Err

A travers le Sedan d'hier tome 2, Ernest Hupin

Le livre d'histoire
(Code: LivSedan2)
En Stock
A travers le Sedan d'hier, notes humoristiques
Ernest Hupin
Le Livre d'Histoire 2003
Réimpression de l'édition de 1895
376 pages, 14 * 20
34,48 €
390g

L'ouvrage que nous présentons ici est le second, etdernier, volume de : À travers le Sedan d'hier. Notes humoristiques, quiconstitue un panorama étonnant de l'histoire, au quotidien, de cette belle cité.Poursuivant une déambulation à travers la ville, commencée dans le volume I,nous passons tout d'abord rue des Francs-Bourgeois, où, dans la deuxième maison,« au 3e étage, en face le toit de l'église », se trouvait une école,dirigée par le père Guérin, coiffé d'un bonnet de soie noire (comme dans lachanson de Béranger), tandis qu'au n° 21, l'estaminet de la Grappe deRaisins était le lieu de réunion des commissaires de la Saint-Blaise quiconféraient avant la grande fête annuelle. Puis nous suivons la vieille rueSainte-Barbe, où, jadis, il y eut une violente explosion de gaz, provoquée parun pharmacien aux expérimentations trop hardies et où, au n° 11, au cours d'uneperquisition effectuée par les représentants de la Convention, on découvrit desbatteries de fusils démontées, des cartouches pleines, des bombes chargées et dela poudre !
En arrivant place du Château, nous nous rappelons que l'immeubledu coin fut surtout célèbre par « la sinistre affaire de Drappier, dit laBoulette, et coiffeur de son état, » tué d'un coup de merlin, en plein midi,son assassin étant demeuré inconnu. Quant à la place du Barbeau, elle était lerendez-vous d'un grand nombre de ménagères qui venaient chercher l'eau à lafontaine, par suite de la suppression de celle qui était située à l'époque dansla rue de La Marck. La rue de La Rochefoucauld fut nommée ainsi, à l'occasion dela visite du duc de ce nom qui était venu (en 1814) annoncer la paix et au n° 1de la rue Sillery, l'une des plus paisibles de la ville, habitait la familleSchmitz, d'origine rhénane, et notamment F. Schmitz, qui fit un superbe portraitdu général Faidherbe, ainsi que Philippe Beaudesson, « découpeur de bois decampêche », dont la loutre courait dans les rues, « montant dans les étagescomme un chien, mais ne se laissant pas approcher par les carlins du quartier »et J.-B. Bouzin, sous-officier à l'hôpital militaire et marié à AurélieCochon... La promenade continue en direction des quartiers de la Grande Rue, dela Sorille et Torcy.