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Le piège de Sedan, Arnaud Gillet

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(Code: ColPerGillPieg)
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Le piège de Sedan
Arnaud Gillet
232 pages, 21 * 30, dont 72 pages couleur, plus de 100 photographies, nombreuses cartes et tableaux de synthèse
Editeur Arnaud Gillet 2013
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900g
En mai 1940, la première puissance militaire qu'est la France a été balayée en quelques semaines. Les Allemands, réussissant avec une incroyable célérité à traverser la forêt des Ardennes, se jettent sur cette zone fortifiée de Sedan, et de façon toute aussi stupéfiante, parviennent à la prendre en quelques heures, après une traversée d’un fleuve de plus de soixante-dix mètres de large !
La rupture du front français est consommée sans pertes humaines ou matérielles significatives, aussi bien côté français qu’allemand, loin des offensives meurtrières de 14-18...
La puissante contre-attaque des chars français du lendemain est sabotée par des généraux français et antirépublicains, le général Huntziger à leur tête. L’armée alors recule sur Stonne - Le Mont-Dieu ouvrant en grand les portes de la France… Le général Guderian a peine à croire ce qu’il qualifie de « miracle » et engouffre alors ses divisions blindées dans ce couloir en or jusqu’à la baie de Somme.
Ensuite le général Gamelin exige le bombardement aérien des ponts militaires à Sedan, ce que refuse l'armée de l’air à trois reprises ! Pire, elle transmet la mission à la Royal Air Force qui l’accepte à moitié lors des missions de la matinée.
 L’armée de l’air affirme ensuite qu’elle enverra l'après-midi tous ces bombardiers disponibles en deux vagues massives en soutien d’une offensive terrestre fantôme et exige un effort similaire de la part de son Allié. Face à ce qui s’avère être un chantage, la Royal Air Force, redoutant à juste titre le massacre de son aviation, feint d’accepter, mais sélectionne des ponts loin de Sedan et, pire encore, en plein milieu des troupes françaises !
Sauf que des mystérieux « contre-ordres » français et britanniques de dernière minute ont été expédiés aux unités.
Pas le moindre bombardier français n’attaquera ces ponts, mais des objectifs secondaires pour ceux qui n'ont pas fait demi-tour, et la seconde vague française n’a en fait jamais été envisagée une seconde. Quelques bombardiers britanniques, eux, attaqueront bel et bien les ponts à Sedan : un piège qui a quasi anéanti l’aviation britannique en Champagne en raison des tirs des Messerschmitt, de la Flak, mais aussi de la D.C.A. et de la chasse française commettant de nombreuses méprises qui avec cette désastreuse opération franco-britannique de l’après-midi illustrent, en fait, assez bien l’anglophobie d’une partie de l’armée française à l'instar du maréchal Pétain qui attend son heure !