. « Toutes ces notes prises à chaud, remises au propre dans un style direct constituent un modeste témoignage de ce que fut l'existence de milliers de gosses de son âge, confrontés aux privations de tous ordres, aux occupants, aux hivers rigoureux. » Que le lecteur ne recherche pas un cours d'histoire au travers de ces lignes. Il n'y trouvera que souvenirs, émotions, joies ou pleurs. Il imaginera aussi les écoliers rentrant sagement, un matin d'hiver dans leur salle de classe glacée, ouvrant leur cahier sur ordre du maître, et s'apprêtant à écrire, découvrant déconcertés que leurs encriers étaient gelés.
 
Maurice Thiery 
 
   Placée à l'avant-garde des frontières françaises, la Picardie a subi de tout temps le choc des armées qui venaient du nord. Pourtant, jamais la région du Santerre n'a si bien mérité le nom de terre de sang que lors de la Grande Guerre. Jamais elle n'en avait bu autant, répandu sur elle par l'envahisseur, dont les soldats dauphinois, savoyards, bretons et picards ont fait d'effroyables hécatombes. Après la bataille de Charleroi, les Allemands envahirent la France et se dirigèrent vers Paris où ils espéraient arriver rapidement. Souvent arrêtés par des combats opiniâtres au cours de leur ruée foudroyante, ils pénétrèrent en Picardie dans la journée du 27 août 1914. Lorsqu'une patrouille de cinq uhlans entra au Catelet, un soldat britannique abattit un cavalier allemand et son cheval. Les renforts allemands ne tardèrent pas à arriver et, sous prétexte que les tirs auraient été l'œuvre d'un civil, ils terrorisèrent et humilièrent six otages, dont le curé qu'ils menacèrent d'enterrer vivant dans son jardin. Si grâce à l'autopsie du soldat allemand abattu et à la découverte de la balle anglaise, le village échappa au bombardement auquel il semblait voué, la plupart des habitations furent saccagées, souillées et dévalisées. Les villages d'Epehy et de Péronne subirent un sort similaire. L'armée impériale avait ordre de détruire impitoyablement toutes les usines concurrentes de l'industrie allemande. Parce que les Anglais préféraient le sucre français au sucre allemand, les raffineries furent systématiquement anéanties. Dans l'histoire de cette terrible guerre, Albert figure au premier rang des communes les plus éprouvées. Dans l'après-midi du 29 septembre 1914, les obus commencèrent à tomber sur la ville qui bientôt s'effondra littéralement comme un château de cartes. Trois heures plus tard à la faveur d'une première accalmie, les habitants sortirent de leurs caves et entreprirent le lugubre défilé de leur exode, tandis qu'au milieu du brasier, seule la basilique Notre-Dame de Brebières émergeait, masse rouge et sanglante dont le grand dôme doré et la statue de la Vierge se dressaient, semblant défier le feu de l'ennemi. L'édifice ne résista pourtant pas au second bombardement de la cité, le 22 octobre suivant. Maurice Thiéry rend hommage aux plus humbles qui firent souvent preuve de courage et d'héroïsme. Principale du pensionnat Jeanne d'Arc de Roye, la frêle Mlle Mériglier que les Allemands surnommèrent « la bonne dame de Roye » pour les soins qu'elle prodigua à leurs blessés, sauva la vie de dix Britanniques qu'elle cacha dans ses murs qui hébergeaient alors cinquante ennemis.
 
