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Quoi de neuf

2020 fut difficile
2021 on ne sait
C'est pourquoi si je peux contribuer à l'améliorer, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2021
" Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain :
Cueillez dès aujourd'huy les roses de la vie "
Sonnets pour Hélène (Pierre de Ronsard, 1578)
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Pendant les fêtes Racine d'Ardennes a travaillé et a incorporé plus de 50 nouvelles références

N'hésitez pas à me faire part de vos remarques , tant sur le site que sur les nouveautés, 
si je peux améliorer ce sera avec grand plaisir.
 
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Plus de 3 500 références à votre disposition
sur RACINE D'ARDENNES
 
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Racine d'Ardennes vous présente ses dernières nouveautés, la collection privée avec plus de 1700 articles s'est encore enrichie   avec entr'autres : "Les monuments aux morts des Ardennes" de Denis Barbier, "Au bord du gouffre " de Victor Margueritte (1919) "Faure à Revin " de Benoît Faure, " Regniowez en Ardennes" de Bonaventure Fieullien, " Les Braves gens " de Paul et Victor Margueritte, "Les Ardennes " d'Henri Manceau , 1947, " Géographie des Ardennes " de L. Chouilly, 1944, "L'almanach de l' Ardennais " de  2008, "Bazeilles , la gloire, le sang et le feu " de Guy Sallat, "En Ardenne sous la botte" de Francis Paulet ,  "Répertoire archéologique du département des Ardennes " de Maurice Toussaint, 1955, " 60 eme anniversaire de la bataille de Vouziers"  'Histoire des Etablissements Vauché" de Gérarld Dardart,  " Légendes des Quatre Ardennes " de Frédéric Kiesel,  " A la recherche de l'âme de l'Abbatiale de Mouzon " de l'Abbé Parent,  " Notre Dame des Neiges " histoire d'une famille de boulangers , par Gabriel Gobron, "Histoire et mémoire du Charnois" Du Pied Selle aux Halm, "Voie historique de Paris aux Ardennes de César à De Gaulle" de Marcel Fèvre, " Florilège de l'Ardenne" de Marcel Lallemand, "Le passé par l'image : Floing - Saint Menges - Illy Olly - Fleigneux " en cartes postales, " Légendes ardennaises" de Caruel 1949"Dictionnaire de patois ardennais" de Jean Pol Cordier,  " Mémoire de verre" vitraux de Champagne Ardennes, " La résistance dans les Ardennes " de Jacques Vadon,  " Un drame en forêt" de Clodomir Lambert, "Le boudin Blanc, spécialité de Rethel" de Sandra Rota et Lise Bésème Pia, " Floing son histoire" d'Alain Vauthier, "Marceau ou le château en Ardennes " de René Constant,   " Fagnon" monographie " Notre commune dans la tourmente , Noyers Thelonne " de Guy Duranton, " La guerre en Champagne et Argonne et dans les Ardennes " de Mme Wachet, " Histoire de Saint Loup Terrier " de l'Abbé Alexandre 1894, tiré à 300 exemplaires, "L'abbatiale de Mouzon " de François Souchal, " Le bagne de Sedan " de Marcel Savart, "Usages locaux et règlements des Ardennes " de E. Bourgeuil ,1898, "Si l'on riait un peu " de Marcel Caruel , 1933, "A la rencontre des églises de l'Aisne et des Ardennes" tome 1 et 2, d'André Meunier, "La cabe à Fifine"  d'Yves Kretzmeyer ,   « Sedan-Metz 1870 » compilation de 3 ouvrages : Sedan souvenirs d’un officier supérieur, 1870 armée de Metz par le Général Deligny et Les trois instituteurs de l’Aisne fusillés pendant la guerre 1870-1871  de Jean Zeller , « L'Ardenne au bon vieux temps » d’A. Jacoby, « La jeunesse d'Hippolyte Taine » de François Leger, « La Grandville » de Catherine Renel, « Ballade montcéenne, Montcy Notre Dame » , « Poix Terron, Boulevard de l'équilibre » de Jean Jacques Leroux, « Une grande grêve à Revin en 1907 » de Roger Szymanski ,  « Le clos des noires présences » de Jean Rogissart, «  Raconte moi Monthois » de Guy Lénel,  « A bien mérité » les communes ardennaises décorées, par Paul Lotterie, « Les laminoirs ardennais » de Maurice Verry, « Charles de Gonzague» 1947 d’Emile Baudson ,   « Le 91 eme régiment d'infanterie de Mézières » du Dr Chagnaud,  « Les Allemands à Sedan » du Dr Lapierre, 1920,  « Léon Parent et les soldats français en Ardennes » de  J et A Demarteau, « Anno Dazumal in der Champagne » photos réalisées par le Gl allemand Feller des villages occupés des Ardennes entre 1914 et 1917, ont  été ajoutés d'anciens numéros de revues, tous ne sont pas encore incorporés n’hésitez pas à faire une demande.. Attention la collection privée est souvent en exemplaire unique ... 
 Vous ne trouvez pas le livre recherché vous pouvez me faire une demande, je ne l’ai peut-être pas encore référencé.
 
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Les dernières parutions
Coronavirus oblige très peu de nouvelles parutions en ces mois difficiles, nul doute que le retard sera vite compensé. Profitez-en pour voir ou revoir les anciennes parutions 
 
Au Pays des Rièzes et des Sarts
 
 
Sommaire
- A Saint Remy le 22 avril 1944 : le drame du bois de la Champagne (Michel Baudy)
- La Lorraine n'oublie pas les soldats belges morts pour la patrie Alcide Guibert : un geste pour ne pas oublier (Maurice Vandeweyer)
- Des gens soucieux d'améliorer la condition ouvrière : JB Godin et les patrons du Bois du Luc (Dominique Lion)
- Hergé à Regniowez et dans le pays de Chimay (Claude Garitte)
- Abbé Rousseaux : réactions dans le Tarn (Jacky Mathy)
- La tour de Frasnes et la bataille aérienne du 7 mai 1944 ( Jacky Mathy)
- Histoires de sanglier (suite) ( Marie Paule Lemaire)
- Jacques Moreau , un des tout premiers instituteurs de l'Escaillère
- Auguste Moreau , illustre curé de Frasnes
...
 
