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Evigny, Jacques Lambert

DIVERS
(Code: LambEvig)
En Stock
Evigny
Jacques Lambert
Mairie d'Evigny, Association culturelle de sauvegarder du patrimoine rural d'Evigny 2026
184 pages, 21 * 30
25,00 €
700g
Evigny
Jacques Lambert
Mairie d'Evigny, Association culturelle de sauvegarder du patrimoine rural d'Evigny 2026
184 pages, 21 * 30
 
Lorsque j’ai écrit Campagnes et paysans des Ardennes, 1830-1914, publié en 1988, j’ai lu aux Archives départementales des Ardennes une petite trentaine de monographies de villages, écrites le plus souvent dans la seconde moitié du XIXe siècle. Rédigées par des instituteurs, incités par les différents ministres de l’Instruction publique, ou par des curés, encouragés par leurs évêques, elles m’ont été, pour la plupart d’entre elles, un grand secours.
Ce qu’elles m’ont appris sur l’histoire, la géographie, les habitants, les traditions, les activités économiques pour ne citer que quelques thèmes, m’autorise à écrire que cet ouvrage sur Évigny ne peut-être considéré comme une vraie monographie exhaustive. C’est une promenade à travers Évigny afin d’y découvrir ses rues, ses maisons, son patrimoine commun à tous les villages : église, cimetière, monument aux morts.
C’est l’évocation de quelques faits divers qui s’y sont déroulés ainsi que le récit de quelques épreuves diverses qu’il a traversées.
C’est, grâce à la lecture attentive des comptes rendus de conseils municipaux sur 100 ans (1846-1946), la restitution avec force détails de la vie quotidienne des habitants d’alors - à mille lieues de la nôtre - confrontés aux problèmes graves et récurrents de l’approvisionnement en eau, de l’entretien des chemins et des bâtiments communaux pour ne citer que les plus cruciaux. Afin de les résoudre, les différents conseils municipaux, dont l’histoire est souvent mouvementée, ne disposaient que d’un budget très contraint, reposant sur les rentrées des coupes affouagères et le recours à l’emprunt.
C’est la mise en avant de l'existence d'une association qui valorise depuis plus de quarante ans un passé villageois dont nous sommes tous les descendants.
Résolument, j’ai voulu inscrire ce livre dans le courant que l’on dénomme « l’histoire d’en bas », celle du peuple et non des élites. 


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