César méléra
 
Lorsque César Méléra arrive à Bois Saint-Pierre dans l'après-midi du 5 juin 1916, après deux heures d'errance sous la pluie pour chercher l'emplacement du bivouac, il est fourbu. Chacun tente tant bien que mal de trouver un abri. Le kilogramme de paille distribué à chaque militaire s'est vite enfoncé dans la boue ; le pain et les capotes sont trempés. Au petit matin, un homme de la 1re compagnie est étendu, la cervelle vide : « fusil placé près de lui, il a poussé la gâchette et a résolu le sombre infini ». Le régiment de zouaves d'Oran, le meilleur de l'armée de Verdun, a rejoint la Coloniale. Ordre est donné de se rendre au fort de Tavannes pour huit jours, sans ravitaillement. Le 12 juin à 20 heures, alors que déjà nombreux sont ceux qui ont été fauchés par les obus, l'auteur raconte : « On va entrer dans la fournaise. Calme absolu : il faut que les destinées s'accomplissent ». Puis, à minuit : « Un 137 autrichien s'obstine à taper un peu en avant, un peu en arrière de moi : je pense à cette chambre de cauchemar d'Edgar Poe dont les murs se resserrent les uns sur les autres, un puits au centre. Cauchemar ». Au terme de cette nuit, il ne reste plus un seul mètre qui n'ait été labouré, plus un brin d'herbe, plus un fétu de bois. Les hommes sont des paquets de boue. On ne reconnaît plus à deux mètres un zouave d'un colonial. Les morts ne sont pas épargnés non plus. Gayol, que César Méléra a fait enterrer la nuit, est déterré et cisaillé en deux par un obus. « Qui n'a vu des blessés râlant sur le champ de bataille, sans soins, buvant leur urine pour calmer la soif, et la vie des hommes sous le tunnel de Metz à Verdun, n'a rien vu de la guerre. Verdun est terrible, pas plus que ne le fut Arras ou l'Yser en 1914, il est terrible en ce qu'on y est obligé de soutenir une guerre de rase campagne contre des moyens de forteresse ; il est terrible parce que l'homme s'y bat contre du matériel en ayant la sensation de taper dans le vide ; il est terrible encore plus parce qu'il est impossible d'y manger, d'y avoir chaud et surtout d'y dormir ». Deux ans plus tard, l'auteur revient de sa bataille sur la montagne de Reims. « Ce fut un beau travail, un art sanglant qui ne ressemblait en rien au charnier, à la pourriture de Verdun. » Parti avec 475 hommes, le bataillon ne revint qu'avec 135 rescapés. Il a sauvé Reims et la montagne en se sacrifiant. « Après Verdun, vainqueurs, nous restions des loques angoissées ; ici battus, nous sommes fatigués, mais pleins de confiance. Le flot monte mais reflue en vagues sanglantes ».
 
CREHLoM
 
 Sommaire
-Statuts des ardoisiers de Monthermé
- Acte notarié du 26 vendémiaire an IX
- L'ardoise, support de l'écriture
- Des cafés ... et des souvenirs
- Monthermé change de visage (II)
- Rectificatif pour les moulins de Laval Dieu
- Souvenir de ma vallée
- la fête du café
... 
 
Editions Harlaut
Lise Bésème Pia
 
 
Horizons d'Argonne
N° 96
Sommaire
- Hommage à Michel Boinnard (Pierre Boinnard)
- Un céramiste argonnais : Jean Baptiste Louis Preinsler (Jackie Lusse)
- La reconversion des verriers argonnais : Grandidier (Laurent Weiss)
- Les seigneurs de Buzancy et la vie de château sous l'ancien régime (Gilles Deoche)
- US Argonne, une connexion veriière portée par Jean Baptiste de Bonnay de La Rouvelle (Guy de Rouvray)
- Les députés argonnais pendant la grande guerre (Daniel Hochedez)
- Quand une élève sauvait le lycée de Vouziers (Gilles déroche)
- Lucien Houllemare (Gilles Déroche)
- Le platane de la Harazée (Daniel Hochedez)
...
  
Maison de l’Histoire du Plateau de Rocroy et des Fagnes
  
Sommaire
- Le sort des mobilisés pendant la Première Guerre mondiale (MF Barbe, MT Duflot, Joél Thevenin)
- Rocroi libéré par les Italiens le 10 novembre 1918 (Marie Françoise Gustin)
- Drames et énigmes dans notre communauté Gué d'Hossoise en 1914.1918 (Marie Thérèse Duflot)
- Unique à Rocroi , le style Art Déco de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance (Marie France Barbe)
- La naissance du basket-ball à Rocroi (Marie France Barbe)
- A propos de la bataille de Rocroi : les archives de Chantilly, d'Artagnan présent ? (Marie France Barbe)
- Célébration du 375 e anniversaire (Philippe Papier)
... 
 
Les Amis du Patrimoine de Mouzon
N° 28
 
Sommaire
- in mémoriam : Désiré Huart
- Les maisons espagnoles de Mouzon et la dendrochronologie (Alain Renard)
- Projet sur l'activité commerciale et artisanale à Mouzon de 1900 à nos jours (Guy Cochard)
- L'année 1918 (Alain renard)
- Le 11 novembre 1918 à Mouzon (Manuel Tejedo-Cruz)
- "Mouzon il y a 40 ans !" L'année 1974 à travers les bulletins municipaux (Alain Renard)
- "Monsieur" (Françoise Thomas)
- La vie, le véritable patrimoine à sauvegarder (Joël Antoine)
- Lambert Charles-Henri, et l'Esperanto (Guy Cochart, Alain Renard)
- Nathalie Piquart , la mémoire au quotidien
- Les chemins de Saint Jacques de Compostelle (Paul Motte)
- le football à Mouzon (Jean Marie Mabillon)
- .... 
 

 
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08090 Warnécourt
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