Sommaire
- Nous vous promettons , Madame Lili (Jacky Mathy)
- L'abbé Léopold Rousseaux, un héros dans le Tarn "Juste parmi les Nations " (Jacky Mathy)
- Soixante années ... Qui sommes nous ? (Marcel Delvaux)
- Hommage aux pionniers de la revue 
- Samedi 12 août 1944, crash d'un P51 Mustang à Pesches (Roger Nicolas)
- Hommage à Michel Jamme, ancien bourgmestre de Viroinval (Paul Blocteur)
In memoriam : 
-Nicole Philippe (Jean Philippe Hauzeur)
- Robert Bernard (1930.2019)
- Patrimoine du … grenier (Dominique Lion)
 
Editions Navarro
Luce Vigneau
 
Luce Vigneau avait écrit un premier ouvrage "en 1948 j'étais institutrice dans un village ", elle récidive avec un nouvel ouvrage tout aussi prenant
« Ambleteuse, petit village de pêcheurs du nord de la France, semble être un havre de paix, jusqu'au jour où la guerre éclate, bousculant les habitudes de ses habitants.
Jeune étudiante, Lisette doit se frayer un chemin dans cette vie où les embûches ne manquent pas, au milieu de l'insécurité ambiante, des bombardements et de l'éloignement familial...
Dans sa jeunesse prisonnière y aura-t-il de la place pour ses rêves ?
Luce Vigneau est retraitée de l’Enseignement public. Au travers de ses expériences et de sa jeunesse, elle nous livre un roman largement autobiographique où se mêlent nostalgie et tragédies de guerre
 
Terres Ardennaises N° 151.152
 
Sommaire
- Histoire de la construction du canal (Françoise Parizel)
- Sur quelques photos du canal des Ardennes et de l'Aisne pendant l'occupation allemande de 1914.1918 (Jacques Lambert)
- Les brasseries de la Meuse à l'Aisne (Dominique Mariage)
- Le canal des Ardennes, une belle idée de croisière 
- La clientèle internationale d'Ardennes Nautisme (Jacques Lambert)
- Georges Schminke, une vie au service de la navigation (Jacques Lambert)
- Une vie au bord des écluses du canal des Ardennes (Jacques Lambert)
- L'histoire du moulin de la Tortue (Michel Coistia)
- Le port de Vouziers (Robert Darcq)
- Le canal, un haut lieu "dhôtelien" (Sylvie Laverdine)
- Le canal à Attigny et son canton (Philippe Duplayé)
- Le remplacement du pont tournant sur le canal par un pont fixe (Philippe Duplayé)
- Laver son linge à Attigny (Philippe Duplayé)
- Le port de Rethel (François Guérin)
- Le sentier nature de Rethel à Thugny Trugny (Jean Paul Davesne et Gérard Tisserand)
- Le canal des Ardennes à Rethel, vu à travers Le Commandant Watrin d'Armand Lanoux (Henri Cambon)
- La société de pêche d'Asfeld (Jean Marie Cartier)
- Jean Claude Fréchin, président de La Rethéloise , et Jojo Malherbe , fin pêcheur rethélois (Jean Paul Davesne)
- Le jardin sans faim d'Asfeld
...
 
1940.1945
De Raymond Hardy et Hervé Lacroix
 
Hervé Lacroix a retrouvé à Tarzy le carnet de son ancêtre dans lequel il avait noté ses 5 années de prisonniers. Raymond Hardy l'a secondé pour nous faire connaître son émouvante histoire. 
 
Et autres récits pour le temps de Noël
Alain Sartelet
 
Des mystères ardennais jamais révélés jusqu’ici, voilà la texture, l’étoffe de ce livre… L’auteur avec ses mots et ses dessins n’a fait que retranscrire le plus fidèlement possible les récits extraordinaires contés par les animaux croisés dans les sentiers, les ruisseaux, les mares, les champs et les sous-bois de nos fascinantes Ardennes… Un renardeau va souvent vous servir de guide, un guide bien étrange, capable de voyager dans le temps et l’espace avec ses compagnons : Philomène la chauve-souris, Max le hérisson blanc, Félicie la souris, Ludwig le chat prussien ou l’ardente Salamandre… Ces histoires vous paraîtront sans doute peu crédibles, fantasques même, elles sont pourtant absolument véridiques, elles chantent toute la force de l’âme des Ardennes… Amis lecteurs, ayez une oreille attentive, un regard bienveillant… Ouvrez ce livre, vous êtes à l’aurore d’une singulière aventure. La porte du temps s’ouvre, donnez-moi la main, le renardeau vous tend la patte, nous partons !
 
 
 
Ardenne Wallonne N° 157
 
Sommaire
- Culte et environnement (Jean Guion)
- Inédits (Michel Perpète)
- Au cœur de l'Ardenne (Patrice Bertrand)
- Une histoire qui commence avec Pépin le Bref (Patrice Bertrand)
- Le bourg de Revin et son évolution du VIIIe au XVIIe (Patrice Bertrand)
- Les demeures anciennes (XVIe -XVIIIe) (Patrice Bertrand)
- Voies de communication , commerce et industries d'antan (Patrice Bertrand)
- Les Tamison, une famille mosane (Marc Belvaux)
- Une paroisse du diocèse de Liège ( Jean François Pinard)
- Notre Dame, l'église des Dominicains (Jean François Pinard)
- Le grand théologien Charles René Billuart (Jean François Pinart)
- Prisonniers au Mont Dieu (Jean François Pinard)
- René, Dieudonné et Jean Labye , des cousins dans la lignée (Jean François Pinard)
- L'incendie de l'église et de l'ancien couvent (Grégory Kaczmarek)
- Aux origines de l'industrie revinoise (Grégory Kaczmarek)
- Le nouveau Revin (1880.1910) (Grégory Kaczmarek)
- Un quotidien ouvrier (1900.1910) (Grégory Kaczmarek)
- La Grande Guerre et la vie sous le joug allemand (Grégory Kaczmarek)
- Le maquis des Manises ( Philippe Lecler)
- L'enquête des Archives départementales des Ardennes (Eric Montat)
- Quand Revin comptait 11 700 habitants (Bernard Dahout)
- Orzy, le grand projet des années 60 (François Lorent)
 
 
Le nouveau généatique est arrivé
Aux Éditions CDIP
GENEATIQUE 2021
 
Le logiciel Généatique, référence des logiciels Windows pour les généalogistes depuis 1989, permet d'organiser vos données, d’imprimer et de partager vos recherches !
Construisez votre arbre en saisissant les détails sur vos ancêtres, et en l'enrichissant de photos et de notes.
Avec une interface conviviale et un accès rapide aux fonctions essentielles, saisissez facilement les fiches de chaque personne (dates, lieux, etc.)
Votre arbre s’étoffe au fur et à mesure de l'avancée de vos recherches.
Profitez des archives de l'état-civil depuis votre logiciel !
Nouveau dans cette édition :
- Création d'un recueil d’arbres
- Chronogramme historique
- Calcul de la mobilité en Km
- Synchronisation automatique
- Paramétrage avancé des arbres généalogiques 
- Aide à la transcription d'acte 
- Saisie des registres matricules
 - Recherche par événements
 - Ajout direct d'un événement
 - Personnaliser les catégories de notes
 
Nouveautés 2021
- Nouvelle interface de saisie en liste
- Gestion automatisée et personnalisable des images 
- Saisies et affichages des parents adoptifs en plus des parents biologiques
- Stockage de la généalogie sur le cloud
- Afficher les relations privilégiées, même sans liens de sang
- Enregistrement facilité des captures d'écran d'archives
- Le recensement, un événement partagé entre plusieurs personnes
- Un nouvel événement : la photo de groupe
- Choix de champs partagés
- Un nouveau type de document : le tableau chronologique
- La mise en évidence de jumeaux
- Nouvelle organisation de l'écran de saisie avec possibilité d'avoir 3 modèles d'arbres par défaut
- Mise à jour du bloc note avec la possibilité d'insérer des liens vers des fiches de personne
- Possibilité de saisir la légende d'un document associé à l'arbre
- Pré remplissage de la parenté pour la saisie des personnes citées
- De nouveaux modèles d'arbres dont une représentation psycho généalogique
- ...
 
Éditions Mondial livre 
De Philippe Oberle 
 
Arthur Rimbaud, pendant les dernières années de sa vie, a géré un comptoir commercial à Harar en Éthiopie. Vingt ans plus tard, Henry de Monfreid débute sa vie africaine dans la même région, où il exerce le même métier. Ils nous racontent les péripéties de leur existence, parfois aventureuse, à travers les lettres envoyées à leurs proches en France.
Ce livre nous présente près de 200 photos de l'Éthiopie à cette époque (1880-1920), nous montrant ce que Rimbaud et Monfreid ont vu. Nous sommes avec eux dans l'empire de Ménélik et découvrons leur cadre de vie. S'y ajoutent quelques photos contemporaines en couleurs.
Philippe Oberlé a publié Afars et Somalis, le dossier de Djibouti (Présence Africaine, 1971), puis une Histoire de Djibouti (1985), ainsi qu'une dizaine de livres sur Madagascar, la Côte d'ivoire, le Sénégal, le Kenya
 
Éditions Terres d’Argonne 2020
Jacques Hussenet, Michel Godard
 
L'association Terres d'Argonne, déjà éditrice d'une trentaine d'ouvrages parmi lesquels son bulletin annuel éponyme, a souhaité reprendre et mener à son terme, avec le Centre d'études argonnais qui publie la revue Horizons d'Argonne, un projet vieux de plus de 50 ans: un dictionnaire de personnalités argonnaises.
A l'instar d'autres publications similaires, les auteurs ont voulu honorer, voire tirer de l'oubli, ces noms de personnes ou de familles, originaires d'Argonne ou implantées en Argonne qui, par leur notoriété, à toutes les époques et à différents titres, ont marqué leur temps.
Ce livre contient les notices biographiques d'un président de la République et d'un cardinal, de trois membres de l'Académie française, huit de l'Institut de France, deux de l'Académie de Médecine, un de l'Académie des Sciences morales et politiques, et un de l'académie Goncourt. Sont également honorés deux directeurs de recherche au CNRS deux recteurs d'académie, trois ministres, vingt députés, onze sénateurs, trois présidents de conseils généraux, deux archevêques, trois évêques, de nombreux religieux, scientifiques, artistes industriels, mais aussi un compagnon de la Libération, quarante-trois généraux dont un duc et deux barons d'Empire, et tant d'autres... La liste est longue, plus de 500 noms...
C'est un livre précieux et bienvenu, nécessaire, écrit Daniel Rondeau dans sa préface. qui s'offre maintenant aux lecteurs épris de l'histoire de l'Argonne et qui n'oublient pas que l'avenir s'écrit toujours dans le passé.
Puisse ce dictionnaire permettre à un large public de faire de riches et belles découvertes
 
 
Les Amis de l’Ardenne
 
Sommaire
- Hommage à Jean Arta (Jean Druart)
- Les Confinés ( Michèle Gillet-Manel)
- Les vieux … ou … les mots perdus (Jules G. Boulard)
- Raty, écho de l'Ardenne (Angélique Brousmiche)
- Biographie d'Albert Raty (Angélique Brousmiche)
- Désiré Louette ( Albert Moxhet)
- Joseph Chot, l'honnête homme à l'homme libre ( Marc Lamboray)
- Notre-Dame de Lure ( Alain Claudot)
- Tasie (Jules G. Boulard)
- Le Pays Lyrique (Alain Claudot)
- Une papauté ardennaise : Lodomez ( Albert Moxhet)
- Glanes, Journal intime d'un Ardennais (Jean Pierre Lambot)
- La poésie sauvage de Paul Neuhuys (Alain Dantinne)
- On dirait Lisbonne (Paul Mathieu)
  
En auto édition
Le drame oublié de mai 1940 !
David Harmand – Roger Schmidt
 
Au début du mois de juin 1940, les portes blindées de l’ouvrage de La Ferté s’ouvrent. En pénétrant dans les blocs de combat encore envahis par les fumées, les Allemands découvrent l’inexplicable.
Des 105 membres de l’équipage du lieutenant Bourguignon, il ne reste aucun survivant !
L’ouvrage avait-il les moyens de combattre face à la puissance mise en œuvre par les assaillants ? Comment les sapeurs allemands ont-ils réussi à prendre position sur les dessus de l’ouvrage ? Pourquoi la tourelle d’armes mixtes du bloc 2 fut-elle si rapidement mise hors service ?
Dans quelles conditions sont morts les membres de l’équipage de l’ouvrage ? Panique ? Mutinerie ? Erreurs du haut-commandement ? Cette tragédie pouvait-elle être évitée ? Que s’est-il vraiment passé ces 18 et 19 mai 1940 ?
Ce livre, synthétisant les événements vus par les deux belligérants de l’époque, est le fruit de ces deux auteurs français et allemand, passionnés par l’histoire de l’ouvrage de La Ferté et amis depuis plus de 10 ans. 
 
Jacques Bonfils
Guy Rey-Jacques Bonfils
Derniers jours racontés heure par heure à travers des cartes postales
Nouvelle édition
 
Une dépêche tronquée jugée très offensante par une diplomatie française déliquescente composée d'un homme malade et faible ; une femme ambitieuse et abusive, un entourage futile et stupide : voilà la France lancée dans une guerre dont le déroulement sera sa plus honteuse défaite.
Et c'est à SEDAN, que tout s'est joué le 2 septembre 1870:140 000 Allemands contre 90 000 Français encerclés ; Napoléon III fait hisser le drapeau blanc sur la citadelle, c'est la capitulation. L'Empereur se rend, il est fait prisonnier, l'Empire s'écroule et la République est proclamée ; mais la guerre n'est pas terminée pour autant. Le 2 septembre est un jour sombre pour notre pays, mais le XXème siècle est né a SEDAN. L'exil de Napoléon III a condamné à jamais la monarchie dans notre pays, et le pouvoir personnel. Ce livre est la chronique d'une défaite annoncée, mais aussi le témoignage du courage et du patriotisme de nos troupes. Jour après jour, heure après heure, près de 300 cartes postales racontent la tragédie et les combats depuis l'entrée des troupes dans les Ardennes jusqu'au siège de Mézières et Rocroi. Vous allez en revivre les différents épisodes.
Un regard complémentaire et innovant sur une défaite qui a forgé l'avenir de la France. La victoire allemande est la matrice des deux guerres mondiales, dont Sedan sera à chaque fois le théâtre des combats.
Guy REY, retraité de la sidérurgie, consacre une partie de son temps libre à la philatélie. C'est à partir d'une lettre écrite de Sedan en 1871, qu'il entreprit des recherches historiques sur cette période. Il a aussi réalisé une exposition «SEDAN-1870» au salon annuel des cartes postales à Glaire. Les deux auteurs sont membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du Sedanais. 
 
Éditions de L’Harmattan
Nadine Najman
 
Ce livre relatif à la guerre franco-prussienne de 1870 et à la longue occupation qui a suivi s’articule autour de deux récits dont les auteurs ont vécu la guerre, puis la cohabitation avec l’ennemi victorieux imposant ses lois et réquisitions. L’un est écrit par un citadin (de Reims) dans un style vif, coloré, foisonnant, anecdotes et commentaires personnels à l’appui. Le second est dû à un villageois, agriculteur et conseiller municipal, qui a tout noté au jour le jour avec objectivité, précision et concision, sans oublier l’état-civil, la météo ou les travaux des champs.
Deux témoignages très différents de source et de forme, mais aussi instructifs et captivants l’un que l’autre
La main noire du diable 
Patrice Hainaut
 
« Et le froid roidit déjà ses membres quand l’oiseau fond, serres en avant, quand ses griffes meurtrissent la joue durcie en profondes saignées rouges, quand son bec fouille, se délecte des yeux arrachés, offrant aux nuages, subitement découverts, des orbites dévastées. »
Dans ce roman, l’Ardenne joyeuse et insouciante laisse la place à sa face sombre, cachée et pourtant bien prégnante à qui sait emprunter les vrais chemins de traverse ; pour qui le soleil qui réchauffe nos cœurs et colore la pâleur de notre peau n’est en fait que l’étau d’une forge incandescente fendant et broyant terre et ciel ; pour qui le simple regel d’une nuit de fin d’hiver n’est qu’ombres de fantômes qui, quittant les arbres décharnés où le jour les a retenus, se répandent en brouillard, se déguisent en verglas, en neige sale, en boue puante.
Dans cette Ardenne du début du XXe siècle, un homme parcourt inlassablement le Haut-Plateau des fagnes sans craindre de se laisser enfermer dans un labyrinthe intérieur, dans un monde de souvenirs qu’il croyait enfoui à jamais dans la mémoire sélective de la forêt.
Patrice Hainaut est originaire de Malmédy, dans les Ardennes belges. Après avoir longtemps arpenté l’Afrique noire - de la RD Congo au Rwanda en passant par le Sénégal -, il pose ses valises en Haute-Savoie, en bordure du lac d’Annecy. Féru de lecture, il choisit de passer de l’autre côté du miroir. La main noire du diable est son premier roman. 
 
Des juifs dans la Collaboration
Maurice Rajsfus
 
Avril 1941. Les notables du Consistoire israélite proposent au Commissariat général aux questions juives, récemment créé, de fournir une main-d’œuvre immigrée pour le « Retour à la terre ». Les nazis vont s’intéresser vivement à ce projet. Rapidement, en étroite coopération avec les autorités allemandes, le « service social » de l’Union générale des Israélites de France (U.G.I.F.) va s’activer pour trouver les contingents de travailleurs désormais exigés par la Gestapo. Il ne s’agit plus du mythique « Retour à la terre » prôné par Pétain mais bien de participer à l’effort de guerre de l’occupant. Quelques centaines de « petits tailleurs » juifs polonais seront expédiés dans les Ardennes dès le mois de novembre 1941. A ces hommes et à ces femmes qui ont « choisi » cette solution désespérée, on a promis en échange de leur engagement, la liberté, un travail libre et la sauvegarde pour leur famille. Tous seront soumis à l’état de forçat avant d’être raflés dans les exploitations agricoles des Ardennes en janvier 1944, ramenés à Drancy et, enfin, déportés à Auschwitz.
En 1941, les Ardennes avaient été présentées comme une Terre promise à une population immigrée affolée. Cette aventure se terminera comme un drame ordinaire, comparable à celui vécu par l’ensemble des Juifs immigrés de Paris. C’est l’un des épisodes d’une histoire inconnue comme en connaissent toutes les guerres mais il s’y était ajouté une mise en scène que n’avaient pas dédaigné ceux qui conduisaient alors la traque aux Juifs.
Depuis 1980, Maurice Rajsfus s’est essentiellement intéressé aux événements ayant trait à la Seconde Guerre mondiale. Dans cette suite à Des Juifs dans la collaboration, c’est la plongée dans la micro-histoire mais le constat reste le même : l’origine commune d’un groupe humain n’engendre pas forcément la solidarité... 
 
Maria Zdziarska-Zaleska
 
Histoire d'une famille polonaise au cours de la Deuxième Guerre mondiale 
Epouse de Zygmunt Lubicz-Zaleski, écrivain, poète, professeur, grand passeur culturel entre la France et la Pologne, maria Zdziarska-Zaleska, docteur en médecine, vit à Paris, entourée de ses quatre enfants. La famille passe chaque été en Pologne, mais en septembre 1939, elle se trouve prise au piège de la guerre. Arrêté en 1944, elle sera déportée à Ravensbruck où elle soigne et soutient ses compagnes de captivité.
 
Florent Danne
 
Les Ardennes, décembre 1918.
Un soldat blessé prend la route pour rentrer chez lui, son briquet à la main.
Il marche, car il doit raconter : il a des choses à dire pour s’en débarrasser.
Quelques pas, les chemins se croisent et c’est toute l’histoire du briquet qui revient.
Trois femmes, quelques hommes. Céleste suit les libellules. Suzanne se tait. Gisèle attend. Trois femmes pour une même famille. Camille marche, car tous les autres ont marché. Une enclume, des prières. Des ruisseaux, des chemins. Un enfant qui court, un agneau. Des cimetières à travers les saisons. Le feu partout. Des chiens.  Et la fureur.Le jour qu’on cherche jusque dans la nuit. Des fantômes, une fougère. De main en main, de poche en poche, un briquet est livré au destin.
Des dates et des noms : l’itinéraire d’un objet.  1888-1918 : les très riches heures d’un briquet.
Écrivain, Florent Donne est né en   1978  à Charleville-Mézières. Il est l’auteur d’un essai sur Robert Musil. Les Très Riches Heures d’un briquet est son deuxième roman.
 
Une légende ardennaise, un mythe du sport français
Marc Barreaud
 
« Au bout de cette brève artère, quand s’interrompent les constructions sans grâce, apparaît un quadrilatère herbeux qui couvre à peine plus de quinze cents mètres carrés, bordé par l’omniprésente voie ferrée et dominé par la route qui, enjambant les rails, mène de Charleville à Sedan : le champ Raynal ! Deux buts sont plantés là, attendant les gosses qui, près d’un siècle après Marche et Flamion, viendront mimer d’improbables triomphes. Un peu plus loin, on pénètre dans l’ancien Parc des Sports du Football Club Mohonnais, devenu le stade Roger-Marche. Ses gradins, sa cendrée et sa main courante ne semblent pas avoir beaucoup changé depuis l’entre-deux-guerres. Derrière la petite tribune couverte, on aperçoit ce qu’il reste des installations de l’usine d’Estampage de la Vence, où le jeune Roger « tira » brièvement avant d’exercer le métier de footballeur. De retour à Mohon, repartant en direction de Mézières, nous voici au Sports Bar, à l’enseigne fatiguée. Accrochées au mur, non loin d’un carré de clients éteints, quelques photos en noir et blanc rappellent que l’ancien capitaine de l’équipe de France, gloire de la petite ville qui a perdu son nom, régna ici durant de longues années. En face du jadis célèbre bistrot, l’église Saint-Lié, sobre et superbe, où des centaines d’Ardennais vinrent dire adieu à Marche. Au cimetière de la rue Ferroul, sa tombe, forcément modeste. J’y déposerai, quelque jour, une poignée de fleurs des champs. »
Après avoir soutenu une thèse de doctorat d’histoire dédiée aux footballeurs étrangers en France, Marc Barreaud a publié une vingtaine d’ouvrages s’intéressant au « roi des sports », et notamment à l’aventure du club de Sedan et, avec Alain Colzy, à la Coupe du monde, aux grandes heures de Michel Platini, du Stade de Reims et des « Verts » de Saint-Etienne. Il signe la première biographie de Roger Marche, l ’ermite des Ardennes, figure attachante et singulière de l’épopée du sport français. 
 
Editions Généalogiques de La Voûte EGV
 
Le 20ème fascicule de votre serviteur
Les De Leignier  essai généalogique
Alain Chapellier
  
La famille de Leignier est une ancienne famille originaire de Champagne, seigneurs d'Inaumont, de Berlize et d'Arnicourt, elle fut maintenue dans la noblesse par arrêt de juin 1668.
Le plus ancien connu est Jean (ou Jeannot) de LEIGNIER, (aussi appellé de Ligny), seigneur de Chardeny en 1517
 
Ouvrages d'Alain Chapellier  
 
Biographies et généalogies d'Hommes et Femmes célèbres ayant des ancêtres ardennais
  
Utilitaires
- Communes et anciennes paroisses des Ardennes
- Utilitaires aux recherches dans les dépôts d'archives
 
Essais généalogiques : Familles d'Ardennes
- Les Ayvelles
- Des Laires
- De Bohan
- De Pavant
- De Bournonville
- De Castres
- Duguet
- De La Chevardière 
- De Leignier
- De Saint Quentin
 
Editions CVRH
De Christophe Dubois
 
10 mai 1940. À l’aube, le département des Ardennes est pris dans la tourmente de l’Exode. Entièrement évacué sur ordre militaire, il se vide en quelques jours de ses habitants. Plus de 80 000 d’entre eux se rendent, souvent à pied, en Vendée, là où le repliement est prévu en cas de conflit.
Au bout d’un chemin de souffrance, commence une histoire d’amitié et de solidarité entre les habitants des deux départements. De très nombreux Ardennais vont en effet s’installer en Vendée pour plusieurs années. Certains d’entre eux vont épouser des Vendéens, y fonder un foyer. Ces destins croisés entre Ardennais et Vendéens sont le creuset d’une mémoire commune qui reste vive plusieurs décennies après les faits.
 
Le Pays d'Yvois
N° 17
 Sommaire
- Quand l'histoire de Carignan s'exporte au-delà de la frontière des Ardennes (Jean Migette)
- François Joseph Phocion Hablot (Corinne Lecompte)
- Les tanneries d'Yvois Carignan (Francis Raymond)
- Quelque part au pays des songes (Yves Surmonne, Yvan Bilianski)
- Carignan et la grierre franco-prussienne de 1870.71 (Jean Luc Guien)
-  Les Soeurs de Ste Chrétienne à Carignan (Francis Raymond)
- Les bornes délimitant les anciennes propriétés de l'Abbaye d'Orval dans le pays d'Yvois (Guy Debande)
- Paul Schneider : un yvoisien méconnu (Michèle Rambourg)
- Projet de restauration de tableaux de l'église collégiale de Carignan ( Francis Raymond)
- Le canton de Carignan en 1931, physionomie industrielle et commerciale (Jean Luc Guien)
- Tricentenaire de la naissance d'un artisan d'exception : Jean André Le Paute , Horloger du Roy (Christophe Hubert) 
- Le pays peint en vers (Jean Luc Guien)
- Jean Maco, curé de Villy en 1634 (Jean Migette)
- Une distribution de colis à Carignan pendant la Seconde Guerre (Francis Raymond)
- Les archives de la ville d'Yvois-Carignan (Jean Luc Guien)
- D'un monument à l'autre (Corinne Lecompte)
- Une catastrophe à Carignan en 1934 (Francis Raymond)
- Essai de démographie historique : naître dans un village ardennais entre 1686 et 1786, l'exemple de Sailly (Delphine Liégeois)
...
 
Geste Editions
 
Suzanne Bontems
 
Un voyage des Ardennes au Poitou, après la guerre de 1870.
C'est l'histoire de son grand-père, soldat sans famille au sortir de la guerre, que nous conte ici Suzanne Bontems.
Cet homme va traverser la France depuis les Ardennes à la recherche d'une ferme qui puisse l'engager en tant que journalier. Et c'est dans le Poitou qu'il posera finalement ses valises. Il connaîtra la faim, la souffrance mais aussi des rencontres fortuites, improbables pourtant ciment de belles amitiés.
Ce récit émouvant et plein d'humanisme nous offre un regard tendre et nostalgique sur la vie française de la fin du XIXe siècle.
Suzanne Bontems s'est fait une spécialité du roman biographique. Une vie vécue est toujours pour elle le point de départ d'un beau roman, témoin d'une époque, d'une culture, d'une société.
 
Luc Braeuer
 
Après le Débarquement, la majeure partie de la France est libérée durant l’été 1944. Mais, dans une enclave de 30 km de rayon autour du port de Saint-Nazaire, 28 000 soldats allemands continuent d’occuper une zone où 130 000 civils français sont enfermés avec eux. Des milliers de volontaires français viennent pour faire le siège de la « Poche de Saint-Nazaire » : des parachutistes de la France Libre, des FFI et des FTP de la Loire-Inférieure puis du Morbihan, des Côtes du Nord, de l’Ille-et-Vilaine, du Maine-et-Loire, de la Vienne, de la Vendée, de la Sarthe, de Paris, du Loir-et-Cher, de l’Indre, du Limousin, de Normandie, de l’Oise et des Ardennes… Deux divisions américaines se succèdent pour combattre à leurs côtés. Isolées, les troupes allemandes continuent cependant d’être ravitaillées par bateau, par avion et même par sous-marin ! Dans la Poche, les civils français, coupés du monde extérieur, souffrent non seulement du froid et de la faim, mais subissent aussi leurs ennemis au quotidien et sont bombardés par ceux qui les encerclent. L’attaque n’aura pas lieu. La Poche de Saint-Nazaire sera la dernière région libérée de France le 11 mai 1945… 
 
 
Société d’Histoire et d’archéologie du Sedanais
 
Sommaire
- L'ultime tentative de conversion de Françoise de Bourbon par son père en 1572 (Aurélien Behr)
- L'hôpital de Sedan, histoire et archives (Vincent Fay)
- Parer à une offensive allemande sur Sedan : préparations et illusions de l'armée française entre 1937 et 1940 (Jean Gabriel Harter)
- L'avénement moderniste à Sedan, la genèse des immeubles " les Peignes "entre 1945 et 1951( Anne Sophie Wallart)
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Jean Marie Totot
 
Curé d'Haraucourt durant 25 années presque également partagées autour de ce terrible épisode que furent les 50 mois d'occupation allemande de septembre 1914 à novembre 1918, l'abbé Lebrun établit, à la demande de sa hiérarchie, un rapport circonstancié des événements survenus alors dans sa paroisse. Presque trois années se sont écoulées lorsque Jacques Ovide Lebrun achève la rédaction de ce compte rendu (juillet 1921). Faut-il voir là, la cause des approximations - et parfois des erreurs -que l'on trouve de temps à autre sous la plume de notre curé ? Par ailleurs, le récit du prêtre doit beaucoup à celui d'un autre témoin privilégié : Alexandre Lambert, secrétaire de mairie d'Haraucourt durant cette guerre, qui tint à jour avec une constance scrupuleuse une chronique détaillée de ces temps difficiles...
 
Le Pays des Hautes Rivières  
Sommaire
- Evoquons Yvette Barré-Barteaux
- 1940 : des Spahis dans la vallée de la Semoy
- Grands froids, embâcles et débâcles
- Parlons patois : la Confiture
- Le défrichement
- Photos : usine Vautier Frères
- Echo d'un hameau disparu : la Dauphiné
- Avant ... Après : Quartier du moulin, Roche Margot
 
Loic DELAFAITE
Une nouvelle publication de notre historien prolifique
 
Société d’Histoire des Ardennes 
 
Sommaire
- Le Dr Jean Georges Rozoy (1922-2019) (Maxe,nce Pieters, Florent Simonet)
- Saint Berthaud à Chaumont Porcien (Jackie Lusse)
- La dévotion des Ardennais à Saint Marcoul , la réaffirmation du culte catholique (1657-1714) (Renaud Toussaint)
- Le siège de Givet de 1815
- La congrégation enseignante des Soeurs Sainte Chrétienne de Revin (1845-1903) (Grégory Kaczmarek)
- Résistants en Thiérache ardennaise (1914.1918) (Jean Louis Michelet)
- Il y a cent ans, Poilcourt était adopté par Sydney (Jean Luc Guillaume, Emeric Van Sante)
- Votes pour l'héridité impériale (Jean Paul Desaive)
- Frères d'armes : Désiré, Camille et Paul Lambin (Annick Pierron-Lalucq)
- Les cinq dernières semaines de l'Algérie française et l'exode tragique des pieds noirs (Philippe Nicolas)
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Le Livre d'Histoire/Lorisse
Charles Le Goffic
 
Il est probable que si Joffre avait eu le choix de la dénomination de la bataille de la Marne, il aurait choisi un autre terme, plus conforme à la vérité historique et géographique. Une telle amplitude de front ne s'était jamais rencontrée dans l'histoire, et pour la contenir dans une appellation congruente, il eût fallu recourir au langage des abstractions : elle aurait pu s'appeler la bataille du Redressement, par exemple. En lui préférant un nom plus concret mais qui l'enfermait dans un canton étroit, l'opinion publique a peut-être cédé « à l'obscure suggestion qui émane de ces vastes plaines de la Champagne, dont la craie semble une poussière d'ossements et où, d'Aurélien à Napoléon, en passant par Attila, se sont joués presque à toutes les époques, les destins de l'Occident latin aux prises avec la barbarie germaine ». Vieux nom celtique, la Marne signifie la mère, bien que la « tortueuse compatriote » de Diderot, aux eaux claires, lentes et flexibles, ressemble davantage à une nymphe nonchalante. Ni l'Aisne, sur les bords de laquelle la bataille allait ensuite se transporter et se fixer pendant plus de trois ans ; ni la Meuse aux heures rouges de Verdun, ni la Somme lors de l'offensive de 1916, ne furent l'objet d'une dévotion aussi fervente. Lorsque Foch prit le commandement de la 9e armée nouvellement constituée, il était stratégiquement inconnu, sauf de Castelnau et de Joffre. Le 5 septembre 1914, les dernières troupes françaises traversaient les marais de Saint-Gond. Cinq jours de corps à corps, de charges à la baïonnette, de duels d'artillerie ininterrompus, provoquèrent « un brouillard de fumée », comme l'écrivit l'instituteur, M. Roland, dans son journal. Par une illumination de génie, au soir du 8 septembre, accablé sous des forces disproportionnées, Joffre imagina une rocade de la 42e division aux conséquences immédiates et dont l'effet moral fut prodigieux sur ses troupes, donnant l'élan nécessaire pour se jeter sur les talons de l'ennemi et lui enlever Fère-Champenoise dans la nuit du 9 au 10. Quand les vapeurs se dissipèrent, le 10 au matin, « vingt cadavres de villages jonchaient les berges des marais ». Le bétail gisait les pattes en l'air, les vignes pendaient calcinées, la volaille donnait des signes d'empoisonnement, mais sur toute la ligne, l'ennemi battait en retraite. Sur les chaussées, jusqu'à la Marne, la boue « était rouge comme s'il avait plu du sang ».
 
Bernard Hennique
 
Un récit sur la Deuxième Guerre mondiale peut sembler être la répétition de faits connus de tous. Celui-ci est exceptionnel : il retrace non seulement les émotions d'un jeune garçon face à la drôle de guerre, mais chacun de ses regards est remis dans son contexte historique, géographique et sentimental. C'est la qualité d'écriture du journaliste chroniqueur que l'on retrouve ici.  
Au fur et à mesure de son exode ou de son retour vers la maison familiale, l'auteur décrit avec précision les lieux, les maisons, les ruines qu'il découvre. Le lecteur peut ainsi aisément imaginer les dégâts de la guerre, ses horreurs, les trahisons et l'immense injustice qu'elle représente.
L'auteur a pris des notes sur ses cahiers d'écolier pendant toute cette période. Une écriture réfléchie après les faits n'aurait pas permis une telle fraîcheur et une telle spontanéité. « Toutes ces notes prises à chaud, remises au propre dans un style direct constituent un modeste témoignage de ce que fut l'existence de milliers de gosses de son âge, confrontés aux privations de tous ordres, aux occupants, aux hivers rigoureux. » Que le lecteur ne recherche pas un cours d'histoire au travers de ces lignes. Il n'y trouvera que souvenirs, émotions, joies ou pleurs. Il imaginera aussi les écoliers rentrant sagement, un matin d'hiver dans leur salle de classe glacée, ouvrant leur cahier sur ordre du maître, et s'apprêtant à écrire, découvrant déconcertés que leurs encriers étaient gelés.
 
Maurice Thiery 
 
   Placée à l'avant-garde des frontières françaises, la Picardie a subi de tout temps le choc des armées qui venaient du nord. Pourtant, jamais la région du Santerre n'a si bien mérité le nom de terre de sang que lors de la Grande Guerre. Jamais elle n'en avait bu autant, répandu sur elle par l'envahisseur, dont les soldats dauphinois, savoyards, bretons et picards ont fait d'effroyables hécatombes. Après la bataille de Charleroi, les Allemands envahirent la France et se dirigèrent vers Paris où ils espéraient arriver rapidement. Souvent arrêtés par des combats opiniâtres au cours de leur ruée foudroyante, ils pénétrèrent en Picardie dans la journée du 27 août 1914. Lorsqu'une patrouille de cinq uhlans entra au Catelet, un soldat britannique abattit un cavalier allemand et son cheval. Les renforts allemands ne tardèrent pas à arriver et, sous prétexte que les tirs auraient été l'œuvre d'un civil, ils terrorisèrent et humilièrent six otages, dont le curé qu'ils menacèrent d'enterrer vivant dans son jardin. Si grâce à l'autopsie du soldat allemand abattu et à la découverte de la balle anglaise, le village échappa au bombardement auquel il semblait voué, la plupart des habitations furent saccagées, souillées et dévalisées. Les villages d'Epehy et de Péronne subirent un sort similaire. L'armée impériale avait ordre de détruire impitoyablement toutes les usines concurrentes de l'industrie allemande. Parce que les Anglais préféraient le sucre français au sucre allemand, les raffineries furent systématiquement anéanties. Dans l'histoire de cette terrible guerre, Albert figure au premier rang des communes les plus éprouvées. Dans l'après-midi du 29 septembre 1914, les obus commencèrent à tomber sur la ville qui bientôt s'effondra littéralement comme un château de cartes. Trois heures plus tard à la faveur d'une première accalmie, les habitants sortirent de leurs caves et entreprirent le lugubre défilé de leur exode, tandis qu'au milieu du brasier, seule la basilique Notre-Dame de Brebières émergeait, masse rouge et sanglante dont le grand dôme doré et la statue de la Vierge se dressaient, semblant défier le feu de l'ennemi. L'édifice ne résista pourtant pas au second bombardement de la cité, le 22 octobre suivant. Maurice Thiéry rend hommage aux plus humbles qui firent souvent preuve de courage et d'héroïsme. Principale du pensionnat Jeanne d'Arc de Roye, la frêle Mlle Mériglier que les Allemands surnommèrent « la bonne dame de Roye » pour les soins qu'elle prodigua à leurs blessés, sauva la vie de dix Britanniques qu'elle cacha dans ses murs qui hébergeaient alors cinquante ennemis.
 
César méléra
 
Lorsque César Méléra arrive à Bois Saint-Pierre dans l'après-midi du 5 juin 1916, après deux heures d'errance sous la pluie pour chercher l'emplacement du bivouac, il est fourbu. Chacun tente tant bien que mal de trouver un abri. Le kilogramme de paille distribué à chaque militaire s'est vite enfoncé dans la boue ; le pain et les capotes sont trempés. Au petit matin, un homme de la 1re compagnie est étendu, la cervelle vide : « fusil placé près de lui, il a poussé la gâchette et a résolu le sombre infini ». Le régiment de zouaves d'Oran, le meilleur de l'armée de Verdun, a rejoint la Coloniale. Ordre est donné de se rendre au fort de Tavannes pour huit jours, sans ravitaillement. Le 12 juin à 20 heures, alors que déjà nombreux sont ceux qui ont été fauchés par les obus, l'auteur raconte : « On va entrer dans la fournaise. Calme absolu : il faut que les destinées s'accomplissent ». Puis, à minuit : « Un 137 autrichien s'obstine à taper un peu en avant, un peu en arrière de moi : je pense à cette chambre de cauchemar d'Edgar Poe dont les murs se resserrent les uns sur les autres, un puits au centre. Cauchemar ». Au terme de cette nuit, il ne reste plus un seul mètre qui n'ait été labouré, plus un brin d'herbe, plus un fétu de bois. Les hommes sont des paquets de boue. On ne reconnaît plus à deux mètres un zouave d'un colonial. Les morts ne sont pas épargnés non plus. Gayol, que César Méléra a fait enterrer la nuit, est déterré et cisaillé en deux par un obus. « Qui n'a vu des blessés râlant sur le champ de bataille, sans soins, buvant leur urine pour calmer la soif, et la vie des hommes sous le tunnel de Metz à Verdun, n'a rien vu de la guerre. Verdun est terrible, pas plus que ne le fut Arras ou l'Yser en 1914, il est terrible en ce qu'on y est obligé de soutenir une guerre de rase campagne contre des moyens de forteresse ; il est terrible parce que l'homme s'y bat contre du matériel en ayant la sensation de taper dans le vide ; il est terrible encore plus parce qu'il est impossible d'y manger, d'y avoir chaud et surtout d'y dormir ». Deux ans plus tard, l'auteur revient de sa bataille sur la montagne de Reims. « Ce fut un beau travail, un art sanglant qui ne ressemblait en rien au charnier, à la pourriture de Verdun. » Parti avec 475 hommes, le bataillon ne revint qu'avec 135 rescapés. Il a sauvé Reims et la montagne en se sacrifiant. « Après Verdun, vainqueurs, nous restions des loques angoissées ; ici battus, nous sommes fatigués, mais pleins de confiance. Le flot monte mais reflue en vagues sanglantes ».
 
Isidore Philoxime Mien
 
 Plusieurs sites du canton de Rozoy-sur-Serre ont conservé les traces de l'époque gallo-romaine. Brunehaut, épouse de Sigebert, roi d'Austrasie, en faisant réparer les voies romaines, leur donna son nom mais surtout une longévité à toute épreuve. Elles résistèrent aux multiples invasions dont le canton fut l'objet, tout au long de son histoire. Les Barbares, en espérant fléchir la colère de Dieu, permirent à l'Église de s'enrichir grâce à leurs nombreux dons. Celle-ci employa sa fortune à fonder des monastères qui transformèrent bois et marais en campagnes fertiles et offrirent un asile aux malheureux. Des villages furent ainsi fondés sous leur impulsion, comme Dizy-le-Gros ou les Autels. Vers le milieu du IXe siècle, les Normands mirent la Picardie à feu et à sang et, en 882, ils ravagèrent la Thiérache, pillant les églises, réduisant les villages en cendres et condamnant leurs habitants à errer. L'impuissance des successeurs de Charlemagne à résister à l'ennemi modifia radicalement la société : chaque propriétaire devant défendre lui-même son domaine, les seigneurs ne tardèrent pas à s'affranchir de l'autorité royale. Les luttes entre seigneurs se multiplièrent et les villes ne purent se dégager du joug seigneurial qu'en obtenant du pouvoir royal le droit de s'ériger en commune. Au XIIe siècle, les seigneurs de Rozoy participèrent aux croisades, qui furent à l'origine de l'arrivée de la lèpre, et, par leurs dons et ceux des familles puissantes de la contrée, permirent à l'abbaye du Val-Saint-Pierre de posséder de nombreux biens dans le canton. Ce fut ensuite une succession de guerres longues et ruineuses. Les troupes d'Édouard, roi d'Angleterre en 1339, les invasions anglaises en 1358 et 1373, les désordres de la Jacquerie, les armées allemandes, espagnoles et anglaises pendant la rivalité entre François Ier et Charles Quint, les combats sous Henri II, les troubles du calvinisme, la guerre que déclara Louis XIII à l'Espagne causèrent des maux longs à effacer et une misère profonde. Des villages entiers furent transformés en déserts, parmi eux Chaourse, Montloué ou Lislé. « Il fallut de longues années de prospérité et de paix pour réparer tant de désastres et de malheurs ». 
 
Isidore Philoxime Mien 
 
 A travers une recherche minutieuse effectuée « dans la solitude et le silence », l'auteur a su restituer le passé de toutes les communes du canton. Ainsi, on apprend quelle était l'importance de Montcornet au XIIIe siècle, comment le bourg fut réduit en cendres en 1574. On découvre l'histoire des seigneurs de Rozoy, Renneval, Régnier. On visite les églises, les châteaux, les édifices aujourd'hui disparus ou encore les lieux témoins de l'invasion espagnole ou des guerres de la Fronde.
I.-P. Mien fait partager ses découvertes sur les faits devenus événements, comme la commande par Henri IV d'un manteau en toile de serge de Montcornet. « La moindre note, écrit-il, aujourd'hui d'une utilité peu appréciable, peut prendre sa valeur dans l'avenir ». C'est pourquoi il relate des faits aussi inattendus que le jugement d'un porc qui avait défiguré un enfant, en 1494, à Clermont-lès-Fermes.
Autant de détails qui font de ce livre un passionnant document où le lecteur retrouvera non sans émotion ses ancêtres, maires, instituteurs cités au fil des pages.
 
CREHLoM
 
 Sommaire
-Statuts des ardoisiers de Monthermé
- Acte notarié du 26 vendémiaire an IX
- L'ardoise, support de l'écriture
- Des cafés ... et des souvenirs
- Monthermé change de visage (II)
- Rectificatif pour les moulins de Laval Dieu
- Souvenir de ma vallée
- la fête du café
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Editions Harlaut
Lise Bésème Pia
 
 
Horizons d'Argonne
N° 96
Sommaire
- Hommage à Michel Boinnard (Pierre Boinnard)
- Un céramiste argonnais : Jean Baptiste Louis Preinsler (Jackie Lusse)
- La reconversion des verriers argonnais : Grandidier (Laurent Weiss)
- Les seigneurs de Buzancy et la vie de château sous l'ancien régime (Gilles Deoche)
- US Argonne, une connexion veriière portée par Jean Baptiste de Bonnay de La Rouvelle (Guy de Rouvray)
- Les députés argonnais pendant la grande guerre (Daniel Hochedez)
- Quand une élève sauvait le lycée de Vouziers (Gilles déroche)
- Lucien Houllemare (Gilles Déroche)
- Le platane de la Harazée (Daniel Hochedez)
...
  
Maison de l’Histoire du Plateau de Rocroy et des Fagnes
  
Sommaire
- Le sort des mobilisés pendant la Première Guerre mondiale (MF Barbe, MT Duflot, Joél Thevenin)
- Rocroi libéré par les Italiens le 10 novembre 1918 (Marie Françoise Gustin)
- Drames et énigmes dans notre communauté Gué d'Hossoise en 1914.1918 (Marie Thérèse Duflot)
- Unique à Rocroi , le style Art Déco de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance (Marie France Barbe)
- La naissance du basket-ball à Rocroi (Marie France Barbe)
- A propos de la bataille de Rocroi : les archives de Chantilly, d'Artagnan présent ? (Marie France Barbe)
- Célébration du 375 e anniversaire (Philippe Papier)
... 
 
Les Amis du Patrimoine de Mouzon
N° 28
 
Sommaire
- in mémoriam : Désiré Huart
- Les maisons espagnoles de Mouzon et la dendrochronologie (Alain Renard)
- Projet sur l'activité commerciale et artisanale à Mouzon de 1900 à nos jours (Guy Cochard)
- L'année 1918 (Alain renard)
- Le 11 novembre 1918 à Mouzon (Manuel Tejedo-Cruz)
- "Mouzon il y a 40 ans !" L'année 1974 à travers les bulletins municipaux (Alain Renard)
- "Monsieur" (Françoise Thomas)
- La vie, le véritable patrimoine à sauvegarder (Joël Antoine)
- Lambert Charles-Henri, et l'Esperanto (Guy Cochart, Alain Renard)
- Nathalie Piquart , la mémoire au quotidien
- Les chemins de Saint Jacques de Compostelle (Paul Motte)
- le football à Mouzon (Jean Marie Mabillon)
- .... 
 

 
Généalogiquement Vôtre